Comment enseigner la littérature orale africaine ? PDF

La culture algérienne est marquée par sa diversité, sa richesse, grâce à notamment à ses différentes régions, aux emprunts à d’autres peuples, ainsi que par sa diffusion et à travers le monde. Chaque région, chaque ville ou oasis constitue un espace culturel particulier. Les premières manifestations comment enseigner la littérature orale africaine ? PDF sur le territoire de l’Algérie actuelle sont vieilles de milliers d’années, tels les fascinants témoignages d’art rupestre du Tassili n’Ajjer, en passant par tous les beaux édifices érigé tout au long de l’histoire de ce pays, en arrivant à l’artisanat toujours très présent et richissime. Dans la vie courante, les Algériens arabophones parlent en général un arabe dialectal, le dardja, qui diffère de l’arabe littéral par sa morphologie, sa syntaxe, sa prononciation et son vocabulaire.


Comment les textes de la littérature orale africaine doivent-ils être enseignés aujourd’hui pour répondre à leur vocation formatrice dans le monde moderne ? Aujourd’hui, en Afrique, il y a un divorce manifeste entre les élites acculturées et les masses enracinées à des degrés divers dans leurs cultures traditionnelles. Comment, dans ces conditions, créer la continuité avec le passé et inventer le dépassement ?

Il est difficile de connaître le nombre exact d’arabophones et de berbérophones. Le français est considéré comme langue étrangère. L’État algérien n’adhère pas à la Francophonie, mais il assiste aux réunions organisées par les pays membres. Les colonisations ont eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d’origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l’Algérie par la France. Assia Djebar, l’une des figures majeures de la littérature algérienne et membre de l’Académie française de 2005 jusqu’à sa mort en 2015. L’Algérie recèle, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non seulement marqué la littérature algérienne, mais également le patrimoine littéraire universel dans trois langues : l’arabe, le berbère et le français.