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Michael Douglas au festival du cinéma américain de Deauville 2013. Depuis 2000, il est l’époux de l’actrice galloise Catherine Zeta-Jones avec laquelle il a deux enfants. Michael Douglas est issu d’une famille d’acteurs. Ses parents immersion en Misogynie PDF en 1951, alors que le jeune Michael n’a que sept ans.


Depuis l’antiquité la plus reculée, des générations de personnages illustres, d’intellectuels et autres fins esprits de tout acabit, dont la hiérarchie ecclésiastique, ont délivré pis que pendre sur les femmes. Citons en désordre : Colette, de Gaulle, Baudelaire, Milton, Voltaire, Nietzsche, Cocteau, Richelieu, Montaigne, Napoléon, Vigny, Freud, Balzac, et des centaines d’autres… Pour eux tous comme pour nous-mêmes, les femmes seraient des êtres inférieurs, intrinsèquement faibles, narcissiques, néfastes, menteuses, bavardes, rusées, légères, perfides et dissimulatrices si nécessaire. Loin de rougir de ses travers, cette moitié du genre humain en fait souvent gloire, ce qui la rend très dangereuse.

Tout cela n’est qu’une affaire d’opinion, objectent les lobbies féministes. Toutes les bassesses qu’on leur prête ne seraient que des partis pris d’hommes martyrisés par les violences et les trahisons d’une épouse ou d’une maîtresse délaissée ? Certes, mais pas seulement. Des milliers de faits divers, les plus souvent cruels, révoltants ou insolites, affichent les spectres particuliers de la femme au quotidien.

Celle-ci échange son enfant de 5 mois contre un chien ; celle-là, institutrice mère de quatre enfants, débauche un de ses élèves de 14 ans ; cette autre encore accouche huit fois en cachette et enterre les nouveau-nés dans son jardin ; une Américaine, sur conseil de son gourou, introduit un os de poulet dans son vagin pour tomber enceinte, etc.

Les faits divers  » féminins  » sont la sève de la misogynie, mot magnifique qui élève les hommes et les protège de l’ineffable égalité des sexes.

Il se passionne rapidement pour les arts dramatiques et va étudier dans les années 1960 à l’université de Santa Barbara en Californie. Michael Douglas et Karl Malden dans Les Rues de San Francisco en 1976. Pour ce rôle, il est nommé en 1975 au Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique. Le budget et les délais n’ont pas été respectés, mais Saul a eu le courage de financer le film au-delà de l’estimation initiale de 2 millions de dollars. Cela nous a coûtés un peu plus de 4 millions de dollars. Ses partenaires m’ont accusé de le mener en bateau.

Mais nous savions que nous avions un film . Le long-métrage de Miloš Forman est aujourd’hui le deuxième des trois films à avoir gagné les cinq Oscars majeurs, après New York-Miami en 1934 et avant Le Silence des agneaux en 1991. Fort de ce succès, il enchaîne les tournages. En 1978, il est à l’affiche de Morts suspectes de Michael Crichton. L’année suivante, il joue le premier rôle du film Le Vainqueur de Steven Hilliard Stern. La même année, il incarne pour le réalisateur James Bridges le rôle de Richard Adams dans Le Syndrome chinois, film sur les dangers du nucléaire présenté au Festival de Cannes 1979.

Michael Douglas au festival de Cannes 1987. Il revient sur le devant de la scène en 1984, comme acteur et producteur, avec le film d’aventure À la poursuite du diamant vert de Robert Zemeckis. Le succès est tel que le film remporte deux Golden Globes et est nommé pour un Oscar. Il est ainsi réuni pour la troisième fois de sa carrière avec Kathleen Turner. Les deux acteurs incarnent respectivement les rôles d’Oliver et Barbara Rose, un couple au bord de la rupture.

Basic Instinct au festival de Cannes 1992. En 1992, Michael Douglas est au sommet de sa gloire. Il joue cette année-là dans le thriller provocateur et très controversé Basic Instinct de Paul Verhoeven. S’il ne s’est jamais vraiment caché de sa consommation d’alcool et de cocaïne, il est probable que cette hospitalisation ait pour origine une infection survenue à la suite de son usage abusif de psychotropes. En 1993, il incarne un chômeur désabusé dans Chute libre de Joel Schumacher. En 1994, l’acteur tourne un nouveau film sulfureux avec Harcèlement de Barry Levinson, aux côtés de Demi Moore. Nicholas Van Orton, un riche homme d’affaires pris dans la tourmente d’un jeu imprévisible.

L’année suivante, l’acteur est à l’affiche d’un remake du film Le crime était presque parfait d’Alfred Hitchcock. L’acteur y joue le rôle de Robert Wakefield, juge à la Cour suprême, qui est chargé par le Président des États-Unis de mener une lutte anti-drogue. En 2003, trois générations de Douglas sont réunies dans le film Une si belle famille. L’acteur joue donc aux côtés de son père Kirk Douglas et de son fils aîné Cameron. La même année, l’acteur prête ses traits au personnage de Bob Thompson pour la comédie Toi et moi et Dupree des frères Russo. En 2010, Michael Douglas reprend le rôle de Gordon Gekko, qui lui avait valu un Oscar vingt-deux ans plus tôt, pour les besoins du film Wall Street : L’argent ne dort jamais.

Cette suite est une nouvelle fois tournée sous la direction d’Oliver Stone. Au mois d’août de la même année, l’acteur révèle qu’il est atteint d’un cancer de la gorge de stade 4, stade le plus avancé de la maladie. Robert Downey Jr et Johnny Depp qui se lèvent pour l’applaudir. Douglas confiera plus tard lors d’un entretien exclusif à l’acteur Samuel L. Jackson qu’il ne souffrait en réalité pas d’un cancer de la gorge, mais d’un cancer de la langue.