Dans les bras de Dieu PDF

L’ordalie, pratiquée en Occident surtout au Moyen Âge, repose dans les bras de Dieu PDF des croyances et postulats religieux : si l’accusé est innocent, Dieu, qui le sait, l’aidera à surmonter l’épreuve. Pour autant, cette forme de justice n’était pas nécessairement mise en œuvre par des autorités religieuses. Il a la même racine germanique que l’allemand Urteil et le néerlandais Oordeel qui signifient jugement, verdict. L’ordalie consiste à faire passer à l’accusé une épreuve physique décidant de son sort.


La mort d’un enfant est l’expérience la plus dévastatrice qu’un parent puisse avoir. Il s’agit également d’une expérience compliquée pour ses amis et ses proches qui sont chrétiens. Toutefois, Dieu ne vous abandonne pas à votre deuil. Dans ce livre, John MacArthur met en lumière les multiples passages bibliques faisant allusion à l’amour inébranlable de Dieu pour les enfants et à son assurance quant à leur sécurité éternelle. En se servant de nombreux exemples tirés de la vraie vie, cet enseignant de renom et de belle prestance dévoile une perspective biblique sur des questions troublantes comme les suivantes :
•Pourquoi notre enfant devait il mourir ?
•Reverrons nous notre enfant un jour ?
•Comment surmonter une tristesse aussi accablante ?
•Quel est l’âge de rendre des comptes ?
•Les bébés paient ils pour les péchés de leurs parents ?
•Les très jeunes enfants et même les enfants à naître peuvent ils faire l’expérience du salut ?
•Pour les enfants, à quoi ressemble le ciel ?

Tout au long du présent livre, le pasteur MacArthur affirme avec conviction l’attente suivante : Le Père tire beaucoup de joie de ses plus jeunes enfants et fait preuve de compassion envers eux. À ce sujet, il écrit : « Tout enfant conçu est une personne que Dieu a créée, que Dieu aime et à qui Dieu a donné une raison d’être et une destinée. » Par conséquent, Dieu entoure chaque enfant de son amour, et cela, du premier instant de vie jusqu’au dernier.

L’accusé est revêtu d’habits religieux pour se soumettre à ce  jugement de Dieu  car l’épreuve se déroule sous le regard de la divinité tutélaire. L’autorité judiciaire ne fait pas appel à des preuves établies, mais à la clairvoyance de cette divinité. Bien qu’invoquant la divinité, ce mode de détermination de la preuve peut être partiellement orienté par les juges, qui décident du type d’ordalie à appliquer, plus ou moins douloureuse et dangereuse, et des circonstances de son exécution. Le procédé est attesté dès les premiers temps historiques, dans le Code de Hammurabi. Il est très courant lors de la période franque du Moyen Âge européen, au côté du serment, l’écrit s’effaçant lors de la chute de l’Empire romain.

L’ordalie est apparentée à d’autres rituels consistant en une prise de risques arbitrée par le destin : exposition de nouveau-nés, combats singuliers opposant des champions pour décider d’une bataille, etc. Il y a deux sortes d’ordalies : l’unilatérale et la bilatérale. Dans l’ordalie unilatérale, c’est à l’accusé de prouver son innocence ou son bon droit par le biais d’une épreuve sous le regard de la divinité. La main était par la suite bandée dans un sac de cuir scellé par le juge. Pour savoir si l’accusé était coupable ou innocent, on regardait trois jours plus tard l’évolution de la plaie. Si la plaie était  belle , donc bien cicatrisée, cela prouvait l’innocence.

Montesquieu rapporte que la plupart des femmes accusées de sorcellerie étaient âgées, frêles, voire squelettiques car vivant en marge de la société. Elles avaient donc tendance à flotter. On gavait l’accusé de fromage et de pain. Le vainqueur de l’épreuve prouvait par ce jugement divin le bien-fondé de sa prétention. Ce combat mortel, allant toujours à son terme, était courant pour les affaires de crimes. Instituée par Charlemagne, elle consistait pour les personnes impliquées à se placer en forme de croix, être ligotées à un poteau et réussir à tenir le plus longtemps les bras levés à l’horizontale.

Il s’agissait de s’en remettre aux dieux lorsqu’une décision de justice échappait aux hommes. Par exemple, lorsqu’il fallait déterminer le degré de noblesse d’un bébé né d’un père inconnu, l’enfant était jeté dans le Nil. Si celui-ci pouvait se réclamer d’une famille noble, il était sauvé par le dieu du Nil. Mais s’il ne l’était pas, alors il se noyait. Le prêtre la fera comparaître devant le Seigneur.