Je Suis Top !: Liberté, égalité, parité PDF

La page que vous cherchez n’existe je Suis Top !: Liberté, égalité, parité PDF. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser. Michel Sardou en 2014 à la Cérémonie des Molières.


Catherine a brillamment réussi ses études et veut mener de front vie professionnelle et vie familiale. Elle raconte ses déboires pour arriver au sommet grâce à sa force de travail et sa ténacité tout en subissant un machisme ordinaire. Du poste dassistante aux photocopies à top manager, il lui a fallu contourner des embûches. Notamment sur les inégalités vives qui perdurent entre hommes et femmes.

Auteur de nombreux succès, il compte parmi les chanteurs français les plus populaires. Après des débuts difficiles chez Barclay Records, Sardou connaît un début de notoriété, en 1967, avec Les Ricains, d’autant que la censure qui frappe la chanson attire l’attention sur lui. Il enchaîne alors les succès et devient en quelques années l’un des artistes les plus appréciés du public. Si à partir des années 1990 les tubes se font moins nombreux, sa popularité demeure intacte et il établit souvent des records de fréquentation lors de ses tournées et concerts parisiens. Michel Sardou développe tout au long de sa carrière une identité artistique singulière, du fait de la grande diversité des thèmes abordés dans ses chansons.

Petit-fils de Valentin Sardou, Michel Sardou est l’héritier d’une longue tradition familiale dans les métiers du spectacle. Ses grands-parents paternels étaient comiques de scène à Marseille et sa grand-mère maternelle était danseuse. Jouy-en-Josas, sa situation scolaire peu brillante et la vie qu’il mène, entre coulisses et salles de spectacles, le poussent petit à petit à envisager d’arrêter ses études qui ne l’intéressent de toute évidence pas. Son père le rattrape de justesse à l’aéroport. Après avoir tourné en tant que figurant dans le film Paris brûle-t-il ? René Clément en 1965, Michel Sardou décroche un premier contrat avec la maison de disques Barclay Records.

Bobino où il assure la première partie du spectacle de François Deguelt. Libération de 1944 par les forces alliées. Cet épisode confère au chanteur une notoriété nouvelle mais encore fragile. 1970 est l’année qui le propulse véritablement au rang de vedette. Il retrouvera cette place à deux reprises dans l’année, avec les tubes J’habite en France et Et mourir de plaisir. C’est une image dont il ne se débarrassera jamais au cours de sa carrière, bien qu’il ne se soit pas éternisé dans le registre de la chanson à boire. Les Bals populaires ont cependant ouvert la voie à une décennie de succès permanent : à chaque sortie d’album, Sardou se hisse dans les premières places du hit-parade.

Parallèlement, sa première fille, Sandrine, naît le 15 janvier 1970. En 1971, Michel Sardou se produit pour la première fois à l’Olympia, confirmant son statut de vedette. Parallèlement à sa popularité, le chanteur fait l’objet de polémiques de plus en plus vives. Ces militantes manifestent fréquemment devant les salles où le chanteur doit se produire. Sa seconde fille Cynthia voit le jour le 4 décembre 1973.

Un fils, Romain, lui naît le 6 janvier 1974 de sa relation avec Élizabeth Haas, dite  Babette , qu’il épousera par la suite. Durant l’été 1974, Johnny Hallyday et Michel Sardou se produisent ensemble, le 3 août, aux arènes de Béziers et le 28 à la patinoire de Genève. L’ordre d’entrée en scène est joué aux dés par les deux protagonistes Sardou joue en première partie et Hallyday assure la seconde. Cette chanson précède un album — La Vieille — qui, malgré son succès, causera au chanteur bien des désagréments.

L’année 1976 débute sous de mauvais auspices pour Michel Sardou, son père décède en janvier. Magazine dans un esprit de rivalité et même de polémique avec Claude François qui avait repris Podium, et en avait fait un magazine à succès. J’accuse, Le Temps des colonies et surtout Je suis pour, lui vaudront de nombreux déboires. Avec Le Temps des colonies, Sardou se voit accusé de faire l’apologie d’un colonialisme primaire et raciste. France Inter — qui ne le passera qu’une seule fois. Le quotidien Libération commente alors au sujet de la chanson :  Le fascisme n’est pas passé et Sardou va pouvoir continuer à sortir ses sinistres merdes à l’antenne.