L’analyse de la poésie PDF

Oui : il peint aussi , masmoulin! L’analyse de la poésie PDF d’Ingres : peintre et musicien . J’ai demandé aux organisateurs le visuel de l’affiche et la liste des exposants.


Je ne désespère pas de les recevoir. On part avec Olivier Desvaux qui va sur les pas de Jean Giono et Sergei Oussik à Saint-Pétersbourg. Il y a aussi Olivier Masmouteil qui se met en scène sur sa chaîne  Youtube. Le symbolisme apparaît, en pleine révolution industrielle.

La France entre dans l’ère de la modernité technique et scientifique. Le symbolisme, par son rejet de toute rationalité, est une forme de réaction contre cette modernité. En peinture,ce mouvement s’adresse plus à notre imagination qu’à notre regard. Salomé ou Dalila, sacrée comme Sainte Geneviève ou encore représentée en fée en sphinge.

Elle est entourée de décors fantastiques, souvent nue et parée de bijoux ou vêtue de vêtements chatoyants. C’est toujours avec regret que l’on voit disparaître une manifestation  consacrée à l’Aquarelle. Mais  l’on sait qu’il est de plus en plus difficile d’organiser de tels évènements. Il y a bien entendu les contingences matérielles, les rapports pas toujours aisés avec les structures territoriales. Et aussi souvent, l’essoufflement des bénévoles. Ces artistes ne renient pas l’héritage impressionniste. Mais ils tirent profit des théories scientifiques relatives à la couleur et à la lumière.

D’après ces théories, l’art est, comme les sciences, régi par des lois. Les lignes ascendantes suscitent la joie, les descendantes la tristesse, les couleurs vives sont liées à l’euphorie, les couleurs sombres à la mélancolie. Remarque : En phonologie, le mot prend un sens plus large : la rime est le noyau et l’éventuelle coda d’une syllabe. Ainsi, chaque syllabe de chaque mot possède une rime phonologique, tandis qu’en poésie, on ne parlera que de la rime d’un vers, qui ne prend pas en compte la notion de syllabe.

Les transcriptions phonétiques données entre crochets droits suivent les usages de l’alphabet phonétique international. Le e caduc forme une rime féminine même après voyelle, ainsi que devant -s . Actuellement, cette séparation entre rimes masculines et féminines est plus rarement respectée. Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Et viennent dans mon rêve où le chagrin profond Évoque un avenir solitaire et fatal.

Le vent de l’autre nuit l’a jeté bas ! On dit aussi, mais de manière plus ambiguë, la qualité des rimes. Il pleut, il pleut, mon ange! Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime, Galamment de l’arène à la Tour Magne, à Nîmes. L’endroit où sont disposés ces constituants dans le poème et dans le vers peut être décrit avec précision.