La Mort dans la vie de Freud PDF

Ici, pas de vérité suprême en prêt-à-porter, pas de maître-à-penser, mais seulement des approximations parcellaires, à un moment donné, la Mort dans la vie de Freud PDF un certains points de vue « a priori ». RENÉ RIESEL – JAIME SEMPRUN La décroissance ? SERGIO GHIRARDI Établir les limites sans se poser des limites. Peut-on changer le monde sans prendre le pouvoir ?


Avant de constituer l’axe de la théorie psychanalytique, le conflit entre les pulsions de vie et les pulsions de mort, entre Eros et Thanatos, a été incarné par l’individu Freud : dans sa névrose et ses idées obsédantes, dans les rêves qui alimentent son auto-analyse, dans ses deuils et ses passions amicales, dans la souffrance de son corps. L’oeuvre freudienne, soumise aujourd’hui à tant d’exégèses, est ici reliée, avec une extrême précision, aux données biographiques, psychologiques, médicales et historiques. Elle en reçoit un éclairage nouveau. Elle apparaît comme une tentative, sans cesse reprise et menée plus avant, pour surmonter l’angoisse de mort. L’auteur (1897-1969), qui était à la fois le médecin personnel de Freud, depuis 1928, et psychanalyste, procède à une recension minutieuse des documents à sa disposition ; il s’appuie notamment sur des lettres à Wilhelm Fliess demeurées inédites. Son livre n’est pas une biographie linéaire ni un commentaire de textes, mais une lecture, singulièrement attentive, des archives entrelacées d’une histoire que le travail créateur a transformée en une ouvre toujours vivante.

Le discours idéologique républicain a anesthésié toute culture de la révolte, 2. Postface à la réédition castillane de « C’est de la racaille ? Kadour Naïmi, La guerre, pourquoi ? Que crève l’extrême gauche du capital ! Nous ne voulons pas le plein emploi mais une vie pleine ! EN COMMUN, AUTONOME Le monde se referme-t-il ?

CHEMIN DE NULLE PART ET HOLOBO Même pas sage même pas mal ! IL N’Y EN AURA PAS POUR TOUT LE MONDE Qu’est ce que c’est l’argent ? MARC JUTIER C’est la crise finale ! Rendez-nous notre objet d’aliénation favori ! Et c’est ainsi qu’Allah est grand ! Pourquoi le constructivisme doit-il être radical ?

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Malaise dans la civilisation de Freud. Le Malaise dans la culture, est un livre de Sigmund Freud écrit durant l’été 1929 et paru en 1930. La question du titre : civilisation ou culture ? Ainsi, rien ne garantit selon Freud que les civilisations, même celles qui sont considérées comme les plus modernes, ne finissent par s’autodétruire.

La vie est trop dure pour nous. Seule la religion sait répondre à la question de la finalité de la vie : l’idée d’une finalité de la vie se maintient et s’effondre en même temps que le système religieux. Conclusion : il n’y a pas de solution universelle : chacun doit chercher sa solution adaptée à son cas : l’homme principalement érotique privilégie les relations de sentiment avec d’autres personnes, l’homme narcissique cherche dans ses processus animiques internes les satisfactions essentielles, l’homme d’action ne lâche pas le monde extérieur sur lequel il peut éprouver sa force. La culture est la  somme totale des réalisations et dispositifs qui servent à deux fins : la protection de l’homme contre la nature et la réglementation des relations des hommes entre eux. La culture n’est pas seulement soucieuse d’utilité car la beauté fait partie des intérêts de la culture. Amour et culture s’opposent : d’une part l’amour s’oppose aux intérêts de la culture, d’autre part la culture menace l’amour de restrictions sensibles. L’homme est un loup pour l’homme.

Ce penchant à l’agression oblige la culture à la dépense qui est la sienne. L’intérêt de la communauté de travail n’assurerait pas la cohésion de la société car les passions pulsionnelles sont plus fortes que les intérêts rationnels. Les pulsions ne peuvent pas être toutes de la même espèce. La culture est un procès au service de l’Éros. Les foules humaines doivent être liées libidinalement car l’intérêt du travail ne suffit pas à maintenir leur cohésion. Enfin Freud pose la dernière question :  Le progrès de la civilisation saura-t-il, et dans quelle mesure, dominer les perturbations apportées par les pulsions humaines d’agression et d’autodestruction ? La tendance à l’agression s’oppose à la cohésion culturelle.

Le moi se divise en un moi et un surmoi, le surmoi étant l’instance qui dirige l’agression contre le moi. Cette angoisse devant la perte d’amour est l’angoisse  sociale . Le malheur entraîne l’autopunition ou la punition d’un fétiche. Cela s’explique par le fait que le destin est identifié au parent : un malheur signifie qu’on n’est plus aimé. Quand il survient on se repent devant cette puissance que dans le bonheur on prétendait négliger. Ainsi, la conscience morale est la conséquence du renoncement pulsionnel. Le renoncement pulsionnel qui nous est imposé de l’extérieur crée la conscience morale, laquelle exige ensuite un nouveau renoncement pulsionnel.

On est alors quitte envers elle, et il ne devrait plus subsister de sentiment de culpabilité. Le sentiment de culpabilité ne vient pas du parricide : il est l’expression du conflit d’ambivalence, du combat entre Éros et Thanatos, c’est-à-dire la perception de la tension entre les tendances du moi et les exigences du surmoi. Ce conflit est attisé par la vie en commun. Les religions surviennent avec la prétention de rédimer l’humanité de ce sentiment de culpabilité qu’elles appellent péché. Dans le développement de l’individu, le but principal est le plaisir, l’insertion dans une communauté n’est qu’un moyen.

En revanche, dans le procès culturel, le but principal est de former une communauté, le bonheur des individus est relégué à l’arrière-plan. L’humanité aussi produit un surmoi, qui pousse au développement de la culture. Concernant les relations des hommes entre eux, cette exigence se manifeste sous la forme de l’éthique. L’éthique est une tentative thérapeutique, un effort pour atteindre un commandement du surmoi. Il s’agit d’écarter le plus grand obstacle de la culture, le penchant à l’agression.