L’Histoire et les Historiens de l’Italie PDF

Rembrandt a également réalisé des gravures et des dessins et est l’un des plus importants aquafortistes de l’histoire. 300 eaux fortes et l’Histoire et les Historiens de l’Italie PDF dessins.


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extrait:
Ce moment est grave pour l’Italie, les paroles prononcées à Turin, à Londres et à Paris ne sont pas tombées à terre sans retentir dans le grand vide de l’existence politique des Italiens, et le vide est sonore. La diplomatie, qui a jeté le brandon, paraît vouloir l’éteindre  ; mais on ne peut ressaisir le trait qu’on a lancé. Un proverbe arabe dit  : «  Le mot que je n’ai pas articulé est mon esclave, celui que j’ai prononcé est mon maître.  » En de telles circonstances, il n’est pas inutile d’entretenir les Italiens de leur histoire. Le passé n’est point le présent sans doute, mais il y a toujours du passé dans le présent, et l’Italie est encore, à beaucoup d’égards, plus qu’elle ne le croit peut-être elle-même, ce qu’elle a été  ; il est important qu’elle le sache, pour éviter dans l’avenir les malheurs qui remplissent ses annales. L’Italie a eu deux grands malheurs, elle a été divisée et envahie. Un double danger la menacera toujours, le morcellement à l’intérieur, et au dehors l’influence de l’étranger, qui amène sa domination. C’est contre ce double péril qu’elle doit être mise en garde par son histoire. Elle peut y lire aussi à chaque page un autre avertissement, et celui-ci est donné par les annales de tous les peuples qui ont cessé d’êtres libres  : c’est que la démocratie, si elle ne sait se contenir et se gouverner, prépare le chemin à la tyrannie. De là résulte pour l’Italie la nécessité de se contempler dans son passé. Les publications historiques ont donc pour elle aujourd’hui un autre intérêt que celui de la curiosité, une autre importance que celle de l’érudition. De là peut-être aussi une certaine opportunité à rendre compte d’une entreprise laborieusement poursuivie, d’un recueil qui contient, sous la forme de chroniques et de documens, plus d’un conseil salutaire et plus d’une utile leçon. Parmi les publications historiques que l’Italie a vu naître depuis quelques années[1], il n’y en a point de plus importantes que les Archives historiques italiennes, publiées à Florence par M. Vieusseux. M. Vieusseux a deux fois été le centre d’une entreprise littéraire qu’animait le patriotisme. La première fut l’Antologia italiana, qui, adoptée par l’opinion, a inquiété le pouvoir, et dont le succès a amené la suppression. Se réfugiant dans le passé, qu’il n’est donné à personne de supprimer, M. Vieusseux et les hommes distingués dont son activité était le lien entreprirent les Archives historiques italiennes, qu’ils ont conduites jusqu’au-delà du quarantième volume. Ce zèle soutenu et désintéressé ne surprendra personne, car on connaît les sentimens généreux et l’énergie persévérante de M. Vieusseux, l’un des meilleurs citoyens que l’Italie renferme aujourd’hui dans son sein.

La centaine d’autoportraits qu’il a réalisés tout au long de sa carrière permettent de suivre son parcours personnel. Les scènes qu’il peint sont intenses et vivantes. La religion occupe une place centrale dans l’œuvre de Rembrandt et la période de tension religieuse dans laquelle il a vécu donne à sa foi une certaine importance. Sa mère est catholique et son père appartient à l’Église réformée néerlandaise. Lastman lui transmet aussi l’influence d’artistes qu’il avait côtoyés à Rome : Adam Elsheimer et le Caravage, tandis qu’il découvre l’œuvre de Rubens dans son atelier.

La lapidation de Saint Étienne, vers 1625, musée des beaux-arts de Lyon. Son ami Jan Lievens le rejoint. Jan Lievens, Gérard Dou, Hendrick Cornelisz. En 1625, il signe La Lapidation de saint Étienne, première toile qui nous soit parvenue de lui. Il ouvre un atelier à Leyde vers 1624, qu’il partage avec son ami et collègue Jan Lievens. Amsterdam qui l’obligent à s’installer dans cette ville.

National Gallery of Art, Washington D. Rembrandt et Saskia se marient en 1634 et ont un premier enfant en 1635, Rumbartus, qui meurt seulement deux mois plus tard. Nouvelle baisse de production picturale en 1636. Le couple perd un nouvel enfant, Cornelia, en 1638. Un troisième enfant meurt peu après sa naissance en 1640.

La Ronde de nuit, 1642, Rijksmuseum Amsterdam. Il connaît à partir de 1642 un grand succès commercial et international. La Pièce aux cent florins, vers 1649. Entre 1643 et 1649, Rembrandt partage ensuite sa vie avec sa servante Geertje Dircx, jeune veuve sans enfant, qui prend en charge le bébé Titus.

Cette liaison entre un veuf et la nourrice de son fils provoque un scandale au point que Rembrandt décide de la congédier. En 1645, Hendrickje Stoffels, plus jeune que Geertje, devient une nouvelle servante de la maison, et remplace Geertje comme concubine. Il reçoit très peu de commandes, les années 1650 étant moins prolifiques en ce domaine que la seule année 1632, alors que c’est sa principale source de revenus. En 1663, Hendrickje meurt et son fils se marie, laissant Rembrandt complètement seul.

Sa fille Cornelia, sa belle-fille Marguerite et sa petite-fille Titia sont à ses côtés quand il meurt le 4 octobre 1669 à Amsterdam. Article détaillé : Liste des élèves de Rembrandt. Cette œuvre est typique, par son format comme par la richesse des détails, de la  période de Leyde  du jeune Rembrandt. Les thèmes traités sont essentiellement religieux et allégoriques. Rembrandt utilise de larges toiles, des tons puissants et peint des scènes plus spectaculaires, ainsi que de nombreux portraits.