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La commune en bord de Seine. La Frette-sur-Seine est une commune française située dans le département du Val-d’Oise, en région Île-de-France. La commune est située sur la rive droite de la Seine, à 20 km environ au nord-ouest de Paris, en limite des Yvelines. La superficie de la commune n’est que CALENDRIER GEO – LES IMPRESSIONNISTES PDF 2,02 km2, majoritairement sur la rive droite de la Seine.


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Le sous-sol de la Frette-sur-Seine, comme dans le reste de l’Île-de-France, est constitué d’un empilement de couches sédimentaires de l’ère tertiaire, quasiment horizontales, reposant sur une assise de craie de l’ère secondaire, couches entaillées par la Seine. La zone calcaire est responsable de fontis, c’est-à-dire de remblaiement d’ancienne carrière par effondrement successifs. Il s’agit d’un phénomène brutal qu’il est impossible de prévoir. Le gypse, ou pierre à plâtre, est composé de sulfate de chaux, instable au contact de l’eau. Ce sont ces cavités naturelles qui sont à l’origine de l’instabilité des terrains situés au-dessus du gypse.

La craie est une roche sédimentaire elle aussi responsable de mouvements de terrain. Les marnières sont des cavités artificielles creusées par l’homme afin d’extraire de la marne. La commune est baignée par la Seine. La commune est touchée par les risques d’inondation de plaine occasionnés par la montée des eaux de la Seine qui peut être relativement lente mais peut connaître parfois de fortes variations de débit dues à des pluies abondantes. Les surfaces inondables se situent au niveau des quais de Seine, de la rue de la Gare, de la rue Jean Lefebvre et de la rue Victor Hugo.

Plusieurs arrêts de bus des réseaux Cars Lacroix et Transdev Île-de-France desservent La Frette-sur-Seine. Ces longs axes majeurs se constituent au Moyen Âge. Le tissu pavillonnaire, où le réseau parcellaire a été favorisé dès le milieu du XIXème siècle en même temps que l’arrivée du chemin de fer. Il garde encore par endroits ses anciennes caractéristiques du parcellaire agricole. En 2015, le nombre total de logements dans la commune était de 2 035, alors qu’il était de 1 946 en 2010.

Plusieurs aménagements sont prévus dans le secteur de la Mardelle, le secteur Calmette et le secteur Avenue des Lilas. La commune étant concernée par les risques d’inondations, les surfaces inondables se situent au niveau des quais de Seine, de la rue de la Gare, de la rue Jean Lefebvre et de la rue Victor Hugo. Plusieurs sites industriels sont recensés sur la commune comme potentiellement pollués. On note également la proximité de l’usine d’épuration des eaux usées Seine-Aval. Cette installation est classée en site SEVESO seuil haut depuis le 10 décembre 2010.

Pour la Frette-sur-Seine, les espaces habités sont situés à plus de 400 m des installations classées. La commune se situe sur un sol géologique particulièrement faible. Plusieurs carrières souterraines abandonnées sont situées sur la commune. La Frette est située sur une zone de risques. Ces carrières sont susceptibles d’être responsables d’effondrements de terrain sous-minés comme cela a déjà eu lieu plusieurs fois depuis les années 1770. Un premier arrêté de réglementation avait été mis en place dès les années 1881 pour limiter les constructions en zone sensible.

L’origine du nom de « La Frette » provient peut-être du latin fraustrum, terre inculte, de l’ancien français fraite, fossé, ou selon des historiens locaux du bas latin fretta, fret, liée à l’activité portuaire : le fret, c’est-à-dire le prix de location d’un bateau ou de son contenu. Elle serait liée à la topographie des lieux. Bien qu’aucun site préhistorique n’ait été trouvé à La Frette, il est certain que l’occupation de la région est très ancienne. Les Gaulois  les Parisii  habitaient cette partie du Bassin Parisien à laquelle ils ont laissé leur nom le  Parisis . Des restes de poteries gallo-romaines, trouvés en bas de la Rue Jean Lefebvre, laissent penser que dans les premiers siècles de notre ère, il y avait là une occupation peut-être en relation avec celle de Montigny. Au VIIIe siècle, l’Abbaye de Saint-Denis reçoit en donation un territoire entourant Cormeilles sur lequel s’implantera le village de La Frette qui sera placé sous l’autorité de la Châtellenie de Cormeilles. De plus, le village était englobé dans les chasses royales de Saint Germain créées sous Louis XIV.