Journal de Medecine, de Chirurgie Et de Pharmacologie, Volume 67 PDF

P310 : Appeler immédiatement un CENTRE Journal de Medecine, de Chirurgie Et de Pharmacologie, Volume 67 PDF ou un médecin. P311 : Appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P338 : Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées.


P351 : Rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. Caillou ou « the Rock »,fumé sur de la cendre de cigarettes, etc. Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. La cocaïne est un alcaloïde tropanique extrait de la feuille de coca.

Contrairement à l’héroïne, il n’existe pas encore de traitement de substitution. Un vaccin anti-cocaïne a été testé avec succès chez l’animal et chez l’humain, sans effets indésirables graves. La cocaïne est présente en quantité infime dans le maté de coca, boisson traditionnelle de la civilisation andine ainsi que de manière un peu plus importante dans la feuille de coca, mâchée également dans la cordillère des Andes. La feuille de coca est utilisée, de manière empirique, de très longue date par les indigènes des Andes.

La feuille de coca est mâchée ou utilisée en infusion pour les aider à résister à la fatigue et à l’altitude. Un spécimen de feuille de coca a été rapporté en Europe par Joseph de Jussieu en 1750. 1884 et mars 1885, avant de la proscrire en 1887 dans l’article  Cocaïnomanie et cocaïnophobie . Fleischl est mort six ans plus tard morphinomane et cocaïnomane. L’ophtalmologue Carl Koller, qui a essayé la cocaïne sur les conseils de Freud, et le physiologiste Leopold Königstein mettent en application les observations faites sur le produit.

Ils pratiquent avec succès une anesthésie locale en chirurgie humaine. Dès 1870, on voit apparaître la consommation populaire de vin dans lequel sont infusées préalablement des feuilles de coca. Plusieurs conventions se tiennent sous l’égide de l’ONU afin de la combattre. Dans les pays occidentaux, durant une bonne partie des années 1980 et 1990, la cocaïne est associée aux classes aisées, notamment aux milieux de la politique, du cinéma et de la chanson qui la consomment dans un but de dopage. Une feuille de coca en Bolivie. La cocaïne est un alcaloïde tropanique. La cocaïne, à l’instar des amphétamines et des cathinones, est un psychostimulant.

La cocaïne est métabolisée dans le foie. Elle est principalement hydrolysée en benzoylecgonine, réaction catalysée par les carboxylestérases. L’élimination de la cocaïne se fait essentiellement par voie urinaire, mais aussi par voie fécale et salivaire. Le consommateur n’a aucune information quant à la pureté du produit, ce qui peut entraîner des surdoses si la drogue est moins coupée que ce que croyait le consommateur. Sa saveur est amère et provoque une sensation d’engourdissement sur la langue quand on la goûte. Elle est également utilisée à des fins de dopage.

Article détaillé : Mode de consommation des psychotropes. La cocaïne est alors disposée en petits tas filiformes, appelés  traits ,  barres ,  rails ,  lignes ,  pointes ,  poutres   ou  traces . La cigarette sera ensuite fumée non pour son goût – assez désagréable à la différence de la cocaïne base ou du crack – mais pour un effet légèrement excitant. En  chassant le dragon  : méthode consistant à inhaler les vapeurs de cocaïne, chauffée par le dessous sur une feuille d’aluminium.

Cette méthode, en fait, est plutôt utilisée pour une consommation d’héroïne qui, généralement, est injectée. 2 ou 3 secondes et dure environ 20 minutes. Avec de l’alcool, se forment de nouvelles molécules potentiellement quatre à cinq fois plus toxiques et rapides. Les douleurs thoraciques ne sont pas rares, pouvant aller jusqu’à un infarctus du myocarde. 48 heures en cas de prise par voie nasale.

La consommation abusive de cocaïne entraîne des dégâts irréversibles au cerveau, et parfois la démence. Lorsqu’elle est fumée, sous forme de base ou de crack, les effets destructeurs sur les synapses sont considérables, au point qu’un fumeur habituel de crack devient rapidement atteint de troubles mentaux irréversibles. Article détaillé : Réduction des risques liés à la toxicomanie. La concentration en cocaïne pure dans le produit final trouvé dans le contexte d’une commercialisation illégale varie en fonction des procédés de fabrication. Ceci provoque le risque d’une méconnaissance de la quantité réellement absorbée et d’overdose en cas de surconcentration. La cocaïne une fois  basée  résulte en un liquide et des cristaux.