La décolonisation armée contemporaine, et ses conséquences PDF

Les troupes soviétiques entrant dans la ville de Łódź, en Pologne, la décolonisation armée contemporaine, et ses conséquences PDF par un char ISU-152. Durant cette opération, le déséquilibre entre les forces allemandes et les troupes soviétiques est important.


La concentration des unités soviétiques en vue de cette offensive est impossible à masquer aux observateurs allemands : ainsi, Guderian, Gehlen et les responsables militaires du front sont informés des positions soviétiques. Par ces mesures, les Soviétiques parviennent non seulement à masquer l’ampleur de leur concentration, les services de Gehlen sous-estimant de façon systématique la masse des concentrations soviétiques, mais aussi à cacher la nature du choc prévu. 26 civils ont été massacrés avec des raffinements de cruauté. Les percées soviétiques aboutissent à la conquête de plusieurs petites têtes de pont sur l’Oder, de part et d’autre de Francfort, maintenues dans des conditions précaires en dépit de multiples contre-attaques allemandes. La gigantesque préparation d’artillerie s’opère en deux temps pour la partie de l’offensive confiée à Koniev. Dès le 13, certaines unités placées en réserve opérationnelles sont neutralisées par les pointes soviétiques. Pendant 15 jours, les troupes soviétiques progressent de 50 kilomètres par jour.

Le 31 janvier, un coup de main d’un régiment de fusiliers soviétiques aboutit à la constitution de la première tête de pont à l’ouest de l’Oder, prenant par surprise la petite ville de Kienitz à l’aube, devant des Allemands éberlués. Une fois le fleuve menacé puis franchi, les responsables du Reich tentent de mener la défense de l’Oder. Cette défense est menée de manière symbolique et de manière militaire. Berlin, tandis que de vastes unités sont cantonnées à proximité des têtes de pont soviétiques. Luftwaffe est cependant rapidement tenue en échec par la chasse soviétique, causant la perte de nombreux pilotes expérimentés. Enfin, le comportement des soldats, encouragés par la propagande de guerre, contribue aussi à l’arrêt de l’offensive. L’opération Vistule-Oder est un succès majeur pour l’Armée rouge qui réussit à faire progresser plus de 2 millions d’hommes et 300 000 véhicules de la Vistule jusqu’à 80 km de Berlin, devenue dès lors un objectif à moyen terme pour le commandement soviétique, de même que Breslau, qui subira un siège jusqu’au 6 mai.