L’alambic, l’art de la distillation : Alcools, parfums, médecines PDF

L’aromathérapie l’alambic, l’art de la distillation : Alcools, parfums, médecines PDF l’utilisation des composés aromatiques extraits de plantes, les huiles essentielles, à des fins médicales. Cela la différencie de la phytothérapie qui fait usage de l’ensemble des éléments d’une plante.


Tout sur l’alambic : l’histoire de la distillation ; les procédés des bouilleurs de cru ; les huiles essentielles ; les débuts de l’eau-de-vie ; les techniques de distillation des eaux-de-vie ; la Fée Verte ; la philosophie et les pratiques alchimiques ; les parfums ; la distillation des essences ; des recettes, des boissons et des médecines utilisant l’alambic, etc. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs.

Originellement pratiquée selon une approche traditionnelle, comme une branche de la phytothérapie, elle s’apparentait à la naturopathie et était alors classée parmi les médecines non-conventionnelles. Le terme a été utilisé pour la première fois par le chimiste René Maurice Gattefossé en 1935. Les plantes, dans leur ensemble, constituaient la base de la pharmacopée des civilisations antiques. Si l’on retrouve les traces de méthodes de distillation ou d’extraction, en Chine ou en Inde, datant de plusieurs millénaires, c’est en Égypte que leur utilisation a été avérée. En Grèce, les écrits de Dioscoride font référence à l’utilisation d’extraits aromatiques. Très gravement brûlé, et soigné selon les moyens de la médecine contemporaine, il fut rapidement atteint de gangrène gazeuse.

Dès lors, il consacra une partie de ses recherches aux propriétés des huiles essentielles. Ils sont tous les deux considérés comme les pères de l’aromathérapie moderne. Par la suite, Pierre Franchomme, avec la notion de chémotype contribua à améliorer l’identification des principes actifs dans les extraits utilisés. La distinction précise des composés aromatiques permit à la médecine de mieux appréhender leurs mécanismes d’action, et d’affiner leur prescription. La dispersion dans du miel ou dans de l’huile alimentaire ou simplement sur un sucre est habituelle pour l’administration par la voie orale.