La source brille dans la lumière. Enseignement sur le Sandokai PDF

Ce symbole est issu du wuwei du taoïsme. Le zen est une branche japonaise du bouddhisme mahāyāna. La légende de l’origine de la tradition zen et de la lignée de ses maîtres remonte à un sermon du Bouddha Shâkyamuni à ses disciples alors qu’la source brille dans la lumière. Enseignement sur le Sandokai PDF étaient réunis sur le pic des Vautours, relaté dans le Lankavatara Sutra.


Pour tenter d’expliquer un point de son enseignement, il se contenta de cueillir silencieusement une fleur d’udumbara. Aucun des disciples n’aurait compris le message qu’il tentait de faire passer, à l’exception de Mahakashyapa, qui aurait souri au Bouddha. Shaolin en attribue la fondation à Bodhidharma, le faisant ainsi l’initiateur des arts martiaux d’Extrême-Orient. Song ont précédé Bodhidharma, si tant est qu’il s’y rendît jamais.

Le bouddhisme coréen pratique la prosternation, le chant, la méditation assise. La Corée influença fortement tous les arts qui furent, par la suite, affiliés au zen tel qu’on le connaît et reconnaît aujourd’hui. Notamment les arts esthétiques et les arts martiaux, héritages directs d’une Chine florissante et profondément attachée à la justesse de la voie. Chine au Japon, par vagues successives. Ces deux écoles, comme en Chine à partir des Song, constituent encore aujourd’hui, avec l’école obaku, le paysage du zen japonais. En fait, il y aura dix temples, cinq à Kyōto et cinq à Kamakura, qui varieront au fil du temps.

Japon et s’accompagnèrent du développement par les moines de plusieurs arts et techniques, soit directement importés de Chine, soit créés localement en intégrant des éléments du nord de la Chine et de la Corée. Il suffit de s’asseoir immobile et silencieux pour s’harmoniser avec l’illumination du Bouddha. Néanmoins, selon le bouddhisme zen, même l’éveil ne saurait être un but en soi. Zazen doit être sans but, il aide à la connaissance de soi même et à la découverte de sa vraie nature. Comme toutes les versions sinisées du bouddhisme, le zen appartient à l’ensemble mahāyāna, qui affirme que chacun possède en soi ce qu’il faut pour atteindre l’illumination.

Parmi les soutras, on peut citer en premier lieu le Lankavatara Sutra rattaché à l’école yogācāra, qui a grandement contribué à la philosophie idéaliste du zen, qui voit en la conscience l’unique réalité. Quentin Ludwig, Le Grand Livre du bouddhisme, Éditions Eyrolles, p. Collectif, Entretiens de Lin-Tsi, traduction Paul Demieville, Édition Fayard, 1972, 258 p. Shunryu Suzuki Roshi, La source brille dans la lumière. Michel Larroque, Approches occidentales du bouddhisme zen, L’Harmattan, 2003. Le Zen en guerre, 1868-1945, Paris, Seuil, 2001. L’Autre Rive, textes fondamentaux du zen commentés par Maître Deshimaru, Albin Michel, coll.