La littérature grecque chrétienne PDF

Copie du Diadumène de Polyclète, v. Seule une faible partie de la production sculpturale grecque nous est parvenue, tandis que quasiment toute la peinture a disparu, hormis les céramiques peintes. Beaucoup de chefs-d’œuvre la littérature grecque chrétienne PDF dans la littérature antique sont désormais perdus ou extrêmement mutilés, et une grande partie ne nous en est connue que par des copies, plus ou moins habiles et fidèles, de l’époque romaine. Cependant les découvertes archéologiques nous font connaitre, sans cesse, autant de nouvelles statues monumentales en marbre et parfois en bronze ou en terre cuite, que la multitude des statuettes.


Enfin la recherche scientifique sur cet ensemble constamment augmenté nous permet de mieux appréhender ces réalisations et le contexte culturel de leur production. Ces connaissances nous permettent d’autant mieux de les apprécier sous de multiples aspects. Athéna dans l’atelier d’un sculpteur œuvrant sur un cheval en marbre, kylix attique à figures rouges, 480 av. La plupart des sculptures grecques qui sont parvenues à l’ère moderne sont en pierre, le plus souvent en marbre blanc. Dans l’Antiquité, néanmoins, les Grecs sont loin de favoriser ce matériau.

Le bois est utilisé principalement à l’époque archaïque, pour réaliser les xoana, figures grossières, caractéristiques de la religion pré-olympique. Hittites et les Égyptiens : il s’agit de recouvrir de plaques de bronze martelées une âme en bois. Cependant, le bois est également employé pour des travaux plus raffinés. Ainsi du coffre de Cypsélos, tyran de Corinthe de 655 environ à 625. Du fait de la fragilité du support, peu de sculptures en bois nous sont parvenues. On peut citer un fragment de statuette votive, haut de 28 cm, trouvé à Samos, reproduisant peut-être la statue du culte d’Héra. Article détaillé : figurines en terre cuite grecques L’argile est un matériau fréquemment utilisé pour la confection de statuettes votives ou d’idoles, depuis la civilisation minoenne jusqu’à l’époque hellénistique.

Béotie, on fabrique ainsi des  idoles-cloches , statuettes féminines à jambes mobiles : la tête, petite par rapport au reste du corps, est perchée au bout d’un long cou, tandis que le milieu du corps est très ample, en forme de cloche. Par la suite, les figurines de terre cuite perdent leur caractère religieux. Elles représentent désormais des personnages de la vie quotidienne. Tanagra  témoignent ainsi d’un art raffiné. La terre cuite est cependant peu employée pour la grande statuaire. L’exception la plus connue est le Zeus enlevant Ganymède d’Olympie, réalisé vers 470 av. Dans ce cas, la terre cuite est peinte.

Le matériau le plus coûteux est également le plus apprécié des Grecs. Il consiste en une âme de bois plaquée d’ivoire pour représenter la chair, et l’or pour représenter les vêtements. Peu de vestiges subsistent de cette statuaire : les œuvres réalisées selon cette technique sont fragiles. Délos signalent qu’un morceau d’or s’est détaché de la statue chryséléphantine d’Apollon. En outre, l’ivoire et l’or, matériaux précieux, tendant à être arrachés et récupérés. Taille des défenses d’éléphant oblige, la production se limite à des statuettes. Scène d’une fonderie de sculpteur sur bronze.

Kylix attique à figures rouges, 490-480. Abondamment employé à l’époque minoenne ou mycénienne, sa technique s’est perdue au cours des siècles dits obscurs . Le procédé suit plusieurs étapes : un modèle exactement ressemblant à la figure voulue est créé par le sculpteur puis découpé en plusieurs morceaux. Le noyau est alors ôté, et conservé, mais les Grecs ne semblent pas avoir pour autant dupliqué leurs sculptures, au contraire des Romains. Le moule est ensuite nappé de cire.

L’usage de patines volontaires dans la Grèce antique est encore très problématique pour les historiens de l’art. Outre le bronze et les alliages similaires, les sculpteurs utilisent plusieurs autres matériaux métalliques, notamment pour donner de la polychromie à leurs statues par des incrustations. Ainsi les lèvres sont-elles le plus souvent dans un alliage très riche en cuivre, donc très rouge. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les marbres blancs de nos musées sont bien éloignés des originaux, dans leur contexte antique local. Un sculpteur professionnel devait prendre une année entière pour sculpter une statue de grande taille, généralement légèrement supérieure à la taille humaine à l’époque classique.

Ces quatre périodes correspondent à des styles différents plus qu’à des espaces géographiques. En effet, bien que réalisées le plus souvent en Grèce continentale, les œuvres archaïques et surtout classiques ont été largement répandues par le commerce maritime et les colonies de Grande-Grèce, friandes des œuvres de leur terre d’origine. On trouve des exemples de sculpture dès la période néolithique. La ronde-bosse, en terre cuite, représente alors majoritairement des figures féminines. L’accent est mis sur leurs formes, avec une poitrine, un ventre et des hanches larges, tandis que leurs bras sont atrophiés. La tête, qui n’est notée que par un cylindre, est marquée par des yeux et une chevelure incisés. Bronze, la sculpture grecque antique est marquée par la sculpture cycladique.

Cette sculpture est caractérisée par différents styles en fonction de la période et de la culture. Plastiras de la culture de Grotta-Pélos, et la typologie des idoles-violon. Le premier type, sur marbre, est caractérisé par un canon tripartite. Le cou, particulièrement allongé, surmonte les mains qui sont affrontées sur la poitrine. Les pieds sont posés à plat sur le sol.