En découdre PDF

Les deux protagonistes de ce dialogue sont Moi et Moi. Mais il est déjà fait ! D’ailleurs, je en découdre PDF sûre que tu ne sais même pas quelle est la plus vieille laine de ton stash. Je connais par-fai-te-ment mon stash !


Les ouvrières de l’après-68 n’ont plus grand-chose de commun avec leurs mères : elles ne sont ni fatalistes ni soumises. Et, de fait, grâce à leurs combats, de nouvelles lois ont révolutionné le travail et, plus largement, la société. Fanny Gallot a recueilli les témoignages précis des femmes engagées dans cette lente et profonde révolution. Des histoires surprenantes et émouvantes, en particulier celles des ouvrières de Chantelle et Moulinex dont les luttes ont marqué l’actualité.

Alors que depuis la fin des années 1990, le monde ouvrier revient sur le devant de la scène avec des luttes de plus en plus dures (occupations, séquestrations, grèves de la faim, menaces de faire  » sauter l’usine « , etc.), le rôle joué par les femmes a été passé sous silence. À la différence des hommes, elles ont souvent effectué leur carrière entière dans la même usine et subissent de plein fouet l’épreuve des restructurations ou de la liquidation pure et simple.

Qui sont ces femmes décidées à  » en découdre  » ? Ayant commencé à travailler après 1968, elles n’ont plus grand-chose de commun avec leurs mères : elles ne sont ni fatalistes ni résignées. Grâce à leurs combats, de nouvelles lois ont révolutionné le travail et, plus largement, la société. Elles ont obtenu d’être reconnues comme des salariée à part entière, et non pas comme des subalternes devant se contenter d’un salaire d’appoint. Elles ont mis en cause le pouvoir des petits chefs disposant d’un quasi-droit de cuissage. Elles ont donné sa dignité au travail en usine jusqu’alors considéré comme dégradant pour une femme. Elles ont changé le fonctionnement syndical en refusant de tout déléguer aux hommes. Les syndicats ont été obligés de prendre en charge des questions comme la contraception, l’avortement ou le partage des tâches familiales.

Fanny Gallot s’est appuyée, entre autres, sur les témoignages précis des femmes engagées dans cette lente et profonde révolution. Elle raconte leurs histoires surprenantes et émouvantes, comme celles des ouvrières de Chantelle et Moulinex dont les luttes ont marqué l’actualité.

Alors fais ton Lopi avec ! Ce n’’est pas du tout pareil, le tweed, ce sont les îles Harris. Mais il me faut au moins une couleur contrastante ! Non, je n’ai pas de tweed violet.

Mais je fais ça pour quel thème ? Bien sûr que je saurais ! Tu me prends pour une bille ? Top-down, yokes, rangs raccourcis, steeks et grille perso, la totale! Ne me raconte pas de salades.

Génial, mon thème 12 est fait, j’inscris un truc dans la team gilet, et, en plus, j’ai vidé mon stash ! Pour le prochain, tricote donc l’alpaga que ta mother a ramené des Andes dans les 80ies, c’est pas elle, la plus vieille laine de ton stash ? PS Au fait, si vous voulez utiliser ma grille florale, je vous l’offre ! Les filles et Grand Chéri se sont adonnés une semaine à la glisse alpine, Adèle y a récolté une étoile de bronze et Louison a descendu ses premeières noires. Les tenir fut un peu difficile au début : l’aiguille est plus longue que celle de mes  aiguilles courtes 3,5, qui sont des Knitpro. Ceci en facilite la préhension, mais la courbure ralentit la glisse des mailles. Mes mains se sont cependant assez vite habituées.

Et j’ai tricoté presque entièrement une manche en un après-midi ! Je n’ai pas réitéré l’erreur faite pour mon gilet Prunelle – qui fut de turbo-tricoter sans pause. J’ai plusieurs fois remis mon tricot sur des aiguilles longues et fait des essayages réguliers. Moralité: une fois l’aiguille courte apprivoisée, c’est le top !

Dans la famille Ecolo, je demande « La lingette » ! Comment ne l’ai-je pas fait plus tôt ? Il m’a suffi d’à peine plus d’une heure pour coudre une vingtaine de lingettes, ce qui devrait me suffire – en effet, je n’utilise qu’une lotion et une fois par jour, ne me maquillant pas. Mais, chaque jour depuis un certain temps, je jette avec mauvaise conscience un disque de coton à peine sali ! J’ai utilisé des restes d’éponge blanche pour la face « produit ». Pour la face déco, j’ai picoré dans ma cagette de « très petites chutes », celle qui vit cachée sur la pile qui domine la caisse qui est sous mon bureau. Au cas où, par exemple, je voudrais faire des lingettes démaquillantes.

J’ai de quoi y tailler des centaines de lingettes ! Cette cagette ne contient que des micro-bouts, certains si petits d’ailleurs que je n’ai même pas pu y tailler une seule lingette. Je les ai jetés car, quand même, faut pas exagérer ! A titre d’information, mes lingettes mesurent 10 cm sur 10 cm. Ozzie de  La maison Victor t. J’ai fait la même taille pour les deux, Adèle étant de la même corpulence que Louison, en version allongée .