Colliers ethniques d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique PDF

Si la civilisation de l’Indus n’est pas considérée comme la première civilisation antique, la Mésopotamie et l’Égypte ayant développé des villes un peu plus tôt, elle est colliers ethniques d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique PDF contre celle qui connait à son époque la plus grande extension géographique. La plupart des autres sites se situent le long de la vallée de l’Indus et de ses affluents, mais on en trouve aussi à l’ouest, jusqu’à la frontière de l’Iran, à l’est jusqu’à Delhi, au sud jusque dans le Maharashtra, et au nord jusqu’à l’Himalaya.


Colliers ethnique affirment, comme Bagues ethniques, Boucles d’oreilles et Bracelets ethniques, l’importance et la variété de la remarquable collection Ghysels de bijoux ethniques. Celle-ci témoigne de la rigueur et du goût avec lesquels chaque catégorie de bijoux a été choisie tout au long de cette quête incessante qui les a conduits là où ils pensaient découvrir le bijoux le plus beau, le plus authentique, le plus original. Il est vrai que les formes, les couleurs et les matières de ces parures de cou ne cessent de nous étonner et de nous ravir, et que la modernité de certaines d’entre elles n’a pas échappé à quelques créateurs de bijoux contemporains. Un long périple nous conduira d’Afrique en Asie et d’Océanie en Amérique. Décrire les parures de cou, c’est s’engager dans un univers à la fois féminin et masculin. La différence des sexes réserve, comme au Maghreb, les colliers aux femmes. Mais une certaine transgression de la norme permet aux Peul-Bororo du Mali, le temps dune cérémonie, d’être aussi fardés et parés que celles-ci. De telles attitudes s’expliquent par la fonction dévolue aux bijoux dans les sociétés traditionnelles auxquelles ces exemples appartiennent. Il est rare que la parure soit seulement esthétique, car elle est avant tout ancrée dans le social, le religieux et le politique qui lui donnent du sens. Ainsi, en Afrique du Nord, les colliers constituent une part de la dot de l’épouse, mais dans la plupart des sociétés océaniennes, ils peuvent être l’enjeu d’un système d’échange de biens extrêmement sophistiqué. Et nous éprouvons parfois de la difficulté à croire que dans l’hindouisme ancien les bijoux les plus précieux des adeptes pouvaient être accrochés aux branches des arbres jouxtant le temple du dieu auquel ils étaient dédiés. Tout au long de ce livre, l’auteur tente de démêler l’écheveau de leurs usages, de décrire leurs matières et de souligner l’originalité des artisans qui ont participé à l’enrichissement d’un patrimoine culturel depuis longtemps menacé de disparition et que la collection Ghysels contribue à sauvegarder. Le livre comprend plus de 350 photos commentées, un glossaire, un index, des cartes et une bibliographie générale.

Malgré toutes ses réalisations, cette civilisation est très mal connue. Son écriture reste indéchiffrée et on ne sait pas si elle a un lien quelconque avec l’écriture brahmi, ce qui semble peu probable au regard des connaissances actuelles. La langue utilisée par ses membres et le nom qu’ils se donnaient restent à ce jour inconnus. Le site le mieux connu de cette culture est Mehrgarh, datant d’environ 6500 av. Ces premiers fermiers maîtrisèrent la culture du blé, et domestiquèrent une grande variété d’animaux, en particulier ceux constituant le bétail. Les motifs peints aux cornes recourbées laissent supposer des liens extra territoriaux avec des sites tels que Kot-Diji, dans le Sindh. Durant 700 ans, la civilisation de l’Indus fut prospère, et ses artisans produisirent alors des biens de qualité, recherchés par ses voisins.

Puis aussi soudainement qu’elle était apparue, elle entra en déclin et disparut. On a pu supposer que la lèpre s’était propagée, à travers les activités commerciales à grande distance. Ceux qui s’y maintiennent semblent avoir des difficultés à se nourrir. En fait, le peuple indusien n’a pas disparu.