Le Bouddha, sa vie, sa doctrine, sa communauté PDF

L’appellation de bouddha peut donc référer le Bouddha, sa vie, sa doctrine, sa communauté PDF plusieurs personnes. Statue de Bouddha au temple des Six Banians à Canton.


L’histoire de la religion bouddhique commence avec celle d’une communauté de moines mendiants, qui, dans le bassin du Gange, cinq cents ans environ avant le commencement de l’ère chrétienne, se groupèrent autour de la personne de Gotama, le Bouddha. Le lien qui les unissait, le trait caractéristique de leur idéal austère, était ce sentiment profondément éprouvé et condensé dans une claire formule : Toute existence terrestre n’est que douleur, et, de délivrance de la douleur, il n’y en a pas d’autre que le renoncement et l’éternel repos. Toujours en chemin, le maître comme les disciples, assez semblables à ces troupes qui, plus tard, à travers la Galilée, promenèrent la nouvelle que le royaume du Ciel était proche , ils allaient, à travers les royaumes de l’Inde, prêchant sur la douleur et sur la mort, et la nouvelle qu’ils annonçaient était : Ouvrez vos oreilles ; la Délivrance de la mort est trouvée.

Il est plus souvent appelé arhat et n’est pas toujours considéré comme un bouddha. Atteindre cet éveil demande de suivre la voie de bodhisattva. C’est ce dernier type que désigne le plus souvent le terme bouddha. L’exemple le plus célèbre en est le Bouddha historique, Shakyamuni, mais d’autres samyaksambuddha sont reconnus et vénérés. Le bouddhisme ancien ou le bouddhisme theravāda considère que seuls de rares individus emprunteront la voie du bodhisattva, dont l’aboutissement est l’éveil pur et parfait du samyaksambuddha, qui permet de  faire tourner la roue du dharma  et de répandre la bonne doctrine dans le monde. Dès l’origine, le bouddhisme reconnaît, outre le Bouddha de notre ère, plusieurs bouddhas du passé qui l’ont précédé. Bouddha de la pagode de Fréjus.

Les deux premiers corps ne sont que des moyens d’enseigner dus à la compassion. L’adibouddha engendre des émanations qui engendrent elles-mêmes d’autres émanations, bouddhas, bodhisattvas, formes courroucées, etc. Le modèle archétypal est le groupe des cinq bouddhas de méditation. Le niveau où se situe une figure donnée peut varier selon les traditions ou le type de pratique tantrique. Le corps de tout Bouddha est paré de trente-deux marques majeures et 80 marques mineures : par exemple, les pieds et les mains portent la représentation d’une roue, le sexe est caché dans une gaine, les dents sont au nombre de quarante. On compte également quatre-vingts marques mineures, comme le sexe bien développé, l’aspect juvénile du corps, les mains marquées de la svastika ou une chevelure parfumée. Ces marques sont considérées par la plupart des bouddhistes, notamment Theravâda, comme relevant de la superstition ou du mythe, en rapport avec la tradition brahmanique de l’époque.

Le Bouddha prononçant le discours de Vārānasī sur les quatre nobles vérités pour le bénéfice de ses anciens condisciples, à la suite de son plein Éveil. Siddhārtha est donné comme son nom personnel, mais il s’agit probablement d’un surnom tardif. Tathāgata,  celui qui est venu ainsi  . Les récits de sa vie, tout d’abord transmis oralement, n’ont été mis par écrit pour la première fois que quelques centaines d’années après sa mort et mélangent métaphysique et légende. Selon les chroniques historiques du Sri Lanka, il est né en 563 av. La plupart des sources s’accordent également pour dire qu’il est décédé aux alentours de l’an 480 av.

La tradition pali la plus ancienne considère que les dates de sa naissance et de sa mort sont respectivement 624 av. Kapilavastu constitué par une confédération des tribus Shākyas, se rend chez sa mère à la fin de sa grossesse. La légende, encore, raconte que son père fait venir, soit le seul voyant Asita, soit les huit voyants les plus célèbres du royaume. Le roi aurait fait enfermer le mauvais augure.