Chez les Indiens d’Amérique: Petit Castor, Amérique du Nord, 1804-1806 PDF

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Petit Castor raconte sa vie au fil des jours dans son village au bord du Missouri, en 1804. Le récit vivant et intime de ses aventures permet de plonger au coeur des tribus indiennes.

À chaque page, une mine d’informations documentaires (les danses, la chasse, le commerce…) répondent aux questions des enfants.

De nombreux volets à soulever et un superbe dépliant panoramique de quatre pages au milieu du livre.

Les Nez-Percés, Nimíipuu, sont une tribu amérindienne du groupe pénutien qui vivait dans le Nord-Ouest des États-Unis d’Amérique au moment de l’expédition de Lewis et Clark. Le souvenir des Nez-Percés demeure intact à travers l’élevage et la sélection du cheval appaloosa, originaire de la rivière Palouse, et leur résistance héroïque lors de leur fuite sur plusieurs milliers de kilomètres sous la conduite de Chef Joseph. Le terme Nez Percé est un exonyme donné par les négociants de fourrure français ou canadiens de langue française qui furent les premiers en contact avec les membres de la tribu. Ce terme a été repris par les anglo-saxons.

Lewis et Clark ont rapporté également une dénomination de  Chopuunish , corruption du mot Tsútpěli,  le peuple des montagnes . La langue des Nimíipuu, le nez-percé, appartient à la famille des langues sahaptiennes dans le groupe des langues pénutiennes, une des plus anciennes du territoire nord-américain. La dénomination  Nez-Percé  est peut-être la moins impropre, à la fois parce qu’elle est préférée par la majorité des Nimíipuu lors des relations avec des locuteurs n’appartenant pas à la tribu, et parce que d’aucuns avancent qu’il est utilisé par une majorité d’historiens, qui se fondent sur les relations de voyages des trappeurs et explorateurs français, premiers Européens à avoir pénétré aussi loin dans l’ouest américain. Cette pratique est fréquente chez les tribus de la côte mais non généralisée chez les  Chopuunish . Les tribus hostiles sont les Shoshones au sud et surtout les Blackfeet au nord-est.

La Légende de Coyote raconte l’origine de la tribu des Nez-Percés avec de très nombreuses variantes. Un jour, bien avant qu’il y ait des gens sur la Terre, un monstre descendit du Nord. Il était énorme et aspirait tout ce qu’il voyait. Coyote ne pouvait plus rencontrer ses amis, ce qui le rendait complètement fou. Il décida qu’il était temps d’arrêter le monstre. Coyote traversa la Snake et s’attacha au plus haut sommet des montagnes de la Wallowa.

Il appela le monstre qui était de l’autre côté en le mettant au défi d’essayer. Plus tard, Coyote dit au monstre qu’il aimerait voir tous les animaux qui étaient dans son ventre. Le monstre acquiesça et Coyote entra dans le ventre. Il vit que tous les animaux y demeuraient vivants. Il leur dit de se préparer à s’enfuir et se mit à l’ouvrage.

Avec sa pierre à feu, il créa un énorme brasier dans le ventre puis avec son couteau, il coupa le cœur du monstre. Tous les animaux purent s’échapper par la bouche grande ouverte et Coyote sortit le dernier. Pour honorer cet événement, Coyote voulut créer les êtres humains. Il découpa le monstre et dispersa ses morceaux aux quatre vents.

Les morceaux tombèrent, quelques-uns au Nord, d’autres au Sud, d’autres encore à l’Est et à l’Ouest, dans les vallées, les canyons ou sur les bords des fleuves. Partout où ils tombèrent une tribu naquit. Lorsqu’il eut terminé, Renard, l’ami de Coyote lui dit qu’il n’avait créé aucune tribu à l’endroit où ils étaient. Coyote crée les couleurs des êtres humains avec de l’argile et fait cuire des figurines dans un four. Pas assez de cuisson c’est le blanc que Coyote jette par-dessus l’océan, trop cuit c’est le noir qu’il jette vers le sud et parfait c’est l’Indien qui est le seul à être né sur cette Terre. Pétroglyphes datant d’environ -4 500 ans, dans le parc historique national des Nez-Percés. Du point de vue archéologique vers -10 000, un groupe macro-pénutien serait descendu du sud de l’Alaska pour s’installer à l’ouest des montagnes Rocheuses en se séparant en bandes sur les plateaux.