L’Herbe de Bouddha PDF

Votre produit a été ajouté au panier ! Votre l’Herbe de Bouddha PDF a été ajouté au panier !


Ils se cultivent en effet très bien en terre, dans les régions méditerranéennes et celles au climat doux. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Chine, en Corée, au Japon et au Vietnam, sous forme de Guan Yin. Il est considéré comme le protecteur du Tibet où le roi Songtsen Gampo et plus tard les dalaï-lamas sont vus comme ses émanations. C’est aussi le cas d’autres tulkou comme le karmapa. Avalokita-loka-svara   qui a observé le son du monde  est mystérieuse et n’est confirmée par aucune source sanskrite.

Jésus Christ et suivent de près les premières représentations humaines de Buddha. Le bodhisattva apparaît dans le Sūtra du cœur ainsi que dans le vingt-cinquième chapitre Sūtra du Lotus de la Bonne Loi. Le Bouddha expose qu’une grande figure se dresse pour aider toute personne en difficulté. Il entend toute personne qui prononce son nom.

Il est donc  Celui qui considère les appels . En chinois, guān signifie  qui considère, qui tourne son regard vers  et yīn est le son ou plutôt l’incantation. Avalokiteshvara peut prendre trente-trois formes: celles d’un bouddha, d’un bodhisattva, d’un brahmane, d’un Roi Céleste ou d’une femme. Le Sūtra du Lotus expose ensuite des cas où il peut intervenir.

Il protège de la magie noire, des bêtes féroces ou des serpents qui tuent par le regard. Le chef d’une caravane attaqué par des brigands peut l’invoquer. Une mère peut également faire appel à lui pour avoir un fils ou une fille. Chine, Avalokiteśvara a fait l’objet d’une féminisation de plus en plus fréquente, devenue définitive sous les Song.

C’est aussi principalement sous forme féminine qu’il s’est implanté au Japon. Avalokiteśvara est également présent dans le monde chinois sous sa forme tibétaine car le bouddhisme tantrique tibétain y a de nombreux adeptes. Il existe sous plusieurs aspects, à 2, 4 ou encore mille bras, un ou onze visages, seul ou en union avec une parèdre, etc. Selon Lama Anagarika Govinda, dans la mystique tibétaine,  Avalokiteśvara, le tout-compatissant, dont le mantra OM MANI PADME HÛM constitue la plus haute expression de cette sagesse du cœur qui descend courageusement dans les profondeurs du monde et même dans les abîmes infernaux pour transmuer le poison de la mort en l’élixir de vie. Dans le monde chinois, et particulièrement à Taïwan où la pratique religieuse n’a pas subi d’entraves politiques, Guanyin est une des déités vers lesquelles on se tourne le plus souvent pour demander secours. Le mode de culte dépend de l’administration du temple, prise en main tantôt par des bonzesses, tantôt par des laïques. Dans les temples bouddhiques, Guanyin a typiquement l’aspect d’un bodhisattva  standard  vêtu d’un drapé lâche, en méditation les yeux mi-clos sur un lotus aux côtés des bouddhas, et son physique féminin est peu accentué.

Le bouddhisme chan, apporté par les moines chinois en Corée, amène ce personnage dans la version coréeene du chan, le son. La forme principale reprend la forme chinoise de Guanyin, dont il garde la graphie. Il est arrivé avec le bouddhisme chan, après être passé par la Corée, dans la version japonaise du chan, le zen. Kannon est à l’origine du nom de la société Canon. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Sa féminisation a très probablement tout d’abord été spontanée et populaire. Comme toutes les divinités chinoises elle a reçu une biographie terrestre, qui existe en quelques versions différentes, la plus répandue étant celle qui fait d’elle une princesse, elle-même réincarnation d’Avalokiteśvara.