Dictionnaire des forces terrestres (français – anglais) PDF

Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste. Ces trois branches sont coordonnées par le centre de commandement de l’armée libanaise, située à Yarzeh, à l’est de la capitale Beyrouth. Il y a dictionnaire des forces terrestres (français – anglais) PDF total six écoles militaires à travers le pays.


Des officiers cadets sont souvent envoyés à l’extérieur pour recevoir des formations complémentaires. L’équipement actuel est principalement américain, car les forces armées libanaises attendent toujours la promesse de don de l’Arabie saoudite formulée fin 2013. En effet cette dernière a offert un don de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise pour acheter des armes auprès de la France avec qui le Liban a des relations historiques. Le programme est annulé en 2016 à la suite de griefs formulés par l’Arabie saoudite à l’encontre du Liban. L’histoire de l’armée libanaise remonte à la Première Guerre mondiale. En 1916, Le gouvernement français en guerre contre l’Empire ottoman crée La Légion d’Orient à laquelle se joignent de jeunes Libanais.

En 1926, un des vecteur de la naissance de l’Armée libanaise, la première unité des francs-tireurs libanais fut créée à partir de la Légion d’Orient. Les Troupes spéciales du Levant de l’armée du Levant constitués en partie de libanais sera un autre vecteur. Le jour de l’indépendance, le troisième régiment des francs-tireurs fut mis à la disposition du gouvernement libanais pour maintenir la sécurité. Cependant la plus grande partie de l’armée libanaise continuait d’opérer au sein de l’armée française jusqu’au retrait total de cette dernière le premier août 1945. Le 1er août 1945 à 00:00, l’Armée libanaise devient sous la pleine autorité du gouvernement national libanais. En 1948, lors de la Première Guerre israélo-arabe, le Liban n’a pas officiellement participé aux combats. La participation de l’armée libanaise s’est limitée à la pénétration de quelques centaines de mètres en Palestine.

En 1975, date le début de la guerre libanaise, l’effondrement politique total du pays a empêché l’armée libanaise d’assumer son rôle national de garant de la stabilité interne et de la sécurité. AML 90 de l’armée libanaise, Beyrouth, 1982. Le 13 mars 1978 les forces israéliennes ont envahi une partie du pays jusqu’au fleuve Litani. Lors de l’invasion israélienne du Liban en 1982, un bataillon de l’armée fut mobilisé pour défendre le palais présidentiel de Baabda, craignant qu’il ne soit l’objet d’attaques. Ce fut la seule action entreprise par l’armée libanaise pendant cette invasion.

Lors de la guerre de la montagne, en septembre 1983, la 8e brigade de l’armée libanaise combat avec succès les milices alliées druzes palestiniennes et syriennes dans la bataille de Souk El Gharb. En 1988, après l’échec du Parlement libanais à élire un nouveau président de la République, le président sortant, Amine Gemayel, a nommé un gouvernement militaire dirigé par le général Michel Aoun avant de quitter ses fonctions. Aoun lance la guerre de libération le 14 mars 1989. Dans les mois qui suivent, l’armée libanaise et les forces syriennes échangent des tirs d’artillerie à Beyrouth. Le service militaire obligatoire a été ramené de 12 mois le 4 mai 2005, et afin d’être supprimé dans un délai de deux ans à compter de cette date. La résistance de son armée a été timide, se limitant à la défense aérienne.

Marjayoun par l’armée israélienne, et sa destruction en la quittant. Le Conseil des ministres libanais a décidé, à la suite de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, d’envoyer 15 000 soldats libanais au Sud-Liban. Articles connexes : Relations entre Israël et le Liban et Incident de frontière israélo-libanais de 2010. Le 2 septembre 2007, l’armée libanaise prend le camp de Nahr-el-Bared. Conséquences du conflit israélo-libanais de 2006 Après les événements de juillet et août 2006, différents pays ont exprimé leur intention de soutenir l’armée libanaise, et de lui fournir des armes modernes.

La Belgique a offert à l’armée libanaise des pièces d’artillerie et des munitions. La France a livré des munitions, des explosifs, du matériel de transmission, et une aide de 4,5 millions d’euros. En mars 2007, l’armée a reçu 9 hélicoptères Gazelle comme donation des Émirats arabes unis. Le 31 décembre 2007, la vente de 71 blindés d’occasion a été finalisée lors d’une visite au Liban par le chef de la Défense belge. Cette vente concerne au total 43 Leopard 1, seize blindés chenillés de type AIFV dotés d’un canon de 25 mm et douze transporteurs de troupe de type M113, ainsi que des munitions. Le 17 novembre 2010, la Russie annonce une donation d’armes au Liban, comprenant des hélicoptères, chars et pièces d’artillerie. France, a annoncé le président libanais, ajoutant qu’il s’agissait du plus gros don de l’histoire du pays pour l’armée.