Berlin chantiers (Essais – Documents) PDF

Ingénieur ordinaire, il commence par construire des ponts d’intérêt berlin chantiers (Essais – Documents) PDF. Le rapport flèche sur portée étant particulièrement faible pour les trois ponts dont il doit faire la conception, Eugène Freyssinet va découvrir les déformations différées du béton en compression. Il se renseigne auprès du Laboratoire des Ponts et Chaussées pour savoir pourquoi les mesures qui y ont été faites n’ont pas montré le phénomène du fluage.


Ces flâneries berlinoises, inspirées de Walter Benjamin, nous révèlent un Berlin insolite, hanté, mutant. Chemin faisant, Régine Robin nous propose une analyse originale des avatars de la mémoire et de l’oubli aujourd’hui. Historienne, sociologue et écrivain, professeur à l’Université du Québec à Montréal, Régine Robin a publié une quinzaine d’ouvrages dont plusieurs romans.

Il apprend ainsi que les laborantins démontaient chaque soir les appareils de mesure qui étaient remis à zéro le lendemain matin, empêchant ainsi de mesurer ce phénomène. En 1913, il invente les voûtes à nervures par-dessus. La construction des ponts de Châtel-de-Neuvre et de Villeneuve-sur-Lot débute en 1914 mais leur réalisation est arrêtée par la guerre. Pendant la Première Guerre mondiale, il est nommé capitaine du génie. En janvier 1916, il est mis en congé sans solde et devient directeur technique et associé de la Société Mercier, Limousin et Compagnie.

Elle est devenue ensuite la Société Limousin et Compagnie, Procédés Freyssinet. Le premier pont qu’il a réalisé comme directeur technique de l’entreprise Mercier, Limousin et Cie est le pont de la Libération de Villeneuve-sur-Lot, commencé en 1914, et dont le gros œuvre est terminé en 1919. Dans les années 1920, il participe à la construction du pont Albert-Louppe à trois travées identiques de 180 m de portée où il découvre les lois de la déformation différée des bétons. Ses nombreuses recherches lui permettent de mettre au point des cintres roulants, des voûtes à nervures au-dessus et surtout, il découvre en 1917 l’effet bénéfique des vibrations sur la mise en œuvre du béton. 50 mètres dont les culées étaient reliées l’une à l’autre par un tirant de section environ triple de celle de la voûte, et précontraint sous 2 500 tonnes.