Efficacité de la gestion de l’eau et de la fertilité des sols en milieux semi-arides PDF

Comment efficacité de la gestion de l’eau et de la fertilité des sols en milieux semi-arides PDF les eaux de pluie en Algérie, dans le domaine agricole. Une publication française qui compare les avantages des différentes méthodes d’irrigation.


La problématique de l’érosion et de la gestion de l’eau et de la fertilité des sols est importante depuis des siècles en milieux semi-arides, et plus encore de nos jours où la population n’a jamais été aussi dense et où on commence à observer l’influence du réchauffement climatique. Suite au défrichement du milieu nitrure!, les systèmes de culture ou d’élevage ont entraîné la disparition de l’humus, la dégradation de la capacité d’infiltration et de stockage des eaux de pluie entraînant la diminution de la productivité des sols, l’augmentation du ruissellement, l’inondation des plaines, le dessèchement rapide des nappes et des rivières et l’envasement des barrages. Nombreux sont déjà les pays semi-arides qui manquent d’eau pour le développement de l’irrigation et des industries et même pour les besoins des populations. La question se pose donc d’évaluer l’efficacité des aménagements très importants consentis depuis un demi-siècle pour lutter contre l’érosion et améliorer la gestion des ressources en eau, en biomasse et en sol fertile. Pourquoi malgré des centaines de programmes de lutte antiérosive (LAF) la dégradation des sols et des systèmes hydriques s’accélère tandis que les eaux font défaut de plus en plus tin après la fut de la saison des pluies? Ce document réunit une sélection de 55 communications présentées au congrès ISCO qui s’est tenu à Marrakech du 15 au 19 mai 2006 et en particulier la session du 17 mai organisée par le réseau E-GCES de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) avec la coopération de l’IRD, des ambassades de France et de Belgique et divers organismes marocains. Ce volume contient d’abord 5 articles de synthèse sur l’évolution des techniques de lutte antiérosive, les Licteurs de spatialisation au Maroc et les aspects économiques de la lutte antiérosive (LAE)_ Le chapitre 2 est consacré à l’impact des aménagements hydrauliques sur la gestion des eaux de surface sur les versants et petits bassins versants (7 communications). Le chapitre 3 présente 12 communications sur l’usage de la biomasse pour assurer la restauration de la fertilité des sols. Le chapitre 4 présente les relations entre les techniques de LAE. traditionnelles ou modernes (15 communications) et la gestion de l’eau et des sols. Enfin le chapitre 5 (16 communications) aborde les divers processus d’érosion et le choix d’indicateurs pour évaluer leur importance dans I espace. Des mesures de terrain restent indispensables pour valider les modèles en présence. Ce document intéressera les chercheurs, enseignants, étudiants et techniciens des disciplines concernant l’environnement ainsi que les ingénieurs et ONG responsables du développement rural durable.

Voilà qui pourra intéresser les futurs irrigants. L’irrigation par aspersion, très majoritairement avec canon-enrouleur, est la plus utilisée en France. Les évolutions actuelles, principalement liées aux coûts d’utilisation, pourraient remettre en cause ce système. Il est très probable que le prix du kilowattheure va continuer à augmenter. Des écarts importants sont aussi constatés au sein de chaque type de matériel. Les canons-enrouleurs et la couverture intégrale ont, dans ce domaine, les performances les moins élevées.

Il convient, avant tout, de s’assurer que chaque pompe est utilisée dans sa plage de fonctionnement optimal. Les performances énergétiques des pivots peuvent être améliorées en adoptant des diamètres de tube plus importants. Le coût à l’achat est plus élevé mais les pertes de charge sont réduites avec, à la clé, des économies d’énergie et une robustesse renforcée. Le pivot peut aussi être équipé d’arroseurs basse pression et d’un surpresseur en bout de tube pour alimenter le canon d’extrémité. Tableau 1 : Efficacité d’application et qualité de la répartition de l’eau selon les différents matériels d’irrigation. Les rampes basse pression, tractées par enrouleur, améliorent la performance énergétique et la répartition de l’eau. Cependant, le coût de l’investissement est doublé par rapport à un canon-enrouleur.

Ces rampes présentent un risque accru de ruissellement sur les sols sensibles. Les petites rampes frontales basse pression automotrices avec une travée, un ou deux porte-à-faux et des canons d’extrémité peuvent atteindre une largeur irriguée de plus de 100 mètres. L’alimentation en eau s’effectue par un tuyau souple ou en polyéthylène pour éviter les pincements. Une motorisation hydraulique est envisageable si la pression est suffisante. Autre système d’irrigation à l’étude, le goutte-à-goutte présente de nombreux avantages : bonne homogénéité de répartition de l’eau, pas de perte par évaporation ou dérive et possibilité d’irriguer par vent fort.

Ce système nécessite moins de main-d’œuvre en saison du fait de son automatisation. Dans le cas du goutte-à-goutte de surface, les chantiers de pose et de dépose sont gourmands en temps et en main-d’œuvre. La surveillance de la distribution de l’eau est difficile et le risque de dégât d’acariens est accentué sur maïs. De nombreux essais sont conduits en France pour évaluer le goutte-à-goutte sur différentes cultures et différents types de sol. Elle a notamment pour but la mise au point de méthodes de pilotage de la conduite de l’irrigation et de la fertigation.