Fuite de l’Absolu : Observations cyniques sur l’Occident postmoderne. volume II PDF

Ce mémoire fuite de l’Absolu : Observations cyniques sur l’Occident postmoderne. volume II PDF été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008. Il a été soutenu et validé.


Fuite de l’Absolu volume II poursuit l’étude (initiée au volume I) des conséquences éthiques du postmodernisme et examine la question de l’euthanasie ainsi que le sort que réserve le discours postmoderne aux handicapés. Les chapitres qui suivent examinent une question fondamentale pour l’Occident: une société peut-elle se passer de mythes et de mythes d’origines plus particulièrement? Il y a là une question cruciale, car le mythe joue un rôle extraordinairement important et central pour le développement d’une civilisation. Fuite volume II jette donc un regard décapant et provocateur sur un monument culturel généralement considéré intouchable, c’est-à-dire la théorie de l’évolution. Cet essai fait appel à des données provenant à la fois de l’anthropologie sociale et de la philosophie de la science. On aborde la question fondamentale des limites de la science et la censure qui peut s’exercer en milieu universitaire à l’égard de perspectives cosmologiques jugées non kasher.
En parcourant ce texte, on fera la rencontre du romancier Kurt Vonnegut, du philosophe Karl Popper, Tracy Latimer, Charles D., le Conseil d’Europe, le microbiologiste Richard Lenski, le mythologue Mircea Eliade, Stephen Jay Gould, du zoologiste Pierre-Paul Grassé, l’anthropologue Wictor Stoczkowski, le philosophe de la science Michael Ruse, Ernst Mayr, Mary Midgely, le phylogénéticien Guillaume Lecointre, Julian Huxley, le prix Nobel en physique Robert Laughlin et bien d’autres encore.

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité.

Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité.

Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains. La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison.