Comment s’épanouir en période de crise PDF

Please comment s’épanouir en période de crise PDF this error screen to ns7. La première édition, parue en 1961, était composée de six essais.


Dans ce nouvel ouvrage, Sandra Ingerman développe ce lien essentiel entre notre vie intérieure, individuelle, et notre existence extérieure, collective. Elle nous explique comment ce qui se manifeste dans notre monde physique est le résultat de nos pensées et de nos paroles. Elle examine les moyens de s’engager dans des pratiques spirituelles pour créer une vie plus équilibrée et être en mesure de prospérer dans ce monde troublé en constante évolution. Elle révèle aussi les actions et les mesures que l’on peut prendre pour changer les choses sur le plan personnel, communautaire et mondial. Grâce à de nombreux exercices pratiques, dont certains issus du chamanisme, l’auteure nous invite à identifier nos croyances limitantes, libérer nos blocages, développer notre intuition, le pouvoir de la gratitude, observer la force de l’amour et travailler avec sa propre force de création. Un livre porteur d’espoir pour améliorer notre propre vie tout en contribuant à la transformation de notre planète en constante évolution.

La traduction française est fondée sur la deuxième édition, parue en 1968 et composée de huit essais complétés d’une importante préface. Hannah Arendt étudie dans cet essai les rapports de Marx, Kierkegaard et Nietzsche à la tradition. Elle leur reproche de s’opposer à la tradition tout en continuant à en emprunter les concepts. Cet essai prolonge la réflexion précédente sur la tradition : Hannah Arendt analyse le recours par les philosophes au concept d’histoire comme la tentative de reconstituer une nouvelle tradition. En opposition avec la conception de l’histoire proposée par Marx, fortement inspirée de celle de Hegel, Hannah Arendt propose une conception de l’action construite autour de la notion de fragilité. Hannah Arendt considère que le lien étroit existant actuellement entre l’histoire et la nature n’est pas le même que celui de l’Antiquité. Dans l’Antiquité, le rapport des hommes à la nature et à l’histoire se caractérisait par un souci de l’immortalité : la nature possède sans effort cette caractéristique, qu’il s’agit pour les hommes d’acquérir en  s’immortalisant .

Il y a aujourd’hui aussi une racine commune aux sciences de la nature et aux sciences historiques : il s’agit cette fois d’une méthode de pensée qui est la même. Face aux doutes concernant la capacité des sens à révéler la vérité, les sciences de la nature prétendent découvrir la vérité en passant de la simple observation à l’expérimentation. Le rapprochement proposé entre l’histoire et la nature est aussi l’occasion pour Hannah Arendt d’expliquer qu’avec les technologies modernes l’homme prétend désormais faire la nature comme il fait l’histoire. Une fois expliqué le lien moderne entre la nature et l’histoire, Hannah Arendt analyse la construction du concept moderne d’histoire.

Elle interprète cette construction comme la sécularisation du concept chrétien d’immortalité individuelle. Hannah Arendt prend le temps d’expliquer que cette sécularisation n’est pas l’effet d’une transformation progressive de l’immortalité individuelle en une immortalité terrestre pour l’humanité. Notre concept de l’histoire, bien qu’il soit essentiellement un concept de l’époque moderne, doit son existence à la période de transition où la confiance religieuse en la vie immortelle avait perdu son influence sur le séculier et où l’indifférence nouvelle à la question de l’immortalité n’était pas encore née. Hannah Arendt analyse enfin les liens entre l’histoire et la politique. Elle considère la philosophie politique de Kant comme particulièrement représentative de ce mouvement de pensée. Face à la perte de sens de l’action, il s’en réfère à l’Histoire. Au contraire, cet essai permet à Hannah Arendt d’inviter à assumer la fragilité de nos actions, c’est-à-dire l’impossibilité d’en prévoir tous les effets et d’en comprendre le sens.