Der Klang der Familie – Berlin, la techno et la Révolution PDF

Le plus souvent composée en home der Klang der Familie – Berlin, la techno et la Révolution PDF et réinterprétée par des disc jockeys lors de pratiques festives, la techno est avant tout une musique de danse, par essence répétitive. Stylistiquement, la techno est une musique instrumentale généralement répétitive, souvent produite pour des mixsets.


Montage sulfureux d’entretiens avec les acteurs de la scène techno de Berlin, Der Klang der Familie plonge le lecteur dans les méandres tortueux des clubs et de la vie nocturne de Berlin. Là où est née une véritable culture musicale. Servie par la verve de l’oralité et de l’humour pince-sans-rire, cette fresque montre que la techno est une démarche aussi bien artistique que politique ou, pour mieux dire, apolitique. Les acteurs du mouvement relatent de l’intérieur un contexte mouvementé : la chute du mur et une dictature mourante. Dans un Berlin dévasté, en proie à l’anarchie, les noctambules se sont emparé du pouvoir. Un monde nouveau s’ouvre pour la musique ; les squats et les premiers clubs dans les caves font leur apparition. Les musiciens techno de Detroit (Jeff Mills et Juan Atkins) sont là aux côtés de Berlinois (le planétaire Westbam ou la drôlatique Marusha). Entre explosion d’endorphine, drogues et sexe, il est autant question de la vie musicale que de musique. Dans cette histoire tumultueuse, les voix se répondent mais ne s’accordent pas toujours. C’est que l’argot des fêtards le dispute à la confession intime, notamment celle de trois anciens hooligans de l’Est devenus des organisateurs réputés de rave. Le profit que l’on peut tirer de ce genre musical nouveau ne tarde pas à être convoité. D’un côté, la techno s’adoucit pour devenir plus populaire, de l’autre, pour les purs et durs, pas question de la trahir : elle ne doit rien céder de sa pureté. C’est l’émergence du hardcore ou plutôt de la techno hardcore, puisque Berlin est de toute façon hardcore.

La presse spécialisée et les connaisseurs de musique techno utilisent différemment ce terme parfois pour décrire les musiques tech house et trance. Kraftwerk en 1976 en concert à Zurich, en Suisse. Spacelab tiré de The Man-Machine dont l’introduction propose un beat ultra rapide, rarement atteint à cette époque. Juan Atkins au DEMF aux États-Unis en 2007.

Si la musique d’Atkins est toujours restée très cérébrale, May et Saunderson donnent à la techno son caractère explicitement dansant et festif. C’est au Music Institute qu’un Richie Hawtin, par exemple, fera ses premières armes. Mais ce n’est qu’avec la sortie de la compilation Techno! Dans les années qui suivent la sortie de la compilation Techno! Détroit, au son plus high-tech et plus mécanique. Il est également évident que la musique house a subi des influences de la musique techno.

Tresor, club underground de Berlin, en Allemagne. Des endroits aussi variés que des salles paroissiales, des entrepôts désaffectés, des bureaux et des auditoriums de YMCA sont les lieux de rassemblement d’une foule de jeunes qui voit naître ce genre musical. L’engagement de l’Allemagne avec la musique underground américaine s’est faite en même temps qu’au Royaume-Uni durant les années 1980. En 1987, une fête allemande inspiré par le son de Chicago s’établit. Ce son émergeant serait influencé par le gabber néerlandais et le hardcore belge. La diffusion de la techno hors de sa ville natale s’est principalement faite par l’intermédiaire du Tresor de Berlin, né comme l’ambassade européenne de la techno de Détroit, aussi bien en tant que label que comme club.

En Angleterre, les premiers artistes de Détroit viennent se produire dès la fin des années 1980 au club l’Haçienda de Manchester, ville post-industrielle dont l’atmosphère d’abandon rappelle celle de Détroit. Dans la techno de Détroit originelle, la plupart des compositions donnent une large place à la mélodie et à la ligne de basse, mais ce ne sont plus des éléments essentiels de la musique techno, comme c’est le cas pour d’autres musique de danse. Les instruments électroniques permettent une approche différente de la composition qui ne repose plus uniquement sur une expression  simple  de l’harmonie mais une progression dans le grain, la résonance, le filtrage des sons qui évolueront tout au long des morceaux. Selon Derrick May :  Tout comme Détroit, la techno est une erreur complète. Les similarités historiques des courants techno, jazz et rock ‘n’ roll d’un point de vue ethnique ont souvent été débattues par les amateurs et les musiciens.

Ainsi les Daft Punk ont longtemps conservé cet esprit en ne souhaitant pas apparaître dans leurs vidéoclips. Les journalistes spécialisés et les amateurs du genre sont en général prudents quant à l’utilisation du terme, soucieux de l’amalgame qui peut être fait avec les autres styles de musiques électroniques, très distincts les uns des autres. EDM has become increasingly common among fans in recent years. During the 1980s, the most common catchall term for EDM was house music, while techno became more prevalent during the first half of the 1990s. As EDM has become more diverse, however, these terms have come to refer to specific genres.

Juan’s first group Cybotron released several records at the height of the electro-funk boom in the early ’80s, the most successful being a progressive homage to the city of Detroit, simply entitled ‘Techno City’. Adding to the impact of Enter, the single « Clear » made a huge splash and became Cybotron’s biggest hit, especially after it was remixed by Jose « Animal » Diaz. Considered a classic in both the house and techno genres, « Strings Of Life » is the most recognizable and well-known song in Derrick May’s repertoire. There were five official versions of the song, the first two were released in 1987. Techno in Germany: Its Musical Origins and Cultural Relevance, German as a Foreign Language Journal, no. Zwischen Mythos und Ausverkauf, Berlin: FAB Verlag.

Derek Johnson et Debbie Poyser,  909 Lives! The music is just like Detroit — a complete mistake. It’s like Kraftwerk and George Clinton stuck in an elevator. Jean-Marc Leclerc,  Comment l’État a su apprivoiser les rave parties , sur lefigaro.

Techno Rebels : The Renegades of Electronic Funk, Billboard Books, 2010, 2e éd. Guillaume Bara, La Techno, Paris, Librio, 1999. Réflexion sur le son de la free party, Bordeaux, Éd. Voyage initiatique au cœur de la musique électronique, phot. Renaud Meichtry, David Rossé, Joël Vacheron Le Rythme comme Médiation: Mouvement Techno et nouvelles technologies, Lausanne, Université de Lausanne, 1997.