Éléments de théorie des nombres PDF

Cet article est une ébauche concernant la chimie. Les réactions acide-base selon Lewis sont donc en éléments de théorie des nombres PDF simplement des réactions de complexation.


Les acides de Brønsted ne sont pas toujours des acides de Lewis. On peut être tenté de dire que la définition d’un acide de Lewis est plus générale que celle de Brønsted, mais en réalité ce n’est pas une généralisation c’est une autre façon de modéliser des réactions, en chimie organique notamment les acides au sens de Brønsted ne sont pas forcément des acides au sens de Lewis. Lewis aboutit à la création de liaisons covalentes et que les nombres d’oxydation des éléments ne sont pas modifiés. Contre-exemple : un corps capable de recevoir un ou plusieurs électrons, éventuellement en créant des liaisons covalentes, mais dont le nombre d’oxydation s’en trouve diminué n’est pas un acide de Lewis mais un oxydant. La notion d’électrophilie est proche de celle d’acide de Lewis. La différence est une question de point de vue : l’acide de Lewis est un point de vue thermodynamique alors que l’électrophile est un point de vue cinétique. Ainsi, les acides de Lewis se comparent avec des constantes d’équilibre alors que les électrophiles se comparent avec des constantes de vitesse de réaction.

Le produit résultant de la réaction d’un acide et d’une base de Lewis est généralement unique, c’est un complexe. Les acides de Lewis possèdent une lacune électronique dans leur structure ce qui n’est pas forcément le cas des acides de Brønsted. La plupart des cations métalliques sont des acides de Lewis. Un exemple typique de réaction impliquant un acide de Lewis est la réaction d’alkylation de Friedel-Crafts. La notion d’acide de Lewis est une notion thermodynamique, c’est-à-dire qu’elle est liée à un équilibre, au contraire de la notion d’électrophilie qui est cinétique et caractérise donc la vitesse de réaction avec un autre composé. Cours de chimie organique, Paris, Éditions Dunod, 1990, 524 p.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 8 novembre 2018 à 03:13. 1545, dans l’œuvre de Cardan, d’une expression contenant la racine carrée d’un nombre négatif, nombre qu’il appelle sophistiqué. Durant trois siècles, ces nombres sont regardés avec méfiance, n’en étant pas vraiment mais permettant des raccourcis intéressants tant en algèbre que dans la toute nouvelle branche du calcul infinitésimal. Les nombres complexes sont nés de confrontations avec des opérations impossibles comme les racines carrées de nombres négatifs. 40 tout en reconnaissant que l’équation est, en toute théorie, impossible à résoudre.