Faire un bébé, c’est pas si facile ! PDF

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Un couple sur six est aujourd’hui confronté à un problème d’infertilité ; et 15 000 bébés naissent chaque année grâce aux progrès médicaux… L’ouvrage d’Alexandre Stanovici et de Carine Cosson s’adresse à tous ceux qui se lancent dans ce parcours du combattant, soudain confrontés à quantité de questions.
Infertilité est un terme utilisé lorsque, un an ou deux après l’arrêt de la contraception et malgré des relations sexuelles régulières, l’enfant désiré tarde à venir. Une batterie d’examens pas très agréables à vivre est alors prescrite au couple pour déterminer les causes du problème. En quoi consistent ces examens concrètement ? À quoi servent-ils ? Sont-ils douloureux ? Quelles sont les différentes solutions proposées ? À quel moment faut-il arrêter ? Et dans un autre registre : comment maintenir son couple dans une relation sexuelle encadrée ? À qui se confier dans les moments de doute ?
Le docteur Alexandre Stanovici, gynécologue, explique les différentes techniques de la procréation médicalement assistée : fécondation in vitro (FIV), don de sperme, don d’ovule, diagnostic préimplantatoire… Carine Cosson, elle, partage avec humour et toujours beaucoup d’optimisme son expérience de femme passée par deux inséminations intra-utérines et deux fécondations in vitro. Un soutien technique et moral à consulter à chaque étape…

Ils parlent de leurs soucis de « grands ». Kid Espace familles, 52 rue Racine. Pour les enfants : Une vie de chien ? Dans une société où le virtuel a pris une place prépondérante, quelles peuvent en être les conséquences sur l’enfant ? Sans céder aux sirènes de la technologie ni à la panique face au monde numérique, il s’agit de mieux comprendre l’impact des écrans au cours de la vie de l’enfant.

Disposer de repères peut aider parents et professionnels à adapter la consommation des écrans à l’âge de l’enfant. L’enfant a d’abord besoin de mettre en place ses repères spatiaux, puis temporels. Les premiers se construisent à travers toutes les interactions avec l’environnement qui implique ses sens, et les seconds à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette. Evitez la télévision et les DVD dont les effets négatifs sont démontrés. Les tablettes tactiles peuvent être utilisées au même titre que tous les jouets traditionnels, mais dans un accompagnement ludique.

Evitez la TV et l’ordinateur dans la chambre. Fixez des horaires aux écrans et respectez les âges indiqués pour les programmes. Préférez les jeux vidéos que l’on joue à plusieurs à ceux que l’on joue seul : les ordinateurs et les consoles de salon peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissage accompagnés. N’offrez pas une console ou une tablette personnelle utilisable à tout moment à votre enfant : à cet âge, jouer seul devient rapidement stéréotypé et compulsif.

Etablissez des règles claires sur le temps d’écrans. Paramétrez la console de jeu du salon. A partir de 8 ans, si vous créez un compte pour votre enfant sur l’ordinateur familial, expliquez-lui le droit à l’image et le droit à l’intimité. Continuez à établir des règles claires sur le temps d’écrans. Déterminez avec votre enfant l’âge à partir duquel il aura son téléphone mobile. Votre enfant « surfe » seul sur la toile, mais convenez d’horaires à respecter.

Evitez de lui laisser une connexion nocture illimitée depuis sa chambre. Refusez d’être son « ami » sur Facebook. La télévision, un troisième parent qui délie ? Un entretien avec Dany Robert-Dufour, philosophe , professeur en sciences de l’éducation.

Un entretien avec Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste. Etre  ami  avec ses élèves sur Facebook ? Ami  avec votre enfant sur les réseaux sociaux ? Maîtrisons les écrans  Pas de console de jeux avant 6 ans, pourquoi ? Internet, les jeux vidéo et les identités plurielles. Par ailleurs, on peut lire l’entretien de Serge Tisseron  » Fusillade d’Aurora: de quoi Batman est-il le nom?