Le Monde (imaginaire) d’Antoine Blondin PDF

Cet article est une ébauche concernant la littérature française. Il refusera donc le prix Goncourt décerné à son roman l’année de sa parution. Aldo découvre le quotidien de la forteresse et se lie peu à peu d’amitié avec le capitaine Marino qui la dirige. Le Monde (imaginaire) d’Antoine Blondin PDF l’œil sceptique de Marino, vieil officier blasé, Aldo s’emploie à tirer la forteresse de sa torpeur.


Antoine Blondin est plus connu comme personnage que comme écrivain : la légende, qu’il s’est attaché à construire lui survit depuis un quart de siècle. Survie précaire car les témoins se font rares et les lieux disparaissent – Le Bar-Bac et le Courrier de Lyon, deux hauts-lieux de la rue du Bac ont disparu, le Rubens de la rue Mazarine a été remplacé par une galerie de peinture. Chaque année, le Tour de France ramène ses bons mots… aussi longtemps qu’il restera des journalistes sportifs non formatés par les écoles de journalisme. Même son livre le plus connu ne lui appartient pas tout à fait : Un singe en hiver est d’abord un film, d’Audiard plus que de Verneuil. L’ambition de ce livre est de prendre Blondin au sérieux, c’est-à-dire de montrer comment en cinq romans, deux recueils de nouvelles (j’inclus Premières et dernières nouvelles), 1 500-2 000 articles, chroniques, mini essais, il a construit une oeuvre – mot dont il s’est toujours défini, par trop grande modestie Mais à la différence de la plupart de ses confrères, Blondin n’établit pas de distinction absolue entre la fiction (romans et nouvelles) et les écrits journalistiques (écrits polémiques, articles, chroniques sportives). Si la biographie de l’auteur nous a aidés à comprendre les raisons profondes de son comportement erratique puis de sa dégringolade littéraire dès la fi n des années 70, il faut d’abord appréhender Blondin dans un univers de stricte littérature (il prétend d’ailleurs que c’était le climat du phalanstère du quai Voltaire). On ne comprendra donc le blondinisme – notion inventée par Nimier – qu’en explorant la construction poétique qu’il développe, doté des ressources stylistiques qui lui sont propres pour faire tourner le monde entre ces quatre inflexions : réalisme, fantaisie, nostalgie et mélancolie. On a reproché à Blondin, et il était d’accord, de ne pas être un grand inventeur d’histoires. A y regarder de plus près, ses personnages composent une véritable petite comédie humaine, témoignant de la société française du second demi-siècle. De même, les paysages qui défi lent dans son oeuvre mais aussi dans ses articles de L’Equipe, doivent-ils bien plus à l’imagination (paysages sentimentaux) qu’à la banale exactitude documentaire. Viennent les mythes personnels que Blondin a, lui-même, très tôt définis sous le nom de vocations : la littérature, le sport et l’amitié. Examinons l’amitié, le grand mythe de référence et celui du sport… sans oublier celui qui se glisse entre les deux, un mythe, d’ailleurs lié à l’amitié, qu’il a cultivé puis délaissé ; le mythe de l’engagement/désengagement… politique.

Il entame une liaison amoureuse avec Vanessa Aldobrandi, dernière descendante d’une très vieille famille aristocratique d’Orsenna, dont le trisaïeul a trahi la confiance en s’alliant aux Farghiens. En dehors du roman, Syrte est une ville de Libye. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 29 septembre 2018 à 22:19. Le Pacte des loups est un film d’aventure français, coécrit et réalisé par Christophe Gans, sorti en 2001. Le long métrage évoque l’opposition entre l’obscurantisme et les Lumières en s’inspirant librement de l’histoire de la Bête du Gévaudan qui fit de nombreuses victimes entre 1764 et 1767. En France, il a réuni près de 5 098 283 de spectateurs en salles.

Roi, est envoyé en Gévaudan pour brosser le portrait de la Bête du Gévaudan. Alors que les torches brûlent et que grondent les clameurs de la Révolution française sous ses fenêtres, un marquis rédige ses dernières notes. Fronsac accumule de nombreuses preuves troublantes qui mettent en cause l’intervention d’une main humaine dans les meurtres, comme un croc en fer mais l’enquête piétine. Entretemps, les relations qu’il entretient avec la noblesse locale, dont Jean-François, le frère de Marianne, deviennent tendues. Mani, quant à lui, est convaincu de l’innocence des loups que les paysans massacrent dans l’espoir de tuer le redoutable monstre.

Mais le massacre dans la province du Gévaudan continue bel et bien, dans l’indifférence générale. Le jeune marquis d’Apcher vient trouver Fronsac pour l’avertir de la situation alarmante et le supplier de mener la traque de nouveau, cette fois à la manière mystique de Mani. Le chevalier retourne en Gévaudan pour revoir Marianne qui loge chez sa nourrice. Mais la Bête, guidée par un dresseur affublé d’un masque, attaque la maison. En faisant la toilette mortuaire de Mani, Fronsac découvre la balle en argent, signature de Jean-François de Morangias : il comprend qu’il dirige la Bête et décide d’organiser sa vengeance.

Mais après avoir incinéré son frère de sang, le chevalier est arrêté par l’intendant Laffont. Dans sa cellule, il reçoit la visite de Sylvia qui lui révèle les dessous de l’affaire. Sylvia empoisonne faussement Fronsac et le fait enterrer pour mieux le faire sortir de son cachot. Jean-François abuse de sa sœur Marianne après que cette dernière a découvert son secret : il est le dresseur au masque agissant sous les ordres du père Sardis. Lors d’une réunion du Pacte dans les ruines d’une ancienne abbaye, Fronsac réapparaît et, au cours d’une bataille éprouvante, arrête les criminels avec l’aide du capitaine Duhamel. Fronsac revient au domaine d’Apcher où Marianne a été transportée.