Equitation classique : Le langage des aides PDF

De l’école au collège : quels changements ? Que faire après la equitation classique : Le langage des aides PDF ? Que faire après le baccalauréat ?


Tout cavalier a conscience de l’utilité indispensable des aides naturelles que sont non seulement les mains, les pieds et l’assiette, mais aussi le toucher et la voix. Par leur biais s’établit une relation qui permet à l’homme et au cheval de se comprendre et de travailler en harmonie. Fruit de recherches consacrées à la relation entre l’homme et le cheval, cet ouvrage propose aux cavaliers d’améliorer leurs rapports avec leur monture par une optimisation de l’utilisation des aides naturelles. Loin du « cheval machine », dont l’image a été trop longtemps véhiculée par de nombreux manuels d’équitation classique, Carlos Pereira, spécialiste de la communication interspécifique entre l’homme et le cheval, théorise ce langage naturel séculaire en s’inspirant de la musique, et en propose une application novatrice. A la fois didactique et pratique, cet ouvrage est organisé en cinq parties : Dans la première partie, l’auteur présente la vision biomécanique du cheval, à l’oeuvre dans les équitations de tradition classique européennes, notamment française et portugaise. La deuxième partie étudie les conceptions de François Baucher et de Ray Birdwhistell pour parvenir à un modèle de synthèse : la sémiotricité. La troisième partie détaille les fonctions du langage des aides naturelles. La quatrième partie met en place le modèle musicologique, codifiant le lexique des mouvements équestres sous forme de partition. Enfin, la cinquième partie s’intéresse à la pragmatique du langage des aides, à travers la psychologie du cavalier et l’éthologie du cheval. Grâce à cet ouvrage, chaque cavalier sera en mesure de mettre en place les bonnes aides… au bon moment !

Le Bulletin officiel de l’éducation nationale publie des actes administratifs : décrets, arrêtés, notes de service, etc. La mise en place de mesures ministérielles et les opérations annuelles de gestion font l’objet de textes réglementaires publiés dans des B. Les textes qui suivent appliquent les rectifications orthographiques proposées par le Conseil supérieur de la langue française, approuvées par l’Académie française et publiées par le Journal officiel de la République française le 6 décembre 1990. Le cycle 3 relie désormais les deux dernières années de l’école primaire et la première année du collège, dans un souci renforcé de continuité pédagogique et de cohérence des apprentissages au service de l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Le programme fixe les attendus de fin de cycle et précise les compétences et connaissances travaillées. La classe de 6e occupe une place particulière dans le cycle : elle permet aux élèves de s’adapter au rythme, à l’organisation pédagogique et au cadre de vie du collège tout en se situant dans la continuité des apprentissages engagés au CM1 et au CM2. Ce programme de cycle 3 permet ainsi une entrée progressive et naturelle dans les savoirs constitués des disciplines mais aussi dans leurs langages, leurs démarches et leurs méthodes spécifiques. 6e par plusieurs professeurs spécialistes de leur discipline qui contribuent collectivement, grâce à des thématiques communes et aux liens établis entre les disciplines, à l’acquisition des compétences définies par le socle. Cycle de consolidation, le cycle 3 a tout d’abord pour objectif de stabiliser et d’affermir pour tous les élèves les apprentissages fondamentaux engagés dans le cycle 2, à commencer par ceux des langages. Le cycle 2 a permis l’acquisition des outils de la lecture et de l’écriture de la langue française.

Le cycle 3 doit consolider ces acquisitions afin de les mettre au service des autres apprentissages dans une utilisation large et diversifiée de la lecture et de l’écriture. Le langage oral, qui conditionne également l’ensemble des apprentissages, continue à faire l’objet d’une attention constante et d’un travail spécifique. Les élèves commencent l’apprentissage d’une langue vivante étrangère ou régionale dès la première année du cycle 2. Au cycle 3, cet apprentissage se poursuit de manière à atteindre un niveau de compétence homogène dans toutes les activités langagières et à développer une maitrise plus grande de certaines d’entre elles. L’intégration des spécificités culturelles aux apprentissages linguistiques contribue à développer la prise de recul et le vivre-ensemble. En ce qui concerne les langages scientifiques, le cycle 3 poursuit la construction des nombres entiers et de leur système de désignation, notamment pour les grands nombres.

Il introduit la connaissance des fractions et des nombres décimaux. L’acquisition des quatre opérations sur les nombres, sans négliger la mémorisation de faits numériques et l’automatisation de modules de calcul, se continue dans ce cycle. D’une façon plus spécifique, l’élève va acquérir les bases de langages scientifiques qui lui permettent de formuler et de résoudre des problèmes, de traiter des données. Dans le domaine des arts, en arts plastiques ainsi qu’en éducation musicale, le cycle 3 marque le passage d’activités servant principalement des objectifs d’expression, à l’investigation progressive par l’élève, à travers une pratique réelle, des moyens, des techniques et des démarches de la création artistique. Les élèves apprennent à maitriser les codes des langages artistiques étudiés et développent ainsi une capacité accrue d’attention et de sensibilité aux productions. L’éducation physique et sportive occupe une place originale où le corps, la motricité, l’action et l’engagement de soi sont au cœur des apprentissages et assure une contribution essentielle à l’éducation à la santé.