Giuseppe Verdi – Le souffle du génie PDF

Henry V, il ne fait pas partie de la liste des personnages de cette pièce, et on apprend au deuxième acte qu’il vient de mourir, Shakespeare ayant renoncé à le faire apparaître une quatrième fois. Shakespeare fait de lui le type du gentilhomme bouffon, doté d’un insatiable appétit pour la nourriture, la boisson et les femmes. Menteur giuseppe Verdi – Le souffle du génie PDF vantard, il ne manque pourtant pas d’esprit, ce qui lui permet de se tirer des situations dangereuses, délicates ou grotesques où il se retrouve régulièrement.


« Aucune disposition musicale » : tel fut le jugement du jury du conservatoire de musique de Milan, à propos du jeune Verdi qui, malgré tout, n’abandonna point les partitions et les notes. Quelques années plus tard, allait-il justifier le sombre constat de ses premiers auditeurs ? Il lança un cri de détresse : « J’ai pris la décision de ne plus jamais composer ; je suis seul… ! ». Et pourtant. Qui, aujourd’hui, ne saurait associer La Traviata à celui qui devint maître ?

Quel chemin parcourut-il pour accrocher une renommée indestructible ? Quels événements l’autorisèrent à produire une œuvre portant le sceau du génie ? Par un flux ininterrompu d’anecdotes, de lettres, de sons mais aussi de sentiments, de succès, d’échecs, d’amis et d’ennemis, Jean-Pierre LABAUNE nous l’apprend. Il dépeint Giuseppe Verdi, être d’exception, homme et musicien de légende et figure emblématique de l’opéra italien.

Richard Dutton, il est l’un des plus fascinants personnages des pièces historiques de Shakespeare. Certes, on ne connaît pas l’intention première de Shakespeare quand il a créé Falstaff. Falstaff en précepteur de rencontre du prince de Galles. Il se trouvera ensuite mêlé à une farce, Les Joyeuses Commères de Windsor. Falstaff appartiennent à des clans définitivement ennemis. Dans une auberge, un gros homme, épée en main, debout devant deux personnes, trois autres pouffant à gauche.

Falstaff fait le récit de leur attaque par des voleurs devant le prince Hal assis et Poins goguenards. Pour faire une farce à leurs complices, Hal et Poins ne se joignent pas au groupe, mais quand le butin est réuni prêt à être partagé, ils surgissent déguisés et les font tous fuir. Peu après, Falstaff raconte à Hal le combat inégal qu’il a dû mener contre plusieurs dizaines d’assaillants, et qu’il a finalement été obligé de fuir en abandonnant leur prise. Hal est convoqué à la Cour par son père. Prévoyant une entrevue houleuse, Falstaff lui propose de jouer la scène, lui tenant le rôle du roi. Le shérif et ses hommes se présentent à l’auberge à la recherche des voleurs. Falstaff et ses compagnons se cachent pendant que Hal se fait connaître, disant que ce qui a été dérobé sera rendu.

Des hommes en armure se penchent sur un blessé et d’autres, lui tournant le dos, le protègent. Falstaff est en marche avec la troupe qu’il a recrutée. Il n’a préalablement sélectionné que des gens pouvant payer pour se faire remplacer. L’argent empoché et les plus vigoureux conscrits libérés, Falstaff a enrôlé de pauvres hères tout dépenaillés.

Le prince Hal qui le rencontre constate la faiblesse de ses soldats. Lorsque Falstaff parvient sur les lieux, la bataille est déjà bien engagée. Douglas, le chef des Écossais, débouche, frappe Falstaff qui s’écroule, et repart. Le prince Hal tue Hotspur, le chef des rebelles, puis voit Falstaff allongé. Falstaff tente en vain d’échapper à ses questions. Finalement, considérant sa bonne conduite à la bataille de Shrewsbury, le Grand Juge l’exempte d’une enquête plus approfondie.

On en déduit que la mystification de Falstaff à la bataille de Shrewsbury, où il a prétendu avoir tué Hotspur, le chef des rebelles, a été crue, et que Hal, qui est le véritable vainqueur de Hotspur, ne l’a pas démentie. Falstaff manque d’être arrêté pour dettes, à la suite de la plainte de la patronne de l’auberge  La Hure de sanglier . Un messager vient lui apprendre à temps qu’il doit recruter des hommes pour l’armée du roi, ce qui lui permet de s’en aller. Le soir même, Falstaff dîne avec cette même patronne et une prostituée, Doll Tearsheet. Si l’on en croit les dires de Falot, Falstaff serait septuagénaire, alors qu’il n’avoue qu’une petite soixantaine. Falstaff arrive justement avec Bardolph pour recruter quelques soldats. Les juges en ont préalablement sélectionnés quelques-uns, et ils les appellent l’un après l’autre.

Falstaff retient les plus solides, mais aucun d’eux n’est désireux de partir à la guerre. Le prince Hal est devenu le roi Henri V. La bataille de la forêt de Gaultres est déjà terminée lorsque Falstaff arrive avec ses maigres troupes. Pourtant, un gentilhomme rebelle, nommé Colevile, se rend à lui volontairement. Le prince Jean arrive à son tour et reproche à Falstaff de n’apparaître que lorsqu’il n’y a plus de péril. Falstaff dîne chez le juge Falot avec le juge Silence, Bardolph et son page, quand il apprend qu’Henri IV est mort et que le prince Hal, leur ancien compagnon, lui succède sous le nom d’Henri V. Persuadé de pouvoir dorénavant tout obtenir du nouveau roi, Falstaff part pour Londres avec ses amis.

Falstaff et ses compagnons se sont placés sur le trajet du roi après son couronnement. Néanmoins, le roi demande au Grand Juge qu’on subvienne à leurs besoins, de crainte que leur manque de ressources ne les fasse retomber dans le mal. Le reste de la pièce se déroule sans qu’il soit fait mention de nouveau à Falstaff. Falstaff, ou s’il s’est joué machiavéliquement de lui pendant dix actes.

Un gros homme se penche vers une dame assise. Falstaff faisant sa cour à Mrs Ford. Il écrit à chacune d’elles une lettre d’amour. En comparant ces deux lettres, les deux dames constatent qu’elles sont rigoureusement identiques à l’exception du nom de la destinatrice. Aussi décident-elles de se venger d’une telle goujaterie. Ford a été mis au courant des projets de Falstaff par un domestique licencié. Il se déguise et prend le nom de Brooke pour se présenter à Falstaff.