Bachelard dans le monde PDF

Il y a plusieurs formes d’imagination : imagination plastique, imagination pratique, etc. Quand deux perceptions existantes sont combinées dans bachelard dans le monde PDF’esprit, la troisième perception résultante est la synthèse, par occasion une quatrième appelée antithèse, qui à ce point existe seulement en tant que partie de l’imagination, peut souvent devenir inspiration pour une nouvelle invention ou technique. L’expérimentation du monde est une interprétation de données qui proviennent apparemment des sens, perçu comme tel comme réel en contraste avec la pensée et l’imaginant.


L’oeuvre philosophique de Bachelard constitue une interprétation originale, tant de l’imagination poétique que de la raison scientifique. Mais paradoxalement ses conceptions ont connu peu de prolongements. Les participants du colloque de Dijon, dont une sélection significative d’études constitue cet ouvrage, ont été invités à dresser un bilan de l’influence du philosophe à travers le monde. « Copyright Electre »

La différence entre imaginaire et réalité perçue peut être si imperceptible qu’elle peut causer des états psychotiques. Beaucoup de maladies mentales peuvent être attribuées à cette incapacité de distinction entre le perçu et le monde implicitement crée. L’infinité de l’imagination est potentiellement autant une source de plaisir réel que de douleur inutile. L’imagination peut également produire des symptômes de maladies réelles, dans certains cas physiquement manifestées. L’imagination diffère fondamentalement de la croyance car l’invention de l’esprit n’altère pas le cours de l’action pris dans le monde apparemment partagé, alors que la croyance est ce que la personne considère comme vérité inhérente au monde personnel et partagé. L’imagination comme activité cognitive qui consiste à réassembler différents souvenirs pour former une nouvelle représentation dynamique.

L’imagination passive, quand l’esprit se représente involontairement des impressions sensibles. Comme activité du sujet, l’imagination est une production impliquante. C’est le cas par exemple chez Aristote, pour qui elle est un pouvoir, appel à l’intelligence. Au contraire, reçue sans une capacité de mise en ordre ou de construction signifiante, son intérêt s’affaiblit. Ainsi, dans l’empirisme, l’imagination est un écho d’impressions, un simple redoublement affaibli.

Son statut devient alors secondaire, voire inférieur. L’imagination est proche de la sensibilité, dans la mesure où les données sensibles la conditionnent. Il ne semble pas pouvoir y avoir d’imagination sans une expérience sensible antérieure. Ce rapprochement n’est pas encore suffisant pour caractériser l’activité propre de l’imagination, mais montre qu’en appartenant à la sensibilité, l’imagination en est néanmoins séparée. Quel est le lieu exact de l’imagination ?