Cartes et enveloppes : Au point de croix PDF

Les kofun se présentent sous plusieurs formes, les ronds et les carrés étant les plus simples. Un style caractéristique est le kofun en forme de trou de serrure dont l’apparition sert de point de départ à la période. Ceux-ci sont composés, en plan, d’un triangle isocèle sécant à cartes et enveloppes : Au point de croix PDF disque placé sur son axe de symétrie. Leur taille varie de quelques mètres, en particulier les tertres ronds autour d’une dizaine de mètres, à plus de 400 m de longueur.


Voici 44 modèles de cartes et quelques enveloppes, pour partager et exprimer votre plaisir de broder, témoigner votre amitié, manifester votre affection, déclarer votre amour… Vous trouverez ici des motifs fleuris et colorés avec des messages courts,
susceptibles d’être facilement échangés d’un modèle à l’autre pour personnaliser ces ouvrages. Toute liberté est laissée à celles et ceux qui préféreront donner libre court à leur inspiration. Plusieurs alphabets sont donc également proposés… Enfin, quelques indications pratiques permettront de transformer rapidement les broderies en cartes postales. Puissent ces ouvrages apporter aux brodeuses et aux brodeurs, et à leurs destinataires beaucoup de plaisir et de bonheur.

Des terre-cuites sans glaçure, appelées haniwa, sont à demi-enfouies, alignées autour ou disposées sur le tertre. Les chambres funéraires et leur dépôt funéraire, sous le tertre ainsi que les tertres eux-mêmes, ont eu une évolution considérable tout au long de la période Kofun et sur la partie ouest de l’archipel, avec de fortes variations d’une région et d’une période à l’autre. Ces variations reflètent les transformations culturelles et sociales, et les évènements politiques qui agitent cette période. Ces vestiges archéologiques représentent une source contemporaine d’informations japonaises très précieuse puisque les sources écrites nippones sont postérieures.

Le Kofun Shōgunyama de la préfecture de Saitama. La chambre funéraire, qui pouvait être peinte, se trouve dans la partie ronde, tandis que la partie arrière, montée vers la partie ronde, accueillait les offrandes. L’avant était généralement orienté vers le sud ou l’ouest. Le tertre pouvait également être entouré de fosses contenant de l’eau qui symbolisaient alors la séparation entre le monde de la mort et celui de la vie. Sakai ont mis au jour des trous de poteaux que l’on interprète comme les piliers d’un pont en bois.

Groupe de Kofun ronds de Kuboizumi-Maruyama. Kofun Imashirozuka, entouré par son fossé empli d’eau. 1, Kofun a-typique de la préfecture de Shimane. Dans cet ensemble, Mozu-Misasagiyama mesure plus de 400 m de long. Leur distribution coïncide avec celle des premiers ports de commerce, sous forme de villages de pêcheurs et commerçants d’origine coréenne et du reste de l’archipel : dans les zones côtières de Kyushu et de l’ouest du Japon, plus densément le long du corridor de la Mer intérieure de Seto, et surtout le centre de la région du Kansai. Ces tertres étaient marqués par des petites pierres blanches et des cylindres de terre cuite rouge, les haniwa. La chambre funéraire est alors à usage unique.

L’entrée se fait par le haut. Les cercueils sont en bois, faits d’un tronc évidé. On plaçait un cercueil en bois au fond d’un puits creusé à cet effet qu’on recouvrait de grosses pierres et de terre. Ceci reflète le régime des alliances hiérarchisées et centralisées qui se met alors en place dans cette région. Nara-Osaka, ce qui atteste du développement d’un pouvoir central autour de cette région. On y compte aujourd’hui 136 tombes impériales et 148 liées à l’entourage royal.

Ils sont construits sur des terrasses et sont cernés de sortes de douves. Ils contiennent principalement des armes et des armures en fer ou en bronze, parfois doré. Ces objets, appartenant visiblement au monde des archers et des cavaliers, témoignent de l’apparition d’une nouvelle culture équestre et militaire. Des nouveautés apparaissent au nord de Kyushu, face à la Corée.