De La Connaissance Et De L’amour Du Fils De Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ, Volume 4 PDF

Le vitrail de la Création de Chagall à la cathédrale de Metz. Marc De La Connaissance Et De L’amour Du Fils De Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ, Volume 4 PDF à la cathédrale de Metz. Chagall à la chapelle des Cordeliers de Sarrebourg.


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Le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de Chagall de la cathédrale de Reims : le travail de Charles Marq. Marc Chagall au Musée de Grenoble. Le Marchand de bestiaux », et le « Songe d’une nuit d’été ». Celui qui dit les choses sans rien dire » : Aragon et Chagall à Landerneau. De 1958 à 1968 , Marc Chagall enlumina notre cathédrale avec la complicité des verriers rémois Charles Marcq et Brigitte Simon.

Il sertit la pierre de rubis, de topazes, d’émeraude et d’améthystes. Dans ce grand jardin, Adam est déposé par un ange à deux faces qui déjà regarde vers le Crucifié, le Nouvel Adam L’ombre bleutée de la tentation annonce dès la troisième lancette le péché originel, le renvoi du Paradis lourd de conséquences. Situation du vitrail dans le bras nord de la cathédrale de Metz. 7 ajours dont 1 soufflet, 2 mouchettes et 2 ajours latéraux. Le titre admis est celui de La Création . Marc Chagall, La Création, 1959-1963, cathédrale de Metz.

La critique littéraire a développé à la fin du XXe siècle les notions d’intertextualité et de transtextualité. Gérard Genette a comparé un texte avec un palimpseste, ce manuscrit dont on a gratté le texte pour en écrire un autre, et a proposé que cette métaphore exprime  la relation hypertextuelle : on peut trouver dans tout texte littéraire la trace d’un autre texte littéraire plus ancien. L’intertextualité  est  relation de coprésence entre deux ou plusieurs textes, le plus souvent, par la présence d’un texte dans un autre. La paratextualité out ce qui est périphérique au corps d’un énoncé. L’architextualité  relation tout à fait muette, que n’articule, au plus, qu’une mention paratextuelle  .

Or, dans le cas de Chagall, cette intertextualité est une dimension incontournable, car il ne cesse de reprendre les thèmes iconographiques anciens pour les recycler, comme il ne cesse de faire évoluer son travail en relation spéculaire avec des corpus littéraires dont il métabolise les thèmes et les personnages. 1930 : 40 gouaches préparatoires pour la Bible à la demande d’Ambroise Vollard . 1930-1940 : préparation des gravures en eaux-fortes de la Bible. 1950 : deux vitraux et un bas-relief pour l’église du Plateau d’Assy. 1956 : Parution de Bible éditée par Tériade avec 105 gravures.

1959-1962 : 12 vitraux des Tribus d’Israël pour la synagogue de l’hôpital Hadassah à Jérusalem. 1954-1966 : 12 à 17 toiles du Message Biblique. Adam et Ève chassés du Paradis. Mais cette dimension d’auto-citations et de références biographiques et historiques est si vaste, si argumentée et documentée, — parce qu’elle est essentielle —, qu’elle submerge le lecteur-spectateur sous la masse de données et de messages émis par cette chambre d’échos. Aïe aïe aïe, comment me sortir de ce touffu buisson ? Je place un rappel de quelques données historiques en Annexe.

Chaque lancette est divisée par trois barlotières en quatre panneaux de taille homogène, eux-mêmes divisés en trois segments de hauteur différente dans chaque cas. A la différence des vastes compositions adoptées depuis la Renaissance par les peintres-verriers, chaque lancette est indépendante quant à son sujet et à son dessin, mais l’unité provient de l’organisation des plages colorées et de la savante distribution des traits linéaires qui structurent l’ensemble. Marc Chagall, vitrail de La Création, 1959-1963, cathédrale de Metz. L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. Marc Chagall, vitrail de La Création, 1959-1963, lancettes A et B, cathédrale de Metz. Ce panneau porte la signature Chagall 1963 REIMS.