À la découverte des orchidées sauvages d’Aquitaine PDF

Cet article est une ébauche concernant une commune de la Vienne. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à À la découverte des orchidées sauvages d’Aquitaine PDF disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.


Cet ouvrage présente l’intégralité des 65 espèces d’orchidées connues à ce jour en Aquitaine.

Attrayant et très abondamment illustré, il est destiné aux amateurs désirant découvrir ces plantes fascinantes. Les spécialistes avertis y trouveront des informations très précises sur le statut et la répartition des orchidées en Aquitaine. Des itinéraires de découverte des sites les plus représentatifs des cinq départements de la région sont proposés : une carte, accompagnée d’une description du patrimoine naturel et des espèces à découvrir, permet de les localiser et de se déplacer aisément sur le site.

Le livre débute par un tableau général des orchidées en Aquitaine :

• caractéristiques géographiques de l’Aquitaine, grands types de végétation ;

• morphologie des orchidées et cycles de vie ;

• menaces et actions de protection ;

• symboles liés aux orchidées.

La grande originalité de ce livre est de présenter au lecteur 27 itinéraires de promenade naturaliste :

ils permettent de découvrir les sites les plus représentatifs des 5 départements qui composent la région.

Chaque itinéraire présenté est accompagné d’une carte qui permet de le localiser et de se déplacer

aisément sur le site, d’une description du patrimoine naturel et des espèces (plantes, insectes, amphibiens, reptiles, oiseaux etc…) que l’on peut y observer.

Les monographies présentent l’intégralité des espèces en Aquitaine :

• les cahiers d’identification donnent des critères simples et sont très abondamment illustrés ;

• les orchidées sont présentées par espèce, chacune d’entre elles est illustrée par plusieurs photographies prises en nature et par une carte de répartition dressée sur la base des derniers inventaires au niveau régional.

Pour chaque espèce sont détaillés les caractères morphologiques, la répartition géographique, les

conditions d’habitat, leur statut, les menaces et les mesures engagées pour la protection de leurs milieux.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. Au nord de l’agglomération, les terrasses du Clain sont exploitées de part et d’autre de la route. Ces carrières présentent un décor étrange, rougeâtre, ocre avec des parois qui changent de couleur en fonction des travaux. On y a trouvé de l’outillage et des ossements d’animaux datant de la préhistoire. Le climat est océanique avec des étés tempérés. Au lieu-dit Varennes, une enceinte a, en effet, été découverte.

Elle est délimitée par un double fossé. De nombreux ossements humains et d’animaux y ont été retrouvés ainsi que des outils en pierre. Une importante résidence aristocratique gauloise a été retrouvée aux Gains. Saint-Georges-lès-Baillargeaux accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans la Vienne. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

La commune relève du tribunal d’instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d’appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud’hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d’appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 49 hab. 2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab. 18 exploitations agricoles en 2010 contre 39 en 2000. La commune abrite l’un des trois centres de tri des déchets ménagers du département de la Vienne.

La commune accueille aussi l’une des cinq installations de stockage de déchets non dangereux d’une capacité de 150 000 tonnes. La façade et la toiture sont inscrites comme monument historique depuis 1959. Le classement du jardin date de 1966 et la fuie du château de 1994. Le château occupe, à l’ouest de la route D 4, les pentes qui conduisent au Clain. Il est à 500 m du bourg. Il est presque au ras du sol et est formé de deux énormes dalles de grès supportées par quatre piliers ou orthostrates. Le dolmen était utilisé comme sépulture collective.

Le bois de Vayres est situé sur la rive droite du Clain. C’est un bois d’une centaine d’hectares, dont la topographie est très plane. Il occupe des terres de « groies ». Le bois de Vayres est largement exploité, de nos jours, par l’homme, notamment par la sylviculture du pin sylvestre. Le chêne pubescent en est l’essence caractéristique. Le bois de Vayres doit essentiellement son classement pour sa flore qui comprend quatre espèces de plantes rares.

La plante la plus rare recensée dans le bois de Vayres est la goodyère rampante. C’est une orchidée montagnarde qui n’a été observée que dans trois sites dans le département de la Vienne. Albert-Favre, ministre sous la Troisième République, né à Saint-Georges en 1868. Michel Grain, né le 6 octobre 1942 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, coureur cycliste français.