La langue bretonne et l’Enseignement PDF

Rennes et de Nantes, on parle une langue d’oïl, le gallo. Article premier la langue bretonne et l’Enseignement PDF la Déclaration universelle des droits de l’homme Dieub ha par en o dellezegezh hag o gwirioù eo ganet an holl dud. Poell ha skiant zo dezho ha dleout a reont bevañ an eil gant egile en ur spered a genvreudeuriezh.


Dieub ha par en o dellezegezh hag o gwirioù eo ganet an holl dud. Poell ha skiant zo dezho ha dleout a reont bevañ an eil gant egile en ur spered a genvreudeuriezh. Ses locuteurs sont des brittophones ou bretonnants. Elle appartient au groupe des langues celtiques brittoniques. Elle est apparentée au cornique et au gallois, langues pratiquées au Royaume-Uni, bien que plus proche de la première. Depuis les années 1980, il n’est plus attesté de brittophone monolingue. Le breton est reconnu comme langue régionale ou minoritaire de France et comme langue de la région de la Bretagne, aux côtés du français et du gallo.

Cette région dans l’Ouest de la péninsule est appelée la Basse-Bretagne. Cette distinction tend toutefois à s’estomper depuis les années 1950. 2000 un certain regain sous sa forme unifiée. Les écoles associatives Diwan, qui dispensent des cours en breton, ont favorisé cet essor.

Depuis les années 1990, le breton est de plus en plus représenté dans toute la Bretagne, notamment dans l’enseignement, la signalisation, la télévision, la vie quotidienne, etc. La prononciation, le vocabulaire, comme d’autres points en rapport avec la forme sous laquelle la langue devrait être conservée dans le monde contemporain, sont des objets de controverses sur le breton. La mer était davantage un moyen de communication qu’un obstacle. Le breton est une langue celtique de la branche brittonique, en cela proche du gallois et plus encore du cornique. France, on commence à appeler cette langue le brittonique pour le distinguer du breton armoricain.

César et Tacite, ont proposé une proximité de breton avec le gaulois. Ce dernier a par ailleurs utilisé l’Atlas linguistique de basse-Bretagne, de Pierre Le Roux, afin de mettre en évidence le rôle des routes dans la diffusion des influences depuis le centre-Bretagne. Par contre, la romanisation semble avoir été bien plus avancée dans le vannetais où les vestiges gallo-romains sont bien plus nombreux que dans le reste de la Bretagne. Il est essentiellement connu à travers les mentions de Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules. Chapelle Saint-André de Lomarec à Crach serait la plus ancienne inscription en breton. Enfin, le vannetais et le bas-cornouaillais ont effectué plus d’emprunts au roman que les autres dialectes surtout le long de la route Vannes-Quimper.

L’accentuation du vannetais aurait été celle du vieux-breton dans son ensemble. Bretagne se voit octroyer les Marches de Bretagne, comprenant notamment Nantes et Rennes. Article détaillé : Histoire de la Bretagne. C’est à cette époque que le breton est devenu une langue propre à la Bretagne armoricaine.

Il a été étudié par Léon Fleuriot dans sa grammaire et son dictionnaire du vieux-breton. De la littérature de cette époque nous est parvenue, principalement de la poésie et du théâtre, pour la plus grande part d’inspiration religieuse. En 1499, le chevalier allemand Arnold von Harff met par écrit quelques phrases de breton entendues à Nantes. Bretagne au royaume de France, l’administration ducale abandonna le latin au profit du français, sans passer par le breton. Terminé en 1464, le Catholicon de Jehan Lagadeuc, dictionnaire trilingue breton-français-latin, est à la fois le premier dictionnaire breton, le premier dictionnaire français, et le premier dictionnaire trilingue.