L’EXPERTISE PSYCHOLOGIQUE. Procédures et méthodes PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’EXPERTISE PSYCHOLOGIQUE. Procédures et méthodes PDF article est une ébauche concernant la psychologie. Un examen psychologique est un examen effectué par un psychologue. L’examen psychologique n’est pas une démarche thérapeutique en soi, il vise à préciser un diagnostic, l’indication d’un traitement, d’une psychothérapie, ou d’une rééducation neuropsychologique.


L’institution judiciaire tant pénale que civile a généralisé le recours à l’éclairage psychologique et à l’étude de la personnalité. Elle concerne tant l’enfant que l’adulte. L’expertise psychologique s’applique aux délinquants, aux criminels et aux victimes. Cet ouvrage fournit et commente les outils méthodologiques utilisés par le psychologue expert (entretiens, tests, rapports). Il en éclaire le fonctionnement par le recours constant aux cas cliniques et fournit ainsi une véritable méthodologie de l’expertise psychologique.
Public concerné : Psychologues, professions sociales et éducatives, professions juridiques (magistrats), étudiants en 2e cycle de psychologie

Il peut aussi s’inscrire dans le cadre d’une expertise d’assurance ou de justice, civile ou pénale. L’examen se conclut par un rapport écrit qui doit pouvoir être communiqué au patient qui doit aussi en connaître les enjeux. Jean Bergeret: Abrégé de psychologie pathologique, Ed. Dana Castro, Pratique de l’examen psychologique en clinique adulte.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 décembre 2018 à 14:32. Assemblée nationale a inscrit à son programme de travail, à la demande du groupe Les Républicains, une évaluation de l’action de l’État dans l’exercice de trois de ses missions centrales en Seine-Saint-Denis. C’est la première fois dans l’histoire parlementaire qu’une mission d’évaluation est réalisée sur un territoire donné. Il est en effet très vite apparu qu’une approche territorialisée de l’évaluation permet de rendre compte, de manière fine, des spécificités d’un territoire et de l’adéquation des moyens d’action de la puissance publique à ces mêmes spécificités.

Les territoires, terreaux des politiques publiques, ont fait l’objet, sous tous les gouvernements successifs, de nombreux plans d’actions et de stratégies. Le choix de la Seine-Saint-Denis pour cette première évaluation parlementaire territorialisée s’est imposé comme une évidence. Le département de la Seine-Saint-Denis est le seul territoire de France que l’on désigne plus volontiers par son identifiant numérologique que par son véritable nom : le 9-3. Comme si deux chiffres pouvaient résumer la complexité de ce territoire. Ce département, contrasté et si souvent stigmatisé, fait office de véritable laboratoire d’étude au regard de son dynamisme et de toutes les problématiques qu’il concentre, et des nombreux efforts impulsés par les politiques publiques pour y remédier. Les rapporteurs ont retenu trois politiques d’évaluation : l’éducation, la sécurité et la justice. L’évaluation croisée de ces trois domaines d’intervention de l’État permet de faire un état des lieux sur un territoire donné des atouts et des failles de l’action publique propre à chaque politique publique, tout en en soulignant les problématiques communes et les propositions d’amélioration qui en découlent.

Au regard de la complexité du territoire, de la vitesse à laquelle il évolue et de la nécessité d’en avoir une compréhension globale, le présent rapport ne peut néanmoins faire l’économie d’un examen des problématiques auxquelles la Seine-Saint-Denis est confrontée, en dehors de l’éducation, de la sécurité et de la justice. On ne trouvera donc pas dans ce rapport un bilan détaillé des trois politiques publiques précitées en Seine-Saint-Denis. L’objectif est tout autre : à travers trois politiques publiques en Seine-Saint-Denis, il s’agit en fait de s’interroger sur l’efficacité de l’action de l’État. Pour mener cette première évaluation territorialisée, les rapporteurs ont tenu à entendre un grand nombre d’acteurs de terrain, afin de récolter des témoignages concrets des forces et des faiblesses de l’action de l’État en Seine-Saint-Denis. 121 acteurs ont été auditionnés par les rapporteurs. Ces acteurs comprennent à la fois des responsables de terrain dans les trois domaines d’études, des anciens responsables, des chercheurs et des experts.

Les rapporteurs tiennent à remercier l’ensemble des acteurs qui ont accepté de leur faire part de leur expérience et de leurs recommandations pour améliorer l’action de l’État en Seine-Saint-Denis, ainsi que ceux qui ont spontanément adressé une contribution écrite. Département jeune, la Seine-Saint-Denis a été créée par la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne qui a supprimé les trois départements de la Seine pour donner naissance à sept nouveaux départements dans la région Île-de-France. Sur le plan économique, la Seine-Saint-Denis est le nouvel eldorado des grands groupes industriels et de services qui y localisent leur siège social : SNCF, VEOLIA, SFR, GENERALI, BNP PARIBAS, DARTY, UBISOFT. La proximité de la capitale et de l’aéroport de Roissy, le réseau de transports en commun en plein développement alliés à un foncier abordable expliquent cette dynamique économique. Ce dynamisme démographique, économique et culturel ne saurait pourtant faire oublier les difficultés du territoire et de ses habitants. Seine-Saint-Denis cumule les difficultés économiques, familiales et culturelles, et présente, de ce fait, les risques d’échec scolaire les plus élevés. La population de Seine-Saint-Denis dispose du plus faible niveau de vie de la France métropolitaine.

La Seine-Saint-Denis affiche le taux de criminalité pour 1 000 habitants le plus important de France métropolitaine. Le 9-3 est donc un territoire de forts contrastes entre des sièges sociaux flamboyants et une pauvreté réelle, entre une démographie dynamique et jeune et des problèmes sociaux et économiques endémiques. Ne pouvant ignorer les difficultés de ce territoire aux portes de Paris, l’État a mobilisé tous ses leviers d’action publique pour redresser la Seine-Saint-Denis. La Seine-Saint-Denis est devenue au fil des décennies le territoire par excellence des politiques publiques dites prioritaires. 4 zones de sécurité prioritaire, réparties sur 6 communes, ont été instituées.