Le photographique. : Pour une théorie des écarts PDF

De nombreux logiciels de retouche et de création graphiques matricielle offrent une interface de description des couleurs Teinte, Saturation, Luminosité. Dans les logiciels d’édition d’image vectorielle, les paramètres de Teinte, saturation, luminosité peuvent servir de définition de la le photographique. : Pour une théorie des écarts PDF et être enregistrés. Articles détaillés : Système ordonné de couleurs et Codage informatique des couleurs. Le plus souvent, ces valeurs sont des nombres entiers entre 0 et 255, qu’on peut coder sur un octet.


On peut créer de la sorte plus de 16 millions de codes de couleur. Plusieurs dizaines de codes s’affichent ainsi comme des couleurs indiscernables les unes des autres. Deux codes qui ne diffèrent que de 1 sur les 255 valeurs possibles de chaque canal doivent donner une couleur parfaitement indistincte. Pour rendre une nuance plus lumineuse, il faut multiplier les valeurs des trois composantes par le même nombre. Ces paramètres sont une systématisation des concepts utilisés pour l’enseignement de la couleur dans les arts graphiques.

Ils sont, de ce fait, plus familiers aux utilisateurs envisagés. Un cercle chromatique oriente la compréhension des teintes, le dessin monochrome inculque la notion de valeur. Comme le codage RVB qui leur sert de base, ces systèmes recherchent la simplicité, évitant de charger les ordinateurs de calculs. Au début des années 1970, l’utilisation d’interfaces graphiques pour les programmes informatiques en est à ses balbutiements. Value , selon les termes utilisés en psychologie de la couleur. Lors de la même édition du SIGGRAPH, George H.

L par  Luminance  bien que les deux termes n’aient pas exactement le même sens. CorelDRAW, AutoCAD, Paint Shop Pro, Inkscape, etc. Les paramètres perceptifs de la description des couleurs sont homologues à des grandeurs de la colorimétrie, sans qu’on puisse toujours passer des uns aux autres par un calcul. Les études colorimétriques, c’est-à-dire, qui prennent pour base une mesure physique, cherchent, au-delà de la colorimétrie de base, à rapprocher ces mesures de la perception. L’espace colorimétrique CIE LUV, conçu pour la mesure de couleur de lumières, possède une représentation en teinte, saturation, luminosité, dans laquelle ces paramètres se déduisent rigoureusement de l’analyse spectrale colorimétrique trichrome des lumières réfléchies par ces objets. Les paramètres des systèmes de description de couleurs informatiques ne permettent pas cette correspondance. Ils s’attachent à créer une représentation utile des couleurs qui n’exige pas une charge de calcul importante.

Le profil ICC des terminaux, qu’ils soient écrans ou imprimantes, permet cette conversion. La teinte est la forme pure d’une couleur en ce qu’elle s’oppose au blanc, au noir et au gris. La couleur primaire rouge se trouve au point de teinte 0. Le procédé de calcul s’inspire d’un résultat de la colorimétrie de base, selon lequel toute couleur peut s’obtenir en ajoutant une couleur pure et de la lumière blanche. Les deux systèmes, TSL et TSV suivent les mêmes règles pour déterminer la teinte. Celle-ci n’a pas de rapport avec une grandeur colorimétrique, mais exige peu de calculs, et donne une représentation suffisamment familière pour l’utilisateur.

La composante luminosité exprime l’impression de clarté, de brillance de la couleur. La luminosité, dans un système de reproduction de couleurs, se situe entre le minimum et le maximum que le système peut produire. Les différents systèmes ne s’accordent pas sur le calcul de la luminosité. Le système TSV opte pour la plus grande simplicité.

Il prend comme valeur de lumière celle de la composante trichromatique la plus forte. Le système TSL accepte un calcul supplémentaire, et prend pour valeur de la luminosité la moyenne entre les composantes trichromatiques maximale et minimale. Le blanc a donc une valeur de luminosité supérieure à celle du jaune le plus lumineux. Ces options vont avoir des conséquences sur le calcul de la saturation. Une couleur vive a une luminosité moyenne ou forte, et une chromaticité élevée. Une couleur pâle a une luminosité moyenne ou forte, et une chromaticité faible. Une couleur intense a une luminosité moyenne, voire faible, mais une chromaticité élevée.