Bodhicaryâvatâra : La Marche vers l’Eveil PDF

D’après certains récits hagiographiques et légendaires, Shantideva aurait renoncé au trône qu’il devait occuper après une apparition bodhicaryâvatâra : La Marche vers l’Eveil PDF rêve de Manjushri, le bodhisattva de la sagesse. Il s’enfuit et reçut l’ordination à l’université de Nalanda, le monastère le plus important de l’Inde, où il reçut le nom de Shantideva, qui signifie « Dieu de la paix ».


Cette nouvelle traduction de La Marche vers l’Éveil de Shântideva (VIIIe-IXe siècles) a été réalisée à partir du tibétain d’après l’interprétation et les explications détaillées du khenpo Kunzang Palden, disciple de Patrul Rinpoché et héritier d’une tradition millénaire de commentaire de ce texte. Ces explications, traduites intégralement en français, font l’objet des trois volumes des Perles d’ambroisie parues aux éditions Padmakara en 2006 et 2007.

Shantideva était extrêmement discret et tout le monde pensait à l’université que c’était un bon-à-rien qu’ils surnommèrent le  Bhusuku , littéralement celui qui ne fait que manger, dormir et faire ses besoins. Tout d’abord, la qualité littéraire y est très élevée. D’autre part, le chapitre IX est un condensé majeur de toute la philosophie bouddhiste indienne, Shantideva adoptant le point de vue madhyamika prasangika. Ce chapitre, quasiment incompréhensible sans explications, a fait l’objet d’un nombre considérable de commentaires par les maîtres tibétains. Cet entraînement est basé sur un très grand nombre de pratiques où l’on apprend à abandonner l’égoïsme et à considérer les autres comme plus importants que soi même. Une de ces pratiques, tirées à l’origine du Bodhicharyavatara, est la pratique de tonglen où l’on décide de prendre toute la négativité et les souffrances pour soi et de donner tout le bonheur aux autres. Le chapitre III du Bodhicharyavatara porte précisément sur le développement de la pensée altruiste, le Bodhicitta.

De cause pour la réalisation de tous leurs souhaits ! Aient toute la fortune d’accéder à l’éveil ! Pour ceux qui désirent traverser les eaux ! L’ouvrage prouve le lien très fort entre la pensée Madhyamaka qui porte sur la vacuité, Śūnyatā, de tous les phénomènes et la pensée altruiste de l’idéal du Bodhisattva. Bodhicharyâvatâra, poème sanskrit de çântideva, trad. Introduction à la pratique des futurs Bouddhas, poème de Cântideva, trad.

Vivre en héros pour l’Éveil, trad. La tradition lui attribue également plusieurs œuvres tantriques. La Vie de 84 sages de l’Inde, traduit par le Comité Padmakara. Abhayadatta, La vie merveilleuse de 84 grands sages de l’Inde ancienne, trad. Khentchen Kunzang Palden et Minyak Kunzang Seunam, Comprendre la vacuité.

Deux commentaires du chapitre IX de ‘La Marche vers l’Éveil’ de Shântideva, Comité de traduction Padmakara, Padmakara, 1993, 252 p. Florence, Vallecchi Editore, 1968, XVIII-161 p. Pema Chödrön, Il n’y a plus de temps à perdre, ed. Le Courrier du Livre, 2011, p. Shantideva, Vivre en héros pour l’Éveil, Georges Driessens, Seuil, coll.

Chögyam Trungpa Rinpoché, l’entraînement de l’esprit, éditions du seuil, points sagesses, 1998. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 17 octobre 2018 à 22:25. D’après certains récits hagiographiques et légendaires, Shantideva aurait renoncé au trône qu’il devait occuper après une apparition en rêve de Manjushri, le bodhisattva de la sagesse. Il s’enfuit et reçut l’ordination à l’université de Nalanda, le monastère le plus important de l’Inde, où il reçut le nom de Shantideva, qui signifie « Dieu de la paix ». Shantideva était extrêmement discret et tout le monde pensait à l’université que c’était un bon-à-rien qu’ils surnommèrent le  Bhusuku , littéralement celui qui ne fait que manger, dormir et faire ses besoins. Tout d’abord, la qualité littéraire y est très élevée.

D’autre part, le chapitre IX est un condensé majeur de toute la philosophie bouddhiste indienne, Shantideva adoptant le point de vue madhyamika prasangika. Ce chapitre, quasiment incompréhensible sans explications, a fait l’objet d’un nombre considérable de commentaires par les maîtres tibétains. Cet entraînement est basé sur un très grand nombre de pratiques où l’on apprend à abandonner l’égoïsme et à considérer les autres comme plus importants que soi même. Une de ces pratiques, tirées à l’origine du Bodhicharyavatara, est la pratique de tonglen où l’on décide de prendre toute la négativité et les souffrances pour soi et de donner tout le bonheur aux autres. Le chapitre III du Bodhicharyavatara porte précisément sur le développement de la pensée altruiste, le Bodhicitta. De cause pour la réalisation de tous leurs souhaits !

Aient toute la fortune d’accéder à l’éveil ! Pour ceux qui désirent traverser les eaux ! L’ouvrage prouve le lien très fort entre la pensée Madhyamaka qui porte sur la vacuité, Śūnyatā, de tous les phénomènes et la pensée altruiste de l’idéal du Bodhisattva. Bodhicharyâvatâra, poème sanskrit de çântideva, trad.

Introduction à la pratique des futurs Bouddhas, poème de Cântideva, trad. Vivre en héros pour l’Éveil, trad. La tradition lui attribue également plusieurs œuvres tantriques. La Vie de 84 sages de l’Inde, traduit par le Comité Padmakara. Abhayadatta, La vie merveilleuse de 84 grands sages de l’Inde ancienne, trad.