Chapelles magiques du pays celte PDF

Pyrénées basques, en particulier dans la forêt d’Iraty. En basque, Basajaun signifie littéralement  chapelles magiques du pays celte PDF seigneur de la forêt  ou  le seigneur sauvage .


De nombreuses chapelles chrétiennes en pays celte ont été construites sur les bases de temples multimillénaires. Certains de ces lieux vibrent plus que d’autres, d’une manière toute particulière, du fait de la présence d’une énergie d’origine spirituelle en forme d’étoile à 7 branches. L’ouvrage étudie 26 de ces sites. Relié 21,5 x 28 – Tout couleur

Les caractéristiques du Basajaun sont peu marquées, selon les lieux et les époques c’est tantôt un géant, tantôt une sorte de lutin. Il pénètre parfois dans les maisons ou les bergeries, se sert sans vergogne la nourriture préparée, sans que les humains n’osent intervenir. Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils sont l’archétype des Gentils ou Jentils, peuples d’avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion. Les Basajaunak vivent dans les montagnes du Pays basque.

Ils élisent domicile dans le sol, dans des grottes et des cavernes. Dans le sens basque, il s’agit d’une galerie qui met en communication le monde extérieur et le monde souterrain. Celles-ci sont si vastes qu’elles font penser à d’immenses châteaux. Selon certaines légendes, relativement rares, les Basajaunak seraient extrêmement rapides à la course.

Pourtant, ils doivent s’appuyer sur un bâton. Les empreintes qu’ils laissent dans la neige sont facilement reconnaissables. En effet, on y distingue un pied d’homme à côté d’un pied de cheval. Les enfants naissant de l’union d’un Basajaun et d’une humaine se nomment des hachkos. Les contes font état de rencontres entre des humains et le Basa Jaun. Pour lui échapper, il faut avoir recours à divers expédients, comme se réfugier dans une église, ou au moins espérer la sonnerie des cloches, qui le met en fuite.

Selon certains, le Basa Jaun aime les énigmes et les jeux d’esprit. Mais son manque de perspicacité le force à réfléchir si longtemps que ses victimes ont tout le temps de s’enfuir. Un lièvre s’échappe de son ventre, et il faut le saisir par les deux oreilles. Cette hypothèse est toutefois en contradiction avec le fait que les Basajaunak sont censés avoir donné l’agriculture aux Basques, cette pratique étant totalement étrangère aux Néandertaliens et n’étant adoptée qu’au Néolithique. Jean-Jacques Rousseau parlait d’hommes sauvages des Pyrénées en 1754 dans son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes. Toutefois les légendes concernant des  hommes sauvages  existaient dans toute l’Europe bien avant ces cas particuliers.

Xan de l’Ours, la légende de l’homme sauvage de Marc Large, préface de Renaud, éditions Cairn. Thierry Truffaut, Apports des carnavals ruraux en Pays basque pour l’étude de la mythologie : le cas du  Basa-Jaun , dans Eusko-Ikaskuntza Cuadernos de Sección Antropología-Etnografía, vol. Folk-lore du Pays Basque, Paris, Maisonneuve et Larose, coll. Nicolas Burguete, postface Un essai sur la langue basque par Julien Vinson. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 7 décembre 2018 à 16:44. Finistère, dans la région Bretagne, en France. Carte de Cassini de la région de Pleyben. Argilite du carbonifère trouvée à Pont-Keryau en Pleyben. Les habitants sont les Pleybennois et les Pleybennoises. Vuzid et de Saint-Algon en amont de Pont-Coblant et de Stéreon, de Coat Pont, de Tréziguidy, du Guilliec, de Penn-ar-Pont en aval.