Besoins fondamentaux et démarches de soins de l’aide-soignant(e) PDF

Cet article est une ébauche concernant la médecine, besoins fondamentaux et démarches de soins de l’aide-soignant(e) PDF bioéthique, le handicap, le droit et la France. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.


Cet ouvrage est destiné aux élèves aides-soignant(e)s préparant leur diplôme.
Son contenu correspond à une approche méthodique de la démarche de soins si importante en pratique.

Dans une première partie, l’ouvrage s’articule autour des besoins fondamentaux de Virginia Henderson et la progression du texte se fait à partir des perturbations de ces besoins. Le lecteur trouvera pour chaque perturbation les actions à mener.
La deuxième partie de l’ouvrage est un recueil d’évaluations qui permet à l’élève de noter tout ce qu’il a pu faire au cours de ses stages et ainsi de s’autoévaluer.
La mise en page en couleurs est attractive et permet au lecteur de repérer rapidement et facilement les phases clés de la démarche qu’il doit pratiquer lors de ses stages.

Cet ouvrage est le complément indispensable des 54 fiches pratiques pour les aides-soignant(e)s d’Armelle Pringault déjà paru aux éditions Estem.

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. La déontologie est l’ensemble des règles éthiques de fonctionnement d’une profession médicale ou paramédicale. La charte concerne les règles éthiques de fonctionnement d’un établissement de santé ou d’un service ou établissement social ou médico-social. L’éthique du soin ou du prendre soin ne se résume pas à la déontologie et au respect d’une charte, elle concerne l’application concrète dans la pratique professionnelle au quotidien.

Dans le soin, l’éthique est au centre de la pratique professionnelle des médecins et les infirmiers. L’éthique déontologique c’est-à-dire la philosophie morale et la loi morale. C’est-à-dire qu’elle dicte ce qui est bien ou mal. La déontologie professionnelle est donc l’ensemble des règles qui définissent les obligations d’ordre moral de cette profession. On parle de code de déontologie, de charte, de principes Vocabulaire qui renvoie aux fondements et aux valeurs d’une organisation, d’une institution, ou d’un individu. Un code de déontologie est l’ensemble des règles morales qui déterminent les obligations éthiques d’une profession. Ce code s’impose à l’ensemble des professionnels de ce métier .

En matière de soins d’accompagnement seuls les médecins, les sages femmes, les chirurgiens dentistes ont un code de déontologie publié au Code de la Santé. Les médecins sont régis par l’Ordre des médecins. Le Code sert de référence aux instances juridictionnelles de l’Ordre, et de guide aux médecins dans leur pratique quotidienne, au service des patients. Toutefois, elles n’ont pas l’autorité d’un code de déontologie publié au J. Cet ordre à deux objectifs de se doter d’un code de déontologie et peser dans le débat politique sur la santé en tant qu’organisation professionnel. Les Chartes sont des actes juridiques qui déterminent les règles d’une institution de soin ou d’accompagnement social. Elles font l’objet d’une réglementation et d’un affichage obligatoire dans tous les établissements concernés de manière à respecter les droits des usagers et patients de ces établissements.

Le respect des règles définies par la charte peut faire l’objet d’un contrôle de l’administration, donner lieu à des poursuites pénales et à une révocation pour les agents de la fonction publique hospitalière ou territoriale, à un licenciement pour faute lourde pour les salariés du privé sanitaire ou médico-social, en cas de manquement grave. La Charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante a fait l’objet d’une négociation entre le ministère de l’Emploi et de la Solidarité et la Fondation Nationale de Gérontologie. Comme la déontologie, la charte est de l’ordre de la loi morale kantienne. Au-delà des règles, l’Éthique est une réflexion sur l’application de ces normes aux situations concrètes que rencontrent le personnel des services et établissements qui accompagnent les usagers des équipements où ils exercent. La démarche éthique devient centrale dans la prise en charge et l’accompagnement au point que cette démarche est un des enjeux de l’évaluation et de l’accréditation des établissements et services. Pour l’Anesm, la bientraitance est une démarche collective pour identifier l’accompagnement le meilleur possible pour l’usager, dans le respect de ses choix et dans l’adaptation la plus juste à ses besoins.

L’ONU a produit deux textes qui établissent des règles déontologiques en faveur des personnes atteintes de handicap, ces deux textes sont établis en référence à la Déclaration universelle des droits de l’Homme. La mise en œuvre pratique des 22 principes de la convention par les États membres fait l’objet de l’Agenda 22 défini comme un ensemble de règles de  bonne conduite  mises en œuvre par des États et des autorités locales. Arrêté du 8 septembre 2003, article L. 311-4 du Code de l’action sociale et des familles. Cette charte concerne les personnes accueillies dans les établissements sociaux et médico-sociaux Elle a pour but de prévenir tout risque de maltraitance. Une charte des droits et libertés de la personne accueillie, spécifique à la nature de l’établissement. Par exemple pour les EHPAD, la Charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante est incluse dans le livret d’accueil.

Le règlement de fonctionnement de l’établissement. Un contrat de séjour ou un document individuel de prise en charge est élaboré avec la participation de l’usager ou de son représentant légal. Il détaille la liste et la nature des prestations offertes ainsi que leur coût prévisionnel. La prise en charge des problèmes spécifiques de santé de ces publics.

Personnes en état de précarité ou d’exclusion. L’éthique des pratiques de santé en milieu pénitentiaire, relève également de cet aspect. L’intervention sociale auprès des jeunes ou des adultes marginalisés. Cette intervention est marqué par le débat politique sur la pauvreté, la sécurité, la relégation sociale. Aujourd’hui le placement des enfants des familles les plus pauvres donne lieu à un débat sur l’opportunité de cette intervention.

Ce qui rend difficile un consensus indispensable à une approche éthique de la prise en charge de ces publics. SSIAD aux services d’aide à domicile agréés ou déclarés. Toute personne âgée devenue handicapée ou dépendante est libre d’exercer ses choix dans la vie quotidienne et de déterminer son mode de vie. Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir choisir un lieu de vie – domicile personnel ou collectif – adapté à ses attentes et à ses besoins. Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance conserve la liberté de communiquer, de se déplacer et de participer à la vie en société.

Le maintien des relations familiales, des réseaux amicaux et sociaux est indispensable à la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance. Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir garder la maîtrise de son patrimoine et de ses revenus disponibles. Toute personne doit pouvoir participer aux activités associatives ou politiques ainsi qu’aux activités religieuses et philosophiques de son choix. La prévention des handicaps et de la dépendance est une nécessité pour la personne qui vieillit. Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit avoir accès aux conseils, aux compétences et aux soins qui lui sont utiles.

Les soins et les aides de compensation des handicaps que requièrent les personnes malades chroniques doivent être dispensés par des intervenants formés, en nombre suffisant, à domicile comme en institution. Soins, assistance et accompagnement doivent être procurés à la personne âgée en fin de vie et à sa famille. La recherche multidisciplinaire sur le vieillissement, les maladies handicapantes liées à l’âge et les handicaps est une priorité. Toute personne en situation de vulnérabilité doit voir protégés ses biens et sa personne. L’information est le meilleur moyen de lutter contre l’exclusion. La loi de mars 2007 a réformée la législation sur les droits des personnes protégées majeur et mineurs en outre elle prévoit la possibilité d’organiser le mandat de protection future, ce qui permet de préparer les mesures de protection que l’on souhaite pour soi-même en cas dépendance ultérieure. Cette charte est une synthèse des grands principes de la loi de 2007.