L’artillerie et système Gribeauval : Tome 2 PDF

Ancien siège de l’École royale d’artillerie de La Fère, elle est connue pour abriter la statue de l’Artilleur qui ornait auparavant le pont de l’L’artillerie et système Gribeauval : Tome 2 PDF de Paris. La ville se situe 30 kilomètres au sud de Saint-Quentin, et 25 kilomètres au nord de Laon, la préfecture du département de l’Aisne. La commune est à l’origine de la route départementale qui relie La Fère à Origny-Sainte-Benoite.


Après avoir fait connaissance avec les pièces d’artillerie et le matériel mis en oeuvre par les artilleurs à pied de la fin de l’Ancien Régime, de la Révolution et du Premier Empire, nous vous invitons à découvrir ces hommes de l’Arme Savante qui se déplaçaient et servaient leurs pièces grâce à leurs montures. L’artillerie volante, puis légère et enfin artillerie à cheval, est une arme nouvelle qui préfigure les révolutions des siècles à venir… Tout comme ce train d’artillerie qui, avec le Premier Empire, atteint enfin l’âge adulte… l’âge du règlement. C’est cette organisation, lentement mise sur pied par Monsieur de Gribeauval, inspecteur de l’Artillerie, pendant près de trente ans, qui restera, peu ou prou, en vigueur jusqu’en 1825 et qui fait l’objet de ces trois volumes.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. La Fère en Picardie devient le fief des seigneurs de Coucy, puissants rivaux de la jeune monarchie capétienne. Ils construisent des fortifications qui vont défier longtemps les rois de France. En 1187, le tournoi de La Fère, donné par le sire de Coucy Raoul Ier dans les prairies, entre La Fère et Vendeuil, dura une semaine. Le sire de Coucy fit annoncer ce grand tournoi jusqu’en Belgique, lança de nombreuses invitations.

En 1545, lors de la guerre de François Ier contre Charles Quint, la Picardie était de nouveau envahie :  Le roy s’achemina pour tirer à La Fère-sur-Oise, duquel lieu il pourroit ordonner ses affaires selon qu’il s’offriroit. Ce siège de 1580 fut appelé siège de Velours car les ducs d’Épernon, Joyeuse et d’autres jeunes seigneurs y vinrent en brillant équipage et les vivres abondaient. Cette étymologie quelque peu fantaisiste n’occulte pas une toponymie plus scientifique : une fère, en langue d’oïl, signifierait une colonie, une famille installée sur un domaine ou habitation agricole, et donc un peuplement rural par des populations déplacées. Siège de la Fère par Claude Chastillon. En 1586, la Ligue bat son plein, la guerre des trois Henri également. Seigneur de La Fère comme on l’a vu plus haut, Henri IV réunit alors La Fère au domaine de la Couronne et y établit un bailliage royal qui s’étendait sur la ville, les faubourgs et sur seize villages voisins. Ce bailliage ressortissait à celui de Laon.

En 1643, La Fère a été donnée en douaire à la reine Anne d’Autriche, et pendant la Fronde, elle s’y abrite avec son ministre le cardinal Mazarin, ses deux fils et la Cour, contre l’opposition des grands seigneurs révoltés. En mars 1814, après la bataille de Laon, 3 000 Prussiens attaquent La Fère. Quelques jours après Waterloo, un nouveau corps de Prussiens marchant sur Paris s’arrête en juin 1815 devant La Fère : le siège, commencé le 24 juin 1815, réduit bientôt la population à la famine. Le capitaine Jacques Ferdinand Planche est contraint de capituler le 27 novembre 1870. La Fère est occupée jusqu’au 28 octobre 1871.

La Fère est envahie le 19 mai 1940 et la caserne sert de camp provisoire aux prisonniers faits par les Allemands. La ville est alors en zone occupée, en  France allemande  comme disent les anciens Laférois. Au cours de ces deux guerres mondiales, La Fère dut faire face aux nombreuses destructions de son patrimoine. La vie militaire a disparu de la ville de La Fère. Blason Fascé de vair et d’or. Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans l’Aisne.

Autrefois, ville réputée bourgeoise, celle-ci concentrait un fort électorat de droite. Les données manquantes sont à compléter. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. La population n’a pas assez d’élèves qui continuent les cours après l’âge de 16 ans. Une minorité opte pour le CFA à Laon. Les étudiants souhaitant faire des études générales vont à Chauny située à 17 km, ou à Laon située à 25 km et Saint-Quentin, 31 km. Du 16 au 19 avril 1965 eut lieu la première rencontre entre les clubs de football d’Ochsenhausen, cité allemande, et La Fère, organisée par l’Union Sportive Laféroise, avec le concours de la Ville.

En 1980, une charte de jumelage avec Ochsenhausen fut signée. Le Petit Laférois est le journal local. Le club de football de la commune est l’Union Sportive Laféroise. Le club de handball est l’HBLF, les seniors hommes jouent dans la catégorie Nationale 3 comme les volleyeuses. 41e Régiment d’Artillerie de Marine,11 avril 1962- 1er juillet 1993. En 1666, le duc de Mazarin alors  Grand Maître de l’Artillerie , bâtit un arsenal, ou plutôt lui fit subir d’importants agrandissements, afin de soutenir les armées de Louis XIV engagées dans la guerre en Flandre.