Des principes de l’économie politique et de l’impôt: édition intégrale PDF

La lutte des classes est une expression qui désigne les tensions dans une société hiérarchisée et divisée en classes sociales, chacune luttant pour sa situation sociale et économique, et un modèle théorique qui explique les enjeux de cet affrontement. Le modèle de société organisée en classes concurrentes, donc comparables, s’oppose à celui de société polysegmentaire ou de société de castes dans lesquelles des groupes différenciés occupent des fonctions séparées et prédéfinies, comme les activités militaires et religieuses. Des sociétés de classes apparaissent sous l’Antiquité, par exemple à Rome, et dans les sociétés urbaines modernes avec l’émergence de la Bourgeoisie. Chine ancienne, mais aussi lettrés contre l’Empereur si besoin selon les recommandations de Des principes de l’économie politique et de l’impôt: édition intégrale PDF Tseu, etc.


« J’espère donc avoir réussi à prouver que tout impôt qui peut occasionner une hausse des salaires, sera payé moyennant une diminution des profits, et par conséquent qu’un impôt sur les salaires n’est réellement qu’un impôt sur les profits. » D. Ricardo

L’ouvrage de David Ricardo fait parti de ces rares œuvres intemporelles qui nous éclaire raisonablement sur la nature même de notre économie de marché et les solutions lucides que nous pouvons y engager.

Contenant: Préface de l’auteur, avertissement pour la 3eme édition – De la valeur – De la rente de la terre – Du profit foncier des mines – Du prix naturel et du prix courant – Des salaires – Des profits – De l’impôt – Des impôts sur les produits naturels – Des impôts sur les rentes – De la dîme – De l’impôt foncier – Des impôts sur l’or – Des impôts sur les maisons – Des impôts sur les profits – Des impôts sur les salaires – Des impôts sur les produits non agricoles – De la taxe des pauvres – Des changements soudains dans les voies du commerce – Des propriétés distinctives de la valeur et des richesses – Des effets de l’accumulation sur les profits et sur les intérêts des capitaux – Des primes à l’exportation, et des prohibitions à l’importation – Des primes accordées à la production – De la doctrine d’Adam Smith sur la rente de la terre – Du commerce colonial – Du revenu brut et du revenu net – De la valeur comparative de l’or, du blé et de la main d’œuvre, dans les pays riches et dans les pays pauvres – Des impôts payés par le producteur – De l’influence que l’offre et la demande ont sur les prix – Des machines – De l’opinion de M. Malthus sur la rente.

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Cependant la notion de classe est essentiellement économique, et l’appartenance à une classe n’est pas toujours facile à déterminer par des critères légaux objectifs. La lutte des classes n’a pas toujours lieu entre la classe dominante et la classe dominée, mais peut avoir lieu entre deux classes dominantes pour asseoir leur suprématie sur les classes dominées. Le troisième grand résultat de l’affranchissement des communes, c’est la lutte des classes, lutte qui remplit l’histoire moderne. Les auteurs français de cette théorie libérale de la lutte des classes sont inspirés par Jean-Baptiste Say ou Antoine Destutt de Tracy. Turgot et de Jeremy Bentham qui se sont intéressés à la  recherche de rente .

Dans la lignée de ces travaux, et des premiers théoriciens de la lutte des classes, des penseurs comme Charles Comte ou Charles Dunoyer présentèrent l’État comme le siège de la recherche de rentes financées par l’impôt. Barricade à Paris élevée durant la Révolution française de 1848. Le marxisme a développé une théorie complexe à propos de la lutte des classes et de son évolution historique, à laquelle le Manifeste du Parti communiste fournit une introduction. S’inspirant de nombreux auteurs philosophes, économistes ou historiens, Marx et Engels mettent en relation différents concepts afin de comprendre au mieux la société et ses structures. La société capitaliste moderne, en renversant les divisions en ordres de la société féodale n’a pas aboli les antagonismes de classe, mais les a remplacés par des nouveaux. La Grève, peinte par Robert Koehler. On voit s’opposer le patron aux travailleurs.

Il s’agit de la classe salariée. Ils n’ont pas besoin de se salarier mais ne sont pas eux-mêmes patrons, et doivent travailler pour vivre. Ce conflit entre classe dominante et classe opprimée peut prendre forme physiquement. Un combat de rue à la suite d’une grève en 1934 aux États-Unis. Toutefois, selon lui, seule la bourgeoisie et le prolétariat peuvent avoir une politique réellement indépendante, les diverses couches de la petite bourgeoisie étant soit attirées par le prolétariat, au point d’y confondre parfois ses intérêts, soit au contraire respectant et enviant les grands capitalistes, confondant ainsi sa vision politique avec celle du grand patronat. Cette lutte embrasserait tous les domaines de la vie sociale, économique, politique et idéologique et serait un moteur à l’évolution sociale, et donc de l’histoire.