Choisir le bon psy ! : Quelle psychothérapie ? Pour qui ? Pour quoi ? PDF

Boris Cyrulnik : stop ou encore ? Depuis plusieurs années, Boris Cyrulnik dispose d’une carte blanche dominicale bimensuelle sur une radio du service public, via la pastille radiophonique  Histoire d’Homme  de France Info. Un sujet d’actualité brûlant s’il en est, et une question à laquelle sa réponse est choisir le bon psy ! : Quelle psychothérapie ? Pour qui ? Pour quoi ? PDF utile pour  expliquer les comportements de société . Récemment, Doreen Kimura, une Canadienne, a dit qu’il y avait de très grandes différences entre le cerveau des hommes et le cerveau des femmes.


Psychanalyse, hypnose, art-thérapie, sophrologie, thérapie comportementale, cognitive, corporelle, familiale ou de groupe… La richesse de l’esprit humain et sa complexité ont donné lieu à myriade de thérapies : longues ou brèves, psychiques ou somatiques, sérieuses ou farfelues, efficaces ou toxiques… Si l’univers des psychothérapies promet le meilleur, il peut parfois offrir le pire ! Comment ne pas s’y perdre et éviter les pièges ? Pourquoi est-il si important de choisir le  » bon  » psy ? Et comment choisir la thérapie la mieux adaptée aux problématiques de chacun ? Un test guide vous aidera ici à vous orienter parmi les thérapies. A identifier aussi les courants, les idées, les techniques qui vous correspondent. Ce livre vous invite à mieux cerner ce qui se cache derrière votre démarche  » psy  » : le désir de mieux vous connaître, le souhait de changer un comportement, de soigner un mal-être, de sortir rapidement de pensées destructrices ou simplement… de vivre mieux !

Alors elle a provoqué l’explosion de Catherine Vidal, qui est une neurobiologiste parisienne, mais son argument dit :  Doreen Kimura est une scientifique d’extrême droite, donc ses arguments n’ont pas de valeur . Premièrement, lors de cette autre chronique il invoque ce livre d’un  neurobiologiste  mais enchaîne en ne citant que des observations éthologiques et ethnographies qui n’y figurent pas. Deuxièmement, s’il avait bien lu Jean-François Bouvet il n’aurait peut-être pas commis l’erreur d’affirmer que Camille Paglia est  professeure de neurologie à l’université de Philadelphia . Titulaire d’un doctorat en lettres, elle est en réalité professeure en humanités et étude des médias à l’Université des Arts, une faculté sise à Philadelphie. Boris Cyrulnik de remonter aux sources de ce qu’il utilise. Il ne conviendrait pas pour autant de parler de plagiat, car son texte s’écarte notablement de celui de Jean-François Bouvet, et pas seulement par l’introduction des informations erronées qu’on vient de voir. Endossant le rôle de sage homme exempt du caractère  passionné  de ces quatre femmes aux positions  radicales et violentes , examinant les ressorts de l’  explosion  de Catherine Vidal avec le recul conféré par son objectivité supposée, Boris Cyrulnik met ici une nouvelle fois en scène l’opposition entre cette dernière et Doreen Kimura.

En 1994, lorsque Le Nouvel Observateur lui demande si le cerveau d’une fille se développe différemment de celui d’un garçon, il répond par l’affirmative en citant les travaux de Kimura sur les aptitudes verbales et spatiales. En 2005, voici comment il reformule ce que dit Kimura :  Puisqu’il y a une différence de nature, nous explique Doreen Kimura, psychologue canadienne, on ne peut que se soumettre à ses lois. Inutile donc d’orienter les filles vers les disciplines scientifiques, car leur cerveau les prédispose plutôt aux métiers de la parole. Quant au livre de Catherine Vidal, voici tout ce qu’il en dit dans cette même chronique de 2005 :  Catherine Duval et Dorothée Benoit-Browaeys démontrent sans peine  l’idéologisation  de ces données neurologiques.