Défense et sécurité internationale face aux défis du XXIe siècle PDF

Défense et sécurité internationale face aux défis du XXIe siècle PDF forward this error screen to cloud1. En pratique : Quelles sources sont attendues ?


Durant la longue période de plus de quarante ans de non-guerre, si rare dans son histoire, l’Europe de l’Ouest a vécu avec l’illusion que la puissance économique pouvait compenser la faiblesse militaire, sa protection face à la menace soviétique étant assumée par les Etats-Unis. L’Europe vit aujourd’hui sous la menace du terrorisme. Dans une optique militaire, le combattre et s’en protéger semble défier le bon sens alors qu’il n’a pas de territoire, pas d’Etat, pas de projet politique, pas d’armée mais seulement des réseaux. Quelles stratégies, quels scénarios et quels moyens militaires, policiers, judiciaires utiliser ? L’Union européenne se dote à petits pas d’une politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Mais dans les conflits armés survenus à sa porte et donc la concernant directement, son intervention est restée seconde par rapport à celle des Etats-Unis tant au plan diplomatique que militaire. En Afghanistan elle a montré encore plus nettement ses limites en raison du retard technologique de ses équipements militaires, et dans les conflits du Moyen-Orient ses tentatives pour infléchir les tragiques événements n’ont eu que des résultats limités. L’Union aura-t-elle et peut-elle avoir la capacité d’assumer seule la défense et la sécurité de son espace, de ses intérêts et de ses valeurs ? Un système proprement européen de défense et de sécurité peut-il être envisageable sans la construction d’une Europe politique ? Les événements tragiques qui viennent d’ouvrir le XXIe siècle imposent des obligations auxquelles l’Union ne peut maintenant échapper.

Ces organisations prennent une importance particulière grâce à l’essor de la mondialisation, à la multiplication des échanges à l’échelle mondiale notamment depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, par exemple en apportant un cadre juridique à certaines activités concernant l’ensemble du monde ou de vastes zones de celui-ci. Les organisations internationales ont notamment pour objet la sécurité collective des États et la promotion de la condition humaine dans la communauté mondiale. Les organisations internationales possèdent une personnalité juridique distincte de celle des États membres. Les congrès, appelés par la suite conférences restent ponctuels et assez rares. Le terme organisation internationale est utilisé pour désigner les seules organisations intergouvernementales.

Il faut noter par ailleurs, pour celles-ci, le grand éventail des termes utilisés, qui ajoute du flou dans le vocabulaire:  Organisation internationale ,  Organisation d’instance internationale ,  Institution internationale ,  Organisme multilatéral , en constituent des exemples. Certes, dans une analyse plus approfondie, des nuances apparaissent d’une expression à une autre. Une organisation internationale peut comprendre parmi ses membres des entités autres que des États . Dans le monde en 1996, il y avait 320 organisations internationales contre 100 en 1950. Une organisation internationale est créée grâce à un instrument juridique qui constate l’accord des États membres. Cet instrument juridique peut revêtir plusieurs noms : charte, constitution, statuts, etc. Il prend la forme soit d’un traité international, soit d’une convention, soit d’un accord.

Il est soumis à la procédure de ratification. Pour qu’un instrument juridique d’une OI entre en vigueur, il faut que cet instrument ait atteint un nombre de ratifications fixé par l’acte multilatéral fondateur. Par exemple, l’OMC est entrée en vigueur quand il y a eu au moins 80 ratifications sur 128 membres. Cependant, l’exemple de l’Union Européenne n’est peut-être pas le meilleur, puisque celle-ci n’est généralement pas considérée, strictement parlant, comme une organisation internationale. Les organisations internationales jouissent de la personnalité morale. OI, les fonctionnaires internationaux peuvent bénéficier d’une exception d’impôts dans le pays où siège l’OI. Ceci afin de garantir leur indépendance vis-à-vis de l’État qui les héberge.

Les accords de siège en sont un exemple. 5 pour les décisions de tous ordres. De plus en plus se développe la pratique du consensus : il n’y a pas de vote formel. La logique est qu’il ne faut pas perdre de temps pour appliquer un texte qui est utile à tous. Un organe exécutif : C’est l’organe pilote. Pour l’ONU, l’organe exécutif est le Conseil de sécurité des Nations unies.

Le calcul est défini selon les statuts. Pour l’OMC il se base sur la part de l’État membre dans le commerce mondial. Normatives : Élaborer des normes de droit international qui seront adoptées et appliquées par chaque État membre. Par exemple en 1991 la Convention internationale des droits de l’enfant. Les Nations unies face aux défis du XXIe siècle, éd.

Assemblée générale des Nations unies, 2 juin 2009, Responsabilité des organisations internationales. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 3 décembre 2018 à 18:50. La composition de cette mission figure au verso de la présente page. QUELLE EFFICACITÉ DE L’AIDE JUSQU’À AUJOURD’HUI ?