Chienne de vie ! : Troubles émotionnels et autres maladies de l’âme chez les animaux PDF

Ainsi, un journal animé par Victor Hugo s’appelait Le Zoophile. Les individus ayant une attirance chienne de vie ! : Troubles émotionnels et autres maladies de l’âme chez les animaux PDF une excitation envers des animaux sont appelés  zoophiles . Cette pratique était autrefois connue sous le nom de  bestialité . Il est aussi question, dans ce cas, d’ actes zoophiles .


Un chien terrorisé qui se lèche frénétiquement les pattes, un perroquet compulsif qui s’arrache les plumes, des éléphants de zoos atteints du mal du pays et des gorilles de laboratoire sous antidépresseurs : tels sont les personnages extraordinaires qui peuplent l’enquête de Laurel Braitman.

Dresseurs de zoos, de cirques ou de studios de cinéma, psychiatres en centres de réhabilitation pour les chiens de l’armée américaine, simples vétérinaires ou propriétaires anonymes d’animaux domestiques témoignent de l’incroyable richesse de la psyché animale.
Ce document exceptionnel, salué par le psychiatre et éthologue Boris Cyrulnik, bouleverse notre vision du monde : la folie animale semble soudain très humaine.

Laurel Braitman est docteure en histoire et anthropologie des sciences au MIT et membre de TED. Outre ses activités de recherche, elle est affiliée au Headlands center for the arts, centre d’art californien d’avant garde, international et pluridisciplinaire, où elle organise des concerts pour des gorilles, des bisons, des éléphants de mer, etc. Chienne de vie, adaptation de sa thèse, est son premier livre, il paraît en juin 2014 chez Simon and Schuster.

Le terme  zoophilie  est employé pour la première fois en 1886 par Richard von Krafft-Ebing, dans son livre Psychopathia sexualis. En sexologie, en psychologie et dans le langage courant, ce terme possède une large signification, telles que : l’affinité, l’affection, ou bien l’attirance sexuelle pour un partenaire non-humain. Ce terme désigne l’attirance sexuelle envers les animaux et, moins couramment, la paraphilie du même nom. Ces individus sont plus couramment désignés comme  amoureux des bêtes .

D’autres définitions de la zoophilie comprennent l’ affinité ou l’affection pour les animaux , l’ attirance érotique pour les animaux ou par contact sexuel avec elles , l’ attirance animale ou d’affinité pour eux  et la  fixation érotique sur les animaux qui peuvent conduire à l’excitation sexuelle par le contact réel ou imaginé avec eux . Le terme ambigu de  sodomie  était utilisé autrefois pour désigner les actes sexuels non procréatifs. Le terme bestialité désigne les actes sexuels entre humains et animaux. Ce terme n’implique pas, par lui-même, la motivation ou l’attitude. Pour les zoophiles, et certains chercheurs, le terme  bestialiste  a acquis une connotation négative, impliquant un désintérêt pour les besoins et les émotions de l’animal. Le terme de  zoosadisme  désigne la torture et des sévices infligés à un animal dans le but d’obtenir un plaisir sexuel.

Ce terme inclut aussi les abus sexuels pratiqués sur les animaux. Certains zoophiles font une distinction très claire entre zoophiles et bestialistes, les premiers étant ceux qui aiment les animaux, les seconds étant ceux qui ont des relations sexuelles avec des animaux sans ressentir la moindre attirance émotionnelle envers ces animaux. Jeune fille avec un chevreuil, œuvre de Franz von Bayros. Dans maints cas, le jeune campagnard s’initie aux rapports animaux parce qu’il sait que ses compagnons se livrent à une activité semblable. Psychiquement parlant, les rapports avec les animaux peuvent revêtir une importance considérable pour le garçon qui en fait régulièrement l’expérience. Alors que les premiers rapports ne lui procurent souvent guère plus que la satisfaction due à la stimulation physique, la situation change complètement pour le garçon qui a des rapports fréquents avec des animaux particuliers.