LA VIE QUOTIDIENNE DES TEMPLIERS AU XIII SIECLE PDF

Car de notre vie vous ne voyez que l’écorce qui est par dehors mais vous ne savez pas les forts commandement qui sont dedans. La LA VIE QUOTIDIENNE DES TEMPLIERS AU XIII SIECLE PDF en Occident, hormis en Espagne et au Portugal, était pacifique. La vie des Templiers était rythmée par les temps de prière, qui comprenaient des récitations, des chants et des célébrations de la messe.


Les Templiers vouaient un culte particulier à la Vierge Marie. Les frères qui ne pouvaient assister aux offices, devaient réciter des patenôtres à l’endroit où ils se trouvaient. Les frères souffrants étaient dispensés de suivre l’office de matines à minuit, mais devaient dire treize patenôtres. Après le prologue de la règle française, le deuxième sujet traité concerne les frères morts ce qui indique l’importance qu’on pouvait leur accorder. Là où se trouve le corps, tous les frères qui sont présents doivent dire cent patenôtres durant les sept jours qui suivent. Et deux cents pour la mort d’un maître.

Les frères mourants devaient se confesser et recevaient l’extrême onction par un chapelain de l’ordre. Les templiers se faisaient enterrer dans leur propres cimetières près de leurs chapelles, et de la manière la plus humble, le corps enroulé d’un linceul et déposé dans un trou à même le sol. Tout l’équipement du chevalier templier était restitué au couvent et réattribué à ses frères. La guerre Sainte se déroulait en Orient et en Espagne.

Les frères du Temple savaient qu’ils s’engageaient à mourir pour la mémoire du Christ en protégeant les pèlerins chrétiens pendant leur pèlerinage en Palestine : transport des pèlerins, sécurité des routes, protection des lieux saints et croisades. Pour cela, ils acceptaient et même souhaitaient mourir. Six articles de la règle française sont consacrés aux grandes lignes des us et coutumes de la table complétés par de nombreux articles des retraits. Ils étaient pris dans le réfectoire de la commanderie, appelé le « palais », en commun et dans le silence. Un frère lisait à voix haute des passages des textes sacrés, saintes paroles et saints commandements.