La Ligue des Gentlemen extraordinaires T02 PDF

Des la Ligue des Gentlemen extraordinaires T02 PDF sont témoins d’étranges activités à la surface de Mars, comme des éclairs ou des explosions de gaz incandescent. L’étonnant phénomène se répète pendant les dix nuits suivantes puis cesse. Des météores venant de la planète rouge se dirigent bientôt vers la Terre.


La Guerre des mondes de H.G. Wells sert de toile de fond à cette nouvelle saga au cours de laquelle Mina Harker et Allan Quatermain partent à la recherche d’un mystérieux docteur, tandis que Nemo et Mister Hyde repoussent les premières vagues d’envahisseurs. L’invasion réserve une surprise des plus inattendues !

Par la suite, les autres cylindres envoyés depuis Mars s’écrasent et libèrent d’autres engins mécaniques contrôlés par des créatures tentaculaires installées à l’intérieur. Londres en désintégrant tout sur leur passage. Mais rapidement, la lutte tourne à l’avantage des envahisseurs. Wells s’établit en 1895 dans le Surrey avec sa femme. Il passe une grande partie de ses journées à écrire et à se promener dans la campagne. Au cours de l’une de ces promenades, Wells et son frère discutent de la possibilité de l’arrivée d’êtres venus d’une autre planète. En 1896, Wells, qui suivait de très près les avancées scientifiques de son époque, publie Intelligence on Mars, où il couche sur papier ce qui va devenir La Guerre des mondes.

Dans La Guerre des mondes, une forme de vie extraterrestre venant de Mars attaque Londres. Empire britannique, l’ensemble territorial composé des colonies, protectorats, mandats et autres territoires gouvernés par le Royaume-Uni, s’étend sur une grande partie du globe et ne connaît pas d’adversaire. Wells bouleverse cette conviction en réduisant cet empire en ruines, anéanti par une plus grande puissance. De façon très symbolique, les Anglais envahis par les Martiens recourent à l’arme absolue de l’époque, un cuirassé type pré-dreadnought, qui engage le combat avec un tripode martien dans l’estuaire de la Tamise.

Wells, le système colonial anglais était l’objet de critiques de la part des intellectuels, et en particulier de Wells, pacifiste nettement engagé à gauche. Jacobs réalise des illustrations au lavis de La Guerre des mondes dans les pages du Journal de Tintin. Un album sorti aux éditions Dargaud en 1986 reprend ces illustrations. Le comics Killraven s’inspire directement de La Guerre des mondes replacée dans un contexte moderne. La seconde mini-série de La Ligue des gentlemen extraordinaires se déroule à l’époque de La Guerre des mondes et en offre une vision alternative. 2007 – La Guerre des mondes, scénario de Philippe Chanoinat, dessins de Alain Zibel, couleurs de Patrice Duplan, Editions Adonis, Collection Romans de Toujours. Dans ce roman, quelque temps après avoir échoué, les Martiens récidivent et, mieux préparés, vainquent.

Depuis lors, ils se nourrissent du sang des humains parqués dans de gigantesques enclos. Christopher Priest s’inscrit dans la continuité de La Guerre des mondes et de La Machine à explorer le temps de H. 2008 : War of the Worlds 2: The Next Wave de C. Le roman inspira un album concept en 1978, suivi d’une réactualisation en 2012 par Jeff Wayne. La forme alterne les parties narratives d’un journaliste témoin de l’invasion extraterrestre avec des parties musicales chantées par des protagonistes, dont les paroles font référence au contexte de l’histoire.

Jeff Wayne’s Musical Version of The War of The Worlds. Jeff Wayne’s Musical Version of the War of the Worlds – The New Generation. War of the Worlds, série télévisée américaine créée en 1988. Les striders du jeu vidéo Half-Life 2 ressemblent beaucoup aux tripodes de La Guerre des mondes.

On retiendra également les récentes séries télévisées Defiance et Falling Skies. La guerre des mondes en Français , sur Gallica. War of the Worlds: From Wells to Spielberg p. Une petite histoire de l’observation martienne : les canaux de Mars. Bruce, War Stars, University of Massachusetts Press, 2008. Jean-Pierre Guillet, La cage de Londres, Québec, Alire, 2003, 243 p.