Dictionnaire juridique trilingue PDF

Rihel, ancêtre de Frédéric-Guillaume Schmuck, et prototypographe à Bâle, en 1474. Rihel était peut-être l’un de ses compagnons. Guillaume qui hérite de l’imprimerie familiale, il est nommé imprimeur du Roi et de l’université de Strasbourg. Dictionnaire juridique trilingue PDF meurt en 1751, le mari de sa fille cadette Anne-Catherine, Jean-Robert Christmann, reprend la succession jusqu’à sa mort en 1761.


Le Grand-duché de Luxembourg doit une partie de son originalité à son multilinguisme. Cette aisance à jongler avec les langues a permis au pays de faciliter les échanges politiques, économiques, culturels et sociaux, à tel point qu il se positionne aujourd hui au rang des États les plus attractifs et les plus compétitifs du monde.
Cet atout est protégé et consacré par la loi et la constitution, qui reconnaissent trois langues officielles: le luxembourgeois, l allemand et le français.
Une particularité qui exige néanmoins de rester attentif au choix des mots. Cela vaut particulièrement lorsque l on s adresse à l administration et à la justice.
C est dans ce contexte que le lexique juridique trilingue trouvera sa place dans les bibliothèques des juristes, avocats, notaires, administrations publiques, écoles, universités, étudiants et, plus généralement, de toute personne nécessitant la maîtrise du jargon juridique dans ces trois langues.

La presse en bois est utilisée par Levrault jusqu’en 1851. François-Georges Levrault dirige seul l’imprimerie-librairie sous son nom. En 1786, il rachète la papeterie d’Abreschwiller et fabrique son propre papier, puis la maison de Théodose Le Barbier de Tinan, commissaire des guerres, dans laquelle il installe l’imprimerie-librairie et loge ses ouvriers. 1790 dans la nouvelle Société typographique, que Levrault vient de créer avec Thomassin, avocat. Ses quatre fils, Laurent-François, Louis, Nicolas et Xavier, firent tous carrière dans l’imprimerie. C’est l’aîné, Laurent-François-Xavier Levrault, qui après la mort de leur père en 1798, reprend la succession de la maison jusqu’à sa mort en 1821. En 1805, son frère Nicolas Levrault devient directeur de l’imprimerie de la Grande Armée, mais disparait, avec tout son matériel, au cours de la retraite dans la campagne de Russie en 1812.

En 1821, la veuve de Laurent-François-Xavier Levrault, Caroline née Schertz, dirige l’affaire familiale pendant 29 ans. Dès 1825, elle est secondée par son gendre Pierre-Frédéric Berger, qui meurt en 1837. Après la mort de Caroline Levrault en 1850, sa fille Éléonore, veuve de Pierre-Frédéric Berger, hérite de la maison. Depuis 1855, ils sont également libraires-éditeurs à Paris, au 8 rue des Saints-Pères. En 1871, la société Veuve Berger-Levrault et Fils entre en dissolution. En 1877, l’entreprise compte quelque 400 ouvriers, constitués de plus de 80 compositeurs et une centaine de pressiers. Le 5 novembre 1901, une autre grève éclate dans l’usine pour exigence d’augmentation de salaire, 90 ouvriers se mettent en arrêt de travail.

Les ateliers Berger-Levrault marquent le début des ateliers mixtes avec égalité salariale. Marc Friedel, président de l’entreprise jusqu’en 1999. Robert Steinheil, autre gendre de Berger-Levrault, devient administrateur-délégué, et, sous l’autorité de celui-ci, Bernard Grasset dirige le bureau parisien au 8, rue des Saints-Pères. En 1913, l’entreprise lance le procédé de l’héliopeinture. Higonnet et Moyroud, présentée à la Biennale de l’Imprimerie au Grand Palais en 1954.