Chimie bioorganique et médicinale du fluor PDF

Cet article est une ébauche concernant la chimie. Ce domaine couvre tous les composés chimiques à chimie bioorganique et médicinale du fluor PDF’exception des myriades de composés organiques qui sont basés sur un squelette carboné et comportent habituellement des liaisons C-H. Article détaillé : Histoire de la chimie.


La chimie du fluor est devenue un secteur important de la chimie médicinale. Depuis la découverte du fluorouracile, des fluorocorticoïdes et des fluoroquinolones, ce jeune domaine a connu de rapides et d’importants progrès durant ces quinze dernières années.

La première partie de cet ouvrage présente la préparation des composés fluorés et les généralités concernant leurs propriétés spécifiques. La présence du fluor entraîne en effet de nombreuses modifications des propriétés structurales d’une molécule et de son activité biologique. La seconde partie est consacrée aux analogues fluorés de produits naturels, aux acides aminés et peptides fluorés, aux dérivés fluorés saccharidiques, ainsi qu’à une présentation détaillée d’inhibiteurs fluorés d’enzymes. Dans un dernier chapitre les principaux médicaments actuels ou en développement, contenant des atomes de fluor, sont classés par cibles thérapeutiques.

Bien avant que l’alchimie ne devienne un sujet d’étude, de nombreuses réactions chimiques employant des composés inorganiques étaient utilisées et leurs produits utilisés dans la vie de tous les jours. Les expériences de transmutation permettent aux alchimistes de développer des nouvelles techniques de purification de composés chimiques, comme la distillation, la sublimation ou la cristallisation. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les techniques de caractérisation physico-chimiques des composés inorganiques permettent de déterminer la composition, la structure et les propriétés d’une molécule ou d’un matériau.

Diffraction : les techniques de diffraction sont particulièrement utilisées pour déterminer les structures des composés chimiques et ont l’avantage d’être des méthodes non destructives. La cristallographie aux rayons X permet de déterminer la position des atomes et des ions qui composent un composé solide. Résonance : les techniques de résonance se basent sur l’application d’un champ magnétique pour faire entrer en résonance la séparation entre les niveaux énergétiques d’un composé. Ionisation : les techniques d’ionisation permettent de bombarder un échantillon avec des radiations ou des particules de hautes énergies et de mesurer les énergies d’ionisation. Analyses chimiques : ces méthodes permettent de déterminer la composition élémentaire des composés et sont généralement destructives. X et les méthodes d’analyses thermiques. L’énergie d’ionisation diminue lorsque l’on descend dans le groupe, et il est donc de plus en plus facile d’éliminer l’électron de valence quand Z augmente, cet électron pouvant participer à des réactions chimiques.

Les métaux alcalins ont tendance à former presque exclusivement des liaisons ioniques avec des éléments non métalliques et halogènes. La forme métallique des alcalins doit être conservée dans l’huile afin d’éviter toute réaction avec le dioxygène. Ces solutions sont conductrices, et la couleur et ces propriétés conductrices sont expliquées par la solvatation de l’électron de valence du métal. Les hydroxydes alcalins sont incolores et transparents. Ce sont des réducteurs puissants, mais néanmoins plus faibles que les alcalins.

Article détaillé : Groupe 13 du tableau périodique. Il en résulte que le caractère covalent des liaisons des composés du groupe 13 diminue du bore au thallium, et que donc le caractère ionique des liaisons augmente. 1 devient stable en descendant dans la colonne, plus particulièrement avec le thallium. Article détaillé : Groupe 14 du tableau périodique.