L’Evangile de Marc. Commentaire pastoral PDF

La Westerkerk à Amsterdam, l’Evangile de Marc. Commentaire pastoral PDF le drapeau arc-en-ciel lors de la marche des fiertés annuelle de la ville, en 2016. En empêchant la procréation, première des fins de l’union conjugale et donc sexuelle, les pratiques homosexuelles s’opposeraient ainsi directement à l’action créatrice de Dieu.


Plusieurs approches existent dans les Églises chrétiennes. La première est la position conservatrice. C’est celle de certaines Églises qui considèrent l’homosexualité comme un des péchés les plus graves. La deuxième est la position libérale. Une occurrence historique de bénédiction d’unions homosexuelles ? Le mariage serait uniquement entre un homme et une femme.

Cela ne concerne pas les relations amoureuses de personnes de même sexe. La base du mariage chrétien est de rester dans une alliance avec son ou sa conjointe. Les personnes de même sexe peuvent donc se marier. Cette théorie est contestée, essentiellement par l’historien et militant LGBT John Boswell. Vers 542, en l’an 15 de son règne, Justinien ordonna de couper les parties génitales de deux évêques, Isaïe, évêque de Rhodes, et Alexandre, évêque de Diospolis, présents à Constantinople et, selon Michel le Syrien,  livrés à l’impureté sodomite . David et Jonathan militent à partir des années 1980 pour la reconnaissance des catholiques homosexuels.

Boswell propose de nommer ces liens  unions de personnes de même sexe  et considère qu’il s’agit d’unions semblables au mariage, y compris sur le plan sexuel. Ils soulignent le fait que tous les documents disponibles font état d’un lien spirituel et non charnel. Des assertions analogues ont été formulées au sujet des contrats et rites d’affrèrement en Occident. L’homosexualité reste en général fermement condamnée par les églises chrétiennes. La pénétration anale est particulièrement stigmatisée.

Les plus anciens docteurs chrétiens se réfèrent systématiquement à l’épisode du livre de la Genèse décrivant la destruction des villes de Sodome et de Gomorrhe. L’idée qui sous-tend cette condamnation est que l’union sexuelle  naturelle  est celle qui permet la procréation. Le pape Léon X, dans la constitution Supernæ signée le 5 mai 1514, consacre un paragraphe particulier aux sodomites. Son successeur, le pape Pie V publie deux constitutions où est évoqué le péché de sodomie. Bûcher du chevalier Hohenberg et de son valet, accusés de sodomie, devant Zürich, 1482.