L’essentiel de la civilisation chinoise PDF

Représentation approximatives des territoires occupés par les différentes dynasties et états l’essentiel de la civilisation chinoise PDF au fil des siècles. L’histoire de la Chine commence avec l’apparition de l’écriture, vers 1 500  avant l’ère commune, peu après l’émergence des premières cités. Les écrits sont d’abord rares et ne se répandent qu’au cours du Ier millénaire av.


Il aborde, sous forme de fiches, les aspects institutionnels, historiques, sociaux et culturels de la Chine.Une mise en page claire et en bichromie facilite l’apprentissage et permet à l’étudiant de « construire » sapropre culture. Ce guide intéressera principalement les étudiants de licence (LEA/LCE) et de classes préparatoires. Les points forts : Des zooms pour retenir l’essentiel ; Des fiches claires et accessibles ; Des encadrés de vocabulaire pour faciliter la compréhension.

Article détaillé : Chronologie du monde chinois. Article détaillé : Préhistoire de la Chine. Ces chasseurs-cueilleurs ont produit une première céramique fruste, grossière et fragile. Au Shandong, la culture de Longshan succède à celle de Dawenkou durant la première moitié du IIIe millénaire avant l’ère commune.

Articles détaillés : Dynastie Xia, Dynastie Shang et Dynastie Zhou. Les découvertes archéologiques prouvent au moins l’existence de la dynastie Shang. Au centre de la ville shang se trouvent les palais et les temples consacrés à la famille royale, avec une orientation nord-sud et est-ouest, dont subsistent les fondations en terre damée. Cet espace est protégé par une enceinte. Cette écriture archaïque témoigne d’une extraordinaire continuité jusqu’aux caractères chinois actuels. De caractère guerrier, ces derniers effectuaient de fréquentes incursions en Chine. Ce sont eux qui auraient introduit le char en Chine.

Leur dynastie est la première pour laquelle il existe une tradition historique fiable. Elle semble avoir commencé à gouverner par un système de bureaucratie centralisée. Les souverains zhou confient l’administration de certains territoires à des familles liées à la maison royale. Ces principautés portent le nom de guo, qu’on traduit par  fief . Zhou occidentaux instaurent un système de garnisons chapeautées par des membres de la famille royale afin de contrôler l’intérieur du pays. L’allégeance de ces seigneurs est sans cesse réaffirmée par des présents et des visites calquées sur le modèle imposé par la hiérarchie familiale.

Des attaques barbares du Nord et de l’Ouest, qui vont jusqu’à piller la capitale occidentale des Zhou, obligent la famille royale à se replier en 771 av. Article détaillé : Période des Printemps et Automnes. Le pouvoir se fragmente au cours de la période des Zhou orientaux, époque que les annales compilées par Confucius nomment période des Printemps et Automnes. On considère généralement qu’elle s’étend de 770 à 453 av. Chu dans la vallée du Yangzi Jiang, prennent l’ascendant.

Comme la consolidation politique continue, il ne reste que sept États principaux. La période durant laquelle ces quelques États se combattent les uns les autres est connue sous le nom de période des Royaumes combattants, dont on considère généralement qu’elle s’étend de 453 à 221 av. Les conflits opposent des armées de fantassins, tandis que le rôle des chars diminue. Chinois adoptent la cavalerie des nomades du Nord. Le système économique est également profondément modifié. La mise en culture de nouvelles terres procure au gouvernement central des revenus qui lui permettent de se dégager de l’influence des grandes familles. Les progrès techniques sont aussi remarquables : par exemple la fonte remplace progressivement le bronze.

Bien qu’il y ait un roi Zhou jusqu’en 256 av. Confucius, critique la société aristocratique qu’il tient pour responsable des gâchis occasionnés par ces guerres et des nombreuses inégalités sociales. Le philosophe Zhuangzi, considéré ultérieurement comme taoïste, écrit aussi à cette période que l’homme doit vivre en adéquation avec la nature et la Voie. On peut retenir de cette période la naissance d’une pensée quasi-positiviste qui discute la conduite de l’Homme sans distinction. Pendant la période antique, le chinois archaïque était très différent des langues chinoises modernes.